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 Until the night fades — Lenny

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Mari Baumeister

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♡ status : célibâtarde, quiconque est manipulable est baisable. amoureuse de la manipulation ou du sexe à outrance. nul ne saurait réellement répondre à cette question, pas même mari. mais il a attrapée son cœur, ce barman coréen. le détient, et le fait battre.
work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
activities : fracasser vos nerfs.
home : Elle alterne entre la grande demeure familiale des Baumeister située à Ocean Avenue, et son appartement deux pièces qu'elle possède à Harbor Row.
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· Until the night fades — Lenny · Mer 15 Sep - 22:00

Until the night fades

And when I sit alone at night, your thoughts burn through me like a fire. You’re the only one who knows who I really am. I feel a million miles away, still you connect me in your way. And you create in me something I would’ve never seen.




Une lueur serpentine galvanise son regard, envoûtée sous l’illusion du bourdonnement voluptueux des murmures de velours provoquée par la moto de Lenny. La vénéneuse se laisse porter dans le flottement vaporeux de sa longue robe noire ornée de parures dorées. Délicatement, méticuleusement, elle manipule le tissus de ses dextres experts afin de s’extraire de la place passagère alors que le moteur se coupe. Avec la même précaution, elle libère sa crinière sombre qui retombe en cascade sur ses épaules, en torrent d’or noir. Une fumée s’élève des entrailles vernies de l’établissement en coin de rue, à l’entrée boisé à travers laquelle ils passent, au derrière les tables remplies sont rendues évanescentes sous la mélasse lourde et l’éclat des néons. Atmosphère bouillonnante. Si l’on s’y méprenait, l’endroit avait l’air d’un gouffre volcanique où se prélassent anciennes chimères reptiliennes aux confins des gorges profondes en ébullition. Le vernie luisant des tables paraissait se mouvoir de lui-même en un cuir épais d’écailles robustes. Sans grande surprise, la belle se sent comme happée cette musique lente. Aux sonorités basses, tambourinant en des échos profonds, stimulants, alourdissant l’air d’une moiteur sauvage, pour trahir la confusion d’un instant envolée.

La démarche langoureuse de jambes élancées, haussées sur de hauts talons aiguilles effilés. Elle fait face au blond de sa silhouette coulissante, alanguie, d’une nonchalance sensuelle, placide. Ses bras viennent se loger derrière la nuque du jeune homme, tandis que ses mains plongent dans la chute de sa chevelure claire. Entortillées dans les mèches rebelles, en des piques d’un rosier aux branches noueuses, tortueuses. Recroquevillées en un étau de ronces piquantes. Le compte à rebours des aiguilles s’amoncelant en de fades prophéties. De ses lèvres pourpres, Mari laisse échapper sa voix charbonneuse au creux de son oreille, comme perdue dans la trame du temps. « Tu m’offres le premier verre ? » Elle est extatique cette électricité qui palpite sur les pastilles épidermiques de sa peau de nacre. Remonte le roulis circulaire de son bras, se faufile entre l’ossature de sa clavicule avant de rejoindre la chute vertigineuse de son dos. Ascension lente et circulaire, la chair de poule chatouille son échine, caché à l’orée sous le recouvrement sombre de sa robe qui épouse le galbe rebondis de son corps. Du bout de ses ongles, elle effleure la mandibule parfaitement dessinée du blond, marquant par la même occasion cette dernière sans prendre en considération toute notion de furtivité à l’égard de son épiderme.

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age (birth) : 23 années au compteur, enfant du printemps, né à l'heure où les bourgeons bourdonnent. Né à la première heure du dernier jours de mars, un 98 dans l'âme, il a Seattle dans la peau.
♡ status : Célibataire. Hétérosexuel, si l'on en croit ses dires, un "fait" qu'il tente de s'imposer, simplement pour fuir cette réalité qu'il peine à accepter.
work : Ancien boxeur professionnel, piégé dans une vie morne et ennuyeuse loin des rings officiels, rétrogradé, obligé de se contenter de ces arènes clandestines. Gagnant sa vie en jetant les poivrots loin de ce bar qu'ils aiment tant.
home : Une vieille bicoque avec deux chambres à Pioneer Oak qu'il est contraint de partager avec Evy Whitemore et son insupportable chiarde, comme il l'appelle.
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· Re: Until the night fades — Lenny · Sam 18 Sep - 21:47
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Len se sentait effroyablement mal à l’aise alors que ses yeux étaient rivés sur l’entrée de cette boite de nuit qui semblait tant tenir au cœur de la petite brune qui pendait à son bras. Elle n’avait pas menti lorsqu’elle avait assuré qu’elle « serait en bombe », glissée dans cette fameuse petite robe noire dont les femmes n’avaient de cesse de parler, Mari était plus belle encore que les dorures et les dentelles qu’elle portait, ses longs cheveux ondulant le long de ses épaules, son bras droit accroché à celui de l’ancien boxeur qui avait de plus en plus l’impression de n’être qu’un sac à main mal assorti. Lui, il était loin d’avoir prêter autant d’attention à sa tenue, se contentant d’enfilé le premier jeans et la première veste qui lui était passé sous la main et dont il retroussa légèrement les manches pour plus d’aisance, un total look jeans noirs auquel il ajouta un t-shirt à l’effigie d’un groupe de rock daté, une vieillerie qu’il trimbalait depuis Seattle, acheté bien avant qu’il ne passe pro, aux pieds une paire de dock noires, à son poignet une montre en or rose volée voilà une bonne dizaine d’année, souvenir d’une vie de délinquance, souvenir d’une époque où il détroussait des bourgeois comme les Baumeister. Il n’avait même prit la peine de réellement coiffer ses cheveux, nouvellement blond, se contentant d’y glisser sa main pour leur redonner un semblant de forme. Ce jour-là, Len n’avait pas envie de faire le moindre effort, déjà bien épuisé par les deux nuits précédentes passés à faire la fête et à s’emplir le gosier de substances toutes plus douteuses les unes que les autres.  Non, ce jour-là, Len n’avait qu’une envie, se détendre et ne pas se prendre la tête avec qui que se soit. Il se laissait complètement guidé par son amie, ne bronchant pas lorsque celle-ci le traîna à l’intérieur puis sur la piste de danse, bien qu’il ne soit pas très doué. Il la laissa glisser ses bras derrière son cou, jouer avec ses cheveux dont il ne s’était toujours pas fait à la blondeur. Il la laissa mener la danse, suivant sans broncher ses mouvements. Lenny, c’était loin d’être un excellent danseur, mais il n’était complètement naze non plus, sans doute aider par la maîtrise de son jeu de jambe. Il leva légèrement la tête et toisa la brunette du regard lorsqu’elle glissa son doigt le long de sa mâchoire, griffant la peau du métis. «Je ne suis pas sûr que tu le mérites ce verre.» lâcha t-il en portant une main à son menton, feintant un instant de réflexion. «Vas prendre un siège, j’arrive. » ajouta t-il légèrement exaspéré alors qu’il prit le chemin du bar. Il revint à la table de jolie brune, quelques minutes plus tard, deux bières blondes en main. «C’est quoi le programme, boss ?» À peine s’était-il assis, que dis-je, affalé qu’il sirotait déjà sa bière, attendant sagement que la patineuse lui délivre le dit programme du soir, lui prêtant une oreille attentive, comme à son habitude, bien conscient de l’importance de son rôle de confident. «Tu vas bien ? T'as une sale tête, honey.» fit-il, coupant par la même occasion la parole à son amie, se fichant éperdument de la façon dont elle le prendrait. Elle allait mal, il l'avait vu alors qu'ils dansaient, blottis l'un contre l'autre dans une proximité qui en aurait gêné certains mais qui n'était que la norme pour eux. Mais Mari n'était-elle pas de ceux qui allaient toujours mal ?


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· Re: Until the night fades — Lenny · Ven 8 Oct - 22:42

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And when I sit alone at night, your thoughts burn through me like a fire. You’re the only one who knows who I really am. I feel a million miles away, still you connect me in your way. And you create in me something I would’ve never seen.




Intime embûche, elle l’attire doucement dans la vague humaine, sur la piste de danse. Une invitation provocante vers des dérives indécentes. A toutes les faims maîtresses des bêtes encagées. Il y’a Mari et Lenny.  Au milieu de cet océan de corps qui s’animent, vibrent et s’entrelacent au rythme de la musique. Et leurs bras, leurs mains, leurs âmes, leurs crinières, leurs souffles entremêlés se mélangeant à l’unisson en une évidence rare. Fusionnelle. S’enroulent, s’attachent, au point de l’envoûter, de l’inviter à se fondre sous les halos de lumières ouatés. Le vide l'appelle. Elle a le désir fou de sombrer, se noyer dans le noir. L’attrait est chatoyant, abyssal. Elle le sait. Des étincelles et de la poudre aux yeux avec cette envie vorace comme figée en parasite aux creux des entrailles. Supporter encore, tenir toujours plus, elle n’y arrive plus, elle ne peut plus. C’est si dur. Même si elle l’a toujours su, elle ne pourra pas s’arrêter. Et à mesure que le temps passe, elle ne fait que s’enfoncer dans le miasme de son acharnement. Son corps frémit, comme perdu dans la trame du temps. La foule lui paraît soudainement si mince, absente. « Sois pas vache ! » La respiration fuyante, le souffle arraché à l’hystérie des néons, au joug de son ballet diabolique. Voix taquine qui s'élève au milieu du chaos nocturne, elle s’amuse de son agacement qu’elle sait temporaire. Elle le suit tranquillement du regard, lui qui s’éloigne en direction du bar afin de prendre commande de boissons alcoolisées. La vénéneuse tourne les talons, repère un carré de table libre, légèrement en retrait de la zone de concentration. Elle s’y assoit, ignore les pairs de regard qui l’observe en la jaugeant sur l’approche à avoir pour l’aborder. Avant même que quiconque puisse se redresser de leur siège, deux bouteilles jumelles atterrissent sur la table.

Et lorsqu’il prend place à ses côtés, il ne manque pas de la questionner sur le programme de la soirée. La question la prend au dépourvu puisqu’elle n’avait pas réellement une trame spécifique sur le déroulement de sa soirée. Elle hausse les épaules avant d’empoigner sa bière qu’elle porte à sa bouche. Une grande gorgée avalée, elle repose la bouteille délicatement sur la table. « Hum. Je t’avoue, à part boire en discutant avec toi, je n’avais pas grand-chose en tête. Mais ça peut s’arranger » glisse-t-elle sur un ton léger. Alors qu’elle est sur le point de s’enfiler une deuxième lampée de bière, Lenny la questionne sur son état d’esprit. Elle lui lance un regard de travers, hésitante quant à la tournure qu’elle devrait donner à la réponse qu’il semble attendre. Parce qu’il s’agit de lui, Mari est incapable de lui mentir, du moins pas quand elle se trouve face à lui, à le regarder dans le blanc des yeux. « Un peu fatiguée, je dois admettre. – Elle s’humecte les lèvres avant de poursuivre sur le même ton calme – L’entraînement m’épuise un peu plus que je l’aurai cru. Et toi, tout va pour le mieux ? »  Bienvenue à la frontière entre vérité et mensonge. Mari y fait son temps et purge sa peine. La fierté décapitée, parce qu’arranger l’histoire est plus confortable, elle se garde de faire allusion à cette peur lancinante qui la torture la nuit. Cette paralysie du sommeil qu’il ne connaît que trop bien, pour l’avoir vu lui étrangler le corps alors que l’esprit s’éveille d’une profonde léthargie. Le mensonge rend encore plus rare l’authenticité de la vie.

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· Re: Until the night fades — Lenny · Ven 17 Déc - 12:58
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Affalé dans la banquette, la main droite posée sur sa bière, la gauche retombant sur sa cuisse, il prit une profonde gorgée de liquide ambrée en écoutant la patineuse lui exposer un programme inexistant, d'un ton léger, elle donnait l'impression que les programmes étaient surfait ce qui fit doucement rire Len. C'était sûrement cela qui lui plaisait chez les jumeaux Baumeister, cette impétuosité qui semblait leur coller à la peau, c'est deux là, ils n'étaient qu'impulsivité, ne prévoyaient jamais rien et s'en réjouissaient, ils ne vivaient que pour eux et semblaient être perpétuellement agacé par les règles, ennuyé par ce surplus de programme que leur nom leurs imposaient. Et ça, ça l'amusait, Len, de voir ces gosses de riche faire leurs crises d'adolescence, de les voir courir après une liberté qu'il leur avait toujours cru acquise. Souvent, il peinait à croire qu'il pouvait être ami avec des gens pareil, lui, le gamin de quartier qui n'avait que pour seul rêve de ne pas finir dealer, comme son voisin de pallier, lui qui allait racketé les petits bourgeois à la sortie de l'école, une bouteille de schnaps en main alors qu'il avait à peine quatorze ans. 《L'argent ne fait pas le bonheur.》 C'était ce que son père lui disait lorsque l'enfant se mettait à envier ce voisin bien plus aisé qui se faisait couvrir de cadeaux du matin au soir. Une maxime que l'enfant jaloux peinait à croire. 《L'argent ne fait pas le bonheur.》 C'était ce que vivre auprès des jumeaux lui avait appris. Le regard scotché au visage de Mari, il sonda ses traits, la mine inexpressive, il remarqua des cernes masquées par un élégant maquillage, il vit sa moue tirée et fatiguée et il la questionna aussitôt sur la raison de sa présence. Et il y eut comme un flottement durant lequel la jeune femme sembla hésiter, 《Ça c'est mauvais signe ...》 qu'il s'était alors dit. Il l'écouta parler en silence, les sourcils froncés, il n'en croyait pas un mot. 《J'sais que c'est dur les entraînements, que c'est même carrément chiant et crevant. Mais j'sais aussi que tu t'entraines pas de minuit à 9 heures du mat', Mama.》 Sa main droite quitta le verre pour venir attraper celle de son amie dont il caressa le revers d'un mouvement circulaire du pouce. 《T'sais, j'veux bien avouer que je ne suis pas très futé, mais faut pas non plus trop me prendre pour un con.》 Il poussa un léger soupir avant de reprendre. 《Y a autre chose qui t'empêche de dormir. Et attention, si tu m'dis que c'est un mec, j'serais très vexé.》 Il se força à ajouter une pointe d'humour pour tenter de détendre la brune, et surtout pour se détendre lui.


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· Re: Until the night fades — Lenny · Sam 8 Jan - 22:18

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Le sujet des entraînements est lancé, sacrifice aux lions pour justifier sa fatigue palpable de ce soir. Le programme est fade, dénué d’initiatives alléchantes visant à la rendre plus frivole. Car au fond, elle se satisfait de sa bière, et de sa compagnie. Ne ressent pas le besoin d’en faire plus pour alimenter le piment de leur amitié, du moins pas toujours. Le répit est un dosage édulcoré qu’elle sait apprécier avec parcimonie. « Ma mère est un véritable dragon quand elle s’y met, c’est épuisant, il faut le vivre pour le croire ! » scande-t-elle d’une voix forte et indignée, le visage faussement scandalisé par le doute distillé dans les mots de son confident. La main sur le cœur, ses lèvres vers le bas, elle est tristesse. Essuie ses larmes de crocodile inexistantes et lui fait son plus beau regard de biche. La mascarade ne dure pas. Rapidement percée à jour, subtilement mise en garde, Mari comprend qu’elle ne peut pas jouer à la plus ignare avec son ami. Loin d’être l’idiot du village, Lenny se montre clair avec elle : elle ne peut le singer bien longtemps. Le grimer au rang d’imbécile heureux à l’esprit lent et aux lacunes sévères d’observation, est une grossière erreur qu’elle abandonne sur le champs, après un profond soupir. Elle plonge ses lèvres dans sa boisson comme pour puiser un soupçon d’énergie, carburant moteur d’un courage qui se fait la malle. La tromperie était bien plus rassurante, bien plus aisé à exposer pour mieux se camoufler derrière les rideaux pourpres de la fiction.

Le contact des doigts de son ami sur sa main lui fait comprendre à quel point elle est injuste, à croire pouvoir le berner. Bien que sa démarche n’ait été faite qu’avec de bonnes intentions, celles de le préserver, ne pas faire appel à lui. Pas encore, pas toujours. Parce que son nom est un appel à l’aide, un ultime recours pour celle qui patine pour exutoire. « Pardon Lenny, c’est juste que pour une fois je ne voulais pas me plaindre devant toi, tu comprends ? » Elle lève son regard pour le plonger dans le sien, lui adresse un sourire suite au trait d’humour qu’il s’efforce d’entreprendre. Pour la dérider, la mettre dans la confidence, l’inciter à s’ouvrir à lui. « Mes paralysies du sommeil, ça recommence. C’est … de plus en plus fréquent, même » finit-elle par avouer malgré une légère hésitation dans la voix. Témoin de ses crises nocturnes, elle sait qu’elle n’a pas besoin d’en dire plus pour qu’il comprenne où est-ce que veut en venir. D’ailleurs elle ne peut pas s’empêcher de s’en vouloir, de l’avoir pris en témoin, de l’avoir impliqué dans ce calvaire infernal. Comme pour lui implorer son pardon, la belle laisse tomber son visage dans le creux de sa nuque, en quête de l’odeur de son ami. Elle respire doucement, aimerait pouvoir guérir sa peine à son contact.

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