sombre

hell to the liars
Afin de valider votre fiche et pour participer au concept même du forum, il est important que votre personnage possède toujours un ou plusieurs secrets. Et si vous aidiez le mystérieux Mazebird à propager ses rumeurs ? Par l'achat de rumeurs dans notre boutique, vous pouvez vous prêter au jeu des commérages. Ou vous pouvez opter pour les SMS/appels anonymes, plus personnels.
wb bulletin
I.
Si vous souhaitez montrer votre soutien à FS vous
pouvez voter pour les top-sites !
II.
L'aventure FS vous tente mais vous avez peur de
vous lancer ? N'hésitez pas à nous faire part de vos
demandes/idées/doutes dans la partie
aide à la création. Plusieurs pré-liens sont
également disponibles.
III.
Pour toutes questions, demandes, suggestions,
n'hésitez pas à les poser dans ce sujet ou si vous
voulez passer par MP, veuillez contacter le staff sur
le compte @The Observer.
home sweet home
Filthy Secret est un forum city avec un système de secrets. Il n'y a pas de lignes imposées, pas de pression (un rp par mois nous parait raisonnable). Pas de recensement, des mps seront envoyés pour s'assurer que l'envie et la motivation sont toujours présentes avant de procéder à la libération de l'avatar et suppression du compte. Les doublons de prénom (et de nom - sauf si affiliation) ainsi que les initiales dans les pseudos sont interdits.
-43%
Le deal à ne pas rater :
Calendrier de l’Avent – LEGO 41690 Friends – Mini-Jouets de ...
16.99 € 29.75 €
Voir le deal

 Oh my Beautiful Disaster — Jahseh

F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Crescent Lane

taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Mari Baumeister

messages : 580
name : lou/she
face + © : kim jennie (balaclava), siren charms (sign), non uccidere (icons), gifs (myself)
multinicks : none

age (birth) : 22 ans. Un âge où tout vaut la peine d'être vécu, où rien n'est perdu.
♡ status : Célibâtarde, Hétérosexuelle. Quiconque est manipulable est baisable. Amoureuse de la manipulation ou du sexe à outrance. Nul ne saurait réellement répondre à cette question, pas même Mari. C'est dans le chaos qu'elle a trouvé une forme de rédemption et de paix intérieur pour appréhender ses relations aussi éphémères et irrégulières qu’elles peuvent être.
work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
home : Elle alterne entre la grande demeure familiale des Baumeister située à Ocean Avenue, et son appartement deux pièces qu'elle possède à Harbor Row.
points : 963
moodboard :
— do not summon the warbringer —

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh YCecOziW_o

your taste on my lips, your salty kisses
We eat the night, we drink the time.




parkerlorcanmarujinhyun  
jahsehthe ganglennycaelumnemrod


• • • • •

m a r k e r ' s  music : 1 2 3

and when we're making love
your cries they can be heard from far and wide
it's only the two of us
If we fuckin', are we just friends ?


Oh my Beautiful Disaster — Jahseh NXpOxHBx_o


image : Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Original

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : full (8/8)

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Oh my Beautiful Disaster — Jahseh · Jeu 23 Sep - 15:48

Oh my Beautiful Disaster

Found you when your heart was broke. I filled your cup until it overflowed. Took it so far to keep you close. I was afraid to leave you on your own. I said I'd catch you if you fall. And if they laugh, then fuck 'em all




Le jour c’est fait pour vivre, la nuit c’est fait pour mourir. La morsure de la bise nocturne pique, plonge la belle dans une paralysie invalidante. Lèvres rouges comme le sang, cheveux noirs comme la nuit. Emmitouflée dans son manteau, elle crache son venin courroucé. Pestilence indélébile, ses dextres exsangues se font griffes autour du tabac roulé qui grille et consume sa cigarette. L’ingérence de ce vent froid aux températures descendantes ne la dissuade pourtant pas à garder sa main droite au chaud avec sa jumelle, au fond de la poche. Bien trop accro à ce geste répétitif, son appétence est trop forte pour abandonner cette défonce invisible aux analyses sportives, décadence à laquelle elle aime s’adonner sans retenue. Du siège de sa Harley Davidson, perchoir qui s’écume au dessous de la voûte céleste, la noirceur du ciel apaise Mari. Le firmament surplombe et laisse apparaît un manteau noir parsemé de diamants étoilés qui tombent du ciel, pierres précieuses qui recouvrent les rues et bâtisses environnantes. Dans un soupir d’aise, elle éjecte de la fumée chaude qu’elle contemple dans une danse aérienne, acrobatie funeste de sa destruction intérieure. Le visage à huit clos, ses prunelles caramels, qui se distillaient dans l’obscurité avoisinante, sortent de leur torpeur pour se poser sur son téléphone qui lui offre sa plus belle crise d’épilepsie. Son cœur aussi, se joint à la danse macabre, se débat, petit survivant, pour foutre le camp hors de sa poitrine. C’est au tour de son nom à lui et de ses mots inquisiteurs d’amour aigre-doux d’éclater aux yeux de la belle, à travers cet écran trop lumineux alors qu’elle est encore coincée entre deux mondes.

Il ne réclame pas sa place, comme il l’a souvent trop fait, se pointant et défonçant tout pour se frayer un chemin jusqu’à elle. Il la réclame, elle, à lui. N’importe qui se serait fait envoyer se faire foutre chez le Pape, pas lui. Il n’est pas n’importe qui. Elle est sa Reine de Pique, tout comme il est son Roi de Cœur. Et sans lui, elle ne peut respirer correctement, pas quand elle a promis de l’adorer jusqu’à plus d’air. Elle l’attend devant chez lui, connectée à lui dans un choc de titans qu’eux seuls connaissent. Parce qu’elle n’est pas encore décédée de tous ces excès de ce que peuvent être les nuits à ses côtés. Même s’il ne faut pas, même si elle essaye de préserver les apparences, d’être bien, de paraître mieux. Il y’a toujours un fuck boy pour la foutre en l’air, pour lui donner envie de se détruire avec brio. Il est enfin là. Il s’approche d’elle quand elle abandonne au sol sa cigarette consumé jusqu’au filtre. Son souffle est trop court de toute la fumée qui se fait smog dans ses poumons, quand elle s’approche lentement en le détaillant. « On met les gazs, Chou ? » murmure-t-elle, comme si c’était suffisant pour lui demander si tout allait bien.

_________________
Bloodlust tonight, bite my tongue and hold it in. And so it ends, kisses me and kills the light — Slash
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Jahseh Berry

messages : 6022
name : sinki.
face + © : choi yeonjun ((me, myself and i + magma))
multinicks : none.

age (birth) : vingt-et-un, mais quinze de trop.
♡ status : célibataire, le coeur au chômage.
work : dealeur d'espoir au service des téléphones roses.
activities : profiler potentiel, étudiant en psychologie, spécialisation en droit pénal et criminologie.
home : un van délabré qui traîne aux abords du parc.
points : 6756
image : Oh my Beautiful Disaster — Jahseh 8Fui7lh1_o

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: Oh my Beautiful Disaster — Jahseh · Sam 25 Sep - 18:42


|
oh my beautiful disaster ;
@mari baumeister


Pas de place pour les regrets dans le tourbillon d’une vie à cent à l’heure, pas de place pour les remords dans une course contre la montre ; vivre chaque seconde, dévorer chaque minute et déferler le reste des heures. Patauger dans l’univers comme s’il fut une flaque d’eau après l’averse, éclabousser les autres autour mais surtout, non surtout ne pas s’en soucier. Comme ce soir-là. Face au reflet si peu contemplé, les poings frottèrent les cernes d’insomnies à trop penser, à interroger l’âme qui, indépendante de sa volonté, jaugea le monde sans prendre le temps de l’apprécier. Pas de place pour les sentiments dans un cœur éraflé.

Sous ses yeux sombres comme une nuit d’hiver, les poches demeurèrent. Dans le miroir une silhouette, autour de sa taille des bras nouèrent une prison de velours et le poids d’une tête fit son nid sur son épaule. Le regard océan et les lèvres charnues, elle eut l’air d’un songe d’été. Pas de place pour la vérité dans une vie de mensonges. Le joint captif de cette bouche qu’il n’eut embrassé sans artifices, il reprit son bien qui emplit la pièce de ses toxines. Il reviendra, elle le sut, certaine que son déni farouche, tôt ou tard, le surplombera à nouveau pour le toucher, couler. Pas de place pour le doute dans la tête submergée.

La reine de pique marqua son arrivée d’un message, aussitôt le mirage fit naufrage. La chaleur quitta son corps désormais plongé au cœur du givre, il fallut le laisser partir et c’est ce qu’elle fit. La tendresse ponctuée d’un sourire amical, il reviendra, qu’elle se convainquit alors qu’il tourna les talons pour s’en aller. Pas de place pour les au revoir dans l’éphémère des rencontres passagères. Il partit, sans un mot, sans un regard et au seul claquement de la porte, elle sut que ce ne fut en aucune manière la dernière fois. Elle, ce doux mensonge chez qui il réfugia ses craintes endormies et anesthésia tous les doutes, elle qui, par dessus tout, lui offrit le confort d’un lit et celui d’une farouche galéjade pour l’âme aux vastes confusions.

La brise fraîche lui frappa le visage, soudainement, d’un seul coup et sans ménagement. Le mégot écrasé par la semelle, il l’approcha, elle. Pas de place pour les autres quand elle fut la seule à adoucir ses mœurs. Les traits comme du cristal, pourtant trompeurs puisque féline jusqu’au bout des ongles, sauvage jusque dans l’iris et dévastatrice dans le moindre geste. Le pouvoir dans la paume, la victoire au bord des lèvres, elle l’eut saisi en pleine chute, un château de cartes bâtit autour d’eux semblable à une forteresse bétonnée, un rempart infaillible qui les enferma tous les deux dans une relation à la règle ultime ; l’interdit, une discipline à partager, l’impossible un terme à bafouer et quoi qu’il advienne, perpétuer le cataclysme de leur alliance.

Sa voix, douce mélodie à ses oreilles, saigna le silence nocturne et d’un hochement de tête furtif, il acquiesça, ❝-ouais, j’suis prêt à te suivre où tu voudras❞. Rares furent ces mots mais pour elle, la plus éloquente des poésies lui sembla taciturne. Pas de place pour les mots quand les gestes purent les évincer. Dans son élan, il grimpa sur la bécane à sa suite et s’y accrocha sans nulle besoin de l’interroger sur la destination. Du nord au sud, de l’est à l’ouest, de Paris à Tokyo, pas de place aux questions tant qu’ils demeurèrent tous les deux, où qu’ils aillent lui parut qu’un insignifiant détail, rien qui ne compta suffisamment, rien qui ne compta davantage que d’être là, avec elle.

(c) SIAL ; icon kawaiinekoj


_________________


ஃ i just need a trauma bond, here's my weakness, turn me on, i'm not tryna sabotage but i don't want it if we ain't got that trauma, are you damaged ? let me fix it.


Dernière édition par Jahseh Berry le Dim 10 Oct - 0:12, édité 1 fois
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Mari Baumeister

messages : 580
name : lou/she
face + © : kim jennie (balaclava), siren charms (sign), non uccidere (icons), gifs (myself)
multinicks : none

age (birth) : 22 ans. Un âge où tout vaut la peine d'être vécu, où rien n'est perdu.
♡ status : Célibâtarde, Hétérosexuelle. Quiconque est manipulable est baisable. Amoureuse de la manipulation ou du sexe à outrance. Nul ne saurait réellement répondre à cette question, pas même Mari. C'est dans le chaos qu'elle a trouvé une forme de rédemption et de paix intérieur pour appréhender ses relations aussi éphémères et irrégulières qu’elles peuvent être.
work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
home : Elle alterne entre la grande demeure familiale des Baumeister située à Ocean Avenue, et son appartement deux pièces qu'elle possède à Harbor Row.
points : 963
moodboard :
— do not summon the warbringer —

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh YCecOziW_o

your taste on my lips, your salty kisses
We eat the night, we drink the time.




parkerlorcanmarujinhyun  
jahsehthe ganglennycaelumnemrod


• • • • •

m a r k e r ' s  music : 1 2 3

and when we're making love
your cries they can be heard from far and wide
it's only the two of us
If we fuckin', are we just friends ?


Oh my Beautiful Disaster — Jahseh NXpOxHBx_o


image : Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Original

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : full (8/8)

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: Oh my Beautiful Disaster — Jahseh · Sam 9 Oct - 23:42

Oh my Beautiful Disaster

Found you when your heart was broke. I filled your cup until it overflowed. Took it so far to keep you close. I was afraid to leave you on your own. I said I'd catch you if you fall. And if they laugh, then fuck 'em all




C’est une escalade, une ascension jusqu’à son ciel. Parce qu’elle est encore décédée de tous les excès de tout ce qu’avaient pu être les nuits passées. Une douche, rapide, chaude, n’y a rien changé. Elle se donne quelques claques pour revenir dans cette réalité, parce qu’elle a laissé un bout d’elle, ailleurs. Quelque part entre les cuisses de Lorcan ou au fond d’un verre ambré, de Bourbon irlandais. Grelottante, elle se frictionne les mains après avoir envoyé un message à celui pour qui elle peut promettre monts et merveilles. Elle grogne la vénéneuse, les minutes s’écoulent et son stick descend à une vitesse fulgurante. Pompeuse de saloperies volatiles, elle s’enfume toujours plus les poumons, dans un geste répétitif à l’image d’un trouble obsessionnel compulsif. Dans sa marche à pas feutrés pour la rejoindre, elle noie son regard sur cette vision échouée pour mieux le prendre au piège dans la toile du méfait à accomplir. Quintessence d’une nuit de folie à ses côtés, partage d’un pan infernal, à trop se bousiller l’esprit et la santé dans la distillation d’une saleté qu’elle humera entre les lèvres du brun. Une destruction massive pour mieux se reconstruire, à tout moment, à chaque instant. Jusqu’à ce que son sang devienne poison, jusqu’à ce que son corps se nécrose. Et dans leur quête commune de sensations fortes, elle lui tend le casque passager après l’avoir laissé s’installer confortablement derrière elle. Sa sécurité restant sa priorité, elle ne démarre qu’après avoir eu la certitude qu’il se soit équipé pour qu’elle puisse rouler sereinement.

Le turbo les propulse légèrement en arrière, petite impulsion sur l’accélérateur pour donner de la puissance à la bécane. Assez de jus pour les porter toujours plus vite, toujours plus loin. Elle et lui. Mari et Jahseh. Parce qu’elle l’a toujours voulu dans sa vie, tout proche à une respiration d’elle. Parce qu’elle a toujours eu besoin de lui dans sa vie, à tout instant. Elle a toujours quémandé sa présence au même titre qu’il a lui même toujours exigé sa venue. Encore et toujours, avec plus d’acharnement, parfois sans prendre la peine d’y mettre un soupçon de délicatesse. Une rencontre tant désirée, un espoir retrouvé. Parole d’une brune avec un penchant pour la destruction, la gosse des enfers est de sortie. Parce qu’elle est cette sombre conne qui se délecte du jeu de l’incertitude sans se soucier de l’avenir qui l’attend d’un pied ferme. Elle roule Mari, dépasse les limites de circulation. Serpente entre les véhicules, adroite dans sa conduite. Elle remonte le trafic, c’est le parcours initiatique d’une paumée, bercée par la montée d’adrénaline qui distille sa substance enivrante dans ses veines. Et dans sa prise de risque anticipée et recherchée, elle porte à bras le corps l’aspiration profonde de Jahseh de vivre l’instant présent et d’emmerder le monde. La moto roule, roule. S’éloigne de l’effervescence des bars et restaurants, et s’enfonce dans des ruelles plus calmes de la ville. Ralenti progressivement à mesure où elle arrive à destination : un parc où ils pourront se percher dans une cabane pour ouvrir les bouteilles qu’elle transporte dans le coffre sous le siège de sa moto. Le moteur se coupe, Mari libère sa crinière ébène qui retombe en cascade sur ses épaules avant de descendre. « Je voulais qu’on soit au calme pour se mettre une murge, j’espère que ça te convient ? » Elle ouvre le coffre, dévoilant un choix multiple pour le poison qui viendra parasiter le corps de son Roi de Cœur, pour illustrer ses propos. Un sourire aux lèvres, elle ne peut réprimer une moue satisfaite qui s’accompagne d’un geste de la main, l’incitant à se servir comme bon lui semblera.


_________________
Bloodlust tonight, bite my tongue and hold it in. And so it ends, kisses me and kills the light — Slash
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Jahseh Berry

messages : 6022
name : sinki.
face + © : choi yeonjun ((me, myself and i + magma))
multinicks : none.

age (birth) : vingt-et-un, mais quinze de trop.
♡ status : célibataire, le coeur au chômage.
work : dealeur d'espoir au service des téléphones roses.
activities : profiler potentiel, étudiant en psychologie, spécialisation en droit pénal et criminologie.
home : un van délabré qui traîne aux abords du parc.
points : 6756
image : Oh my Beautiful Disaster — Jahseh 8Fui7lh1_o

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: Oh my Beautiful Disaster — Jahseh · Lun 11 Oct - 19:06


|
oh my beautiful disaster ;
@mari baumeister


Dans les veines ce soir, le pacifique de l’enfer. L’âme baigna dans l’amertume, elle coula sous les flots pittoresques d’une colère sauvage, agressée par la toute puissance d’une barbarie de pensées, les songes traîtres, tous affublés d’un désir de blesser, d’appuyer là où la douleur fut vorace, où l’écume porta un nom, quatre lettres et une voix qui, dans l’écrin de sa tête, fit des ravages. Perdu dans l’abattoir d’un coeur irascible, sous l’emprise de son besoin de terrasser quiconque tenta d’y pénétrer, il se trouva face aux portes forcées, l’effraction fut imprévisible et les dégâts, létaux.

Dans sa quête désespérée de réponses, la furie perdit le fil, de la réalité, de la raison, aussi. Enragée, la bête refusa de croire qu’elle eut baisser la garde, qu’il put subsister la possibilité qu’il soit trop tard et l’acidité du fait rendit âcre la vérité pourtant limpide. Embrumé, l’esprit noyé de ce visage trop souvent contemplé, les règles bafouées au nom d’un être qui, absent, dépeupla son monde pour n’en laisser que des doutes aiguisés et un manque cruel, un désordre monstre qui répandit chaos et spleen. Dans les veines ce soir, un déluge de rancoeur. L’univers sembla lui mener une vendetta et fit pleuvoir sur lui, tout ce qu’il eut toujours redouté, ce qu’il n’eut jamais apprit à gérer, loin des yeux, loin du coeur, mais toujours à deux pas d’en vouloir davantage.

Dans l’oeil du cyclone, Mari. L’issue, le remède, le médicament miracle à un sentiment incurable. Là, se dressant dans la pénombre, éblouissante, telle une éclipse lunaire, elle attendit. Un échange furtif, une virée à toute allure. Il n’y eut qu’auprès d’elle, sur cette moto et à cent kilomètres à l’heure qu’il se sentit vivre à l’intérieur. Accroché à l’engin comme si sa vie ne dépendit plus que d’un moteur, il songea combien tout parut soudain insignifiant lorsque le danger s’y prêta, lorsque l’adrénaline gît sous la peau comme un poison corrosif, dévorant lucidité et prudence.

Le deux roues fut moins rapide, le vent moins violent et l’arrêt marqua l’arrivée imminente. Jahseh ôta le casque et descendit de la bécane, le cœur déjà plus léger. Les iris suivirent chacun de ses gestes, silencieux, il hocha simplement la tête lorsque sa voix fendit l’air d’une interrogation qui lui convint. Les yeux vagabondèrent sur les bouteilles, ses doigts en agrippèrent une au hasard, peu exigeant sur le contenu tant que le nectar put suffire à éradiquer le problème à sa source, en arracher les racines et rebatir des fondations plus solides, au moins pour quelques heures - oublier, tout oublier à ses côtés. Dans les veines ce soir, un océan de téquila, de l’alcool à flot, à foison, pour éviter d’en dire trop, de soumettre par mégarde cet élan d’honnêteté, pour taire les mots suivants qui dansèrent, prisonniers, aux bords des lèvres ; ô reine de pique, j’ai vôtre frère en otage dans la tête, tous les jours, tout le temps. ❝-Où est-ce qu’on s’installe ? ❞, dit-il à la place.

(c) SIAL ; icon kawaiinekoj


_________________


ஃ i just need a trauma bond, here's my weakness, turn me on, i'm not tryna sabotage but i don't want it if we ain't got that trauma, are you damaged ? let me fix it.
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Mari Baumeister

messages : 580
name : lou/she
face + © : kim jennie (balaclava), siren charms (sign), non uccidere (icons), gifs (myself)
multinicks : none

age (birth) : 22 ans. Un âge où tout vaut la peine d'être vécu, où rien n'est perdu.
♡ status : Célibâtarde, Hétérosexuelle. Quiconque est manipulable est baisable. Amoureuse de la manipulation ou du sexe à outrance. Nul ne saurait réellement répondre à cette question, pas même Mari. C'est dans le chaos qu'elle a trouvé une forme de rédemption et de paix intérieur pour appréhender ses relations aussi éphémères et irrégulières qu’elles peuvent être.
work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
home : Elle alterne entre la grande demeure familiale des Baumeister située à Ocean Avenue, et son appartement deux pièces qu'elle possède à Harbor Row.
points : 963
moodboard :
— do not summon the warbringer —

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh YCecOziW_o

your taste on my lips, your salty kisses
We eat the night, we drink the time.




parkerlorcanmarujinhyun  
jahsehthe ganglennycaelumnemrod


• • • • •

m a r k e r ' s  music : 1 2 3

and when we're making love
your cries they can be heard from far and wide
it's only the two of us
If we fuckin', are we just friends ?


Oh my Beautiful Disaster — Jahseh NXpOxHBx_o


image : Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Original

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : full (8/8)

Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: Oh my Beautiful Disaster — Jahseh · Ven 15 Oct - 22:29

Oh my Beautiful Disaster

Found you when your heart was broke. I filled your cup until it overflowed. Took it so far to keep you close. I was afraid to leave you on your own. I said I'd catch you if you fall. And if they laugh, then fuck 'em all




Loin de cette jungle nocturne, où serpente les âmes en peine, en quête d’effervescences susceptibles de réanimer leur carcasse inanimée, la vénéneuse se délecte déjà du calme environnant qui entoure le lieu dans lequel elle vient d’élire domicile pour la soirée. L’air y est pur, éloigné de la ville et de toute sa pollution. Les étoiles se font timides mais bien visibles. Ici, la Nature reprend sa place et les bruits étouffés par la vie humaine résonnent distinctement. Sous son air goguenard, ses yeux se plissent de satisfaction lorsqu’elle aperçoit le poison sélectionné par Jahseh. Ce soir, la Tequila sera son amante. Elle s’amuse à penser qu’elle ne se gênera pas pour venir gratter quelques gorgées qu’il versera directement entre ses lèvres en entonnoir qui viendront recueillir le doux nectar dans sa bouche. Un sourire suffisant se greffe sur son visage, venant illustrer le méfait qui lui traverse l’esprit. Son choix se porte sur une bouteille de whisky japonais, l’éternel Nikka from the barrel, sa boisson de prédilection du moment.  A l’issue de leur décision respective qui scelle leur sort, elle referme le siège qui fait office de coffre et verrouille sa moto à l’aide du bip automatique qui lui sert de clé. Il la suivra où elle voudra. Sans la moindre hésitation, avec la plus grande sincérité du monde, il lui avait énoncé sa plus belle promesse. Ode à la Lune qu’il avait susurré à demi-mots, avant le grand voyage, la patineuse le scrute attentivement du regard avant de lui répondre d’une voix calme. « Il y’a un perchoir là-haut, on peut s’y rendre en grimpant sur une échelle en face ». Elle pointe vers l’avant, vers une zone sombre où la dite échelle se confond dans la pénombre. Impossible de la distinguer pour un quelconque être humain qui est loin d’être nyctalope, Mari allume le flash de son téléphone pour le guider dans sa marche déterminée.

Au pied de l’échelle, elle s’arrête un instant, évaluant la hauteur et la résistance du dispositif de grimpe. Cela faisait longtemps qu’elle ne s’était pas rendue ici, ancien fief de beuverie de la brune en compagnie de son meilleur ami d’enfance, Lorcan. Forteresse de solitude en plein air, c’était un lieu si souvent baptisé, qui avait été habitué à subir ses frasques, entendre ses complaintes ou la voir déverser ses tripes. A  l’issue de son examen minutieux, elle glisse son téléphone dans sa bouche afin maintenir le chemin éclairé droit devant elle. Elle s’agrippe à l’échelle pour la gravir petit à petit d’une main, tandis que l’autre, elle garde sa bouteille d’alcool contre elle. L’ascension est rapide, une fois s’être dégagée du point d’arrivée, elle fait signe à son ami de la suivre. Altruiste, elle lui éclaire le chemin. La patience en camarade, elle dépose son whisky à sa droite avant de préparer la place attitrée de Jahseh, auprès d’elle sur le banc. De là haut, ils surplombent la ville et ses confins à perte de vue. « Alors dis moi, on boit pour oublier quoi ? » questionne-t-elle naturellement tout en dévissant le bouchon de sa bouteille qu’elle porte en bouche avec nonchalance pour en avaler la première gorgée qui lance les hostilités d’une soirée à se défoncer le crâne jusqu’au petit matin.


_________________
Bloodlust tonight, bite my tongue and hold it in. And so it ends, kisses me and kills the light — Slash
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé



Oh my Beautiful Disaster — Jahseh Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: Oh my Beautiful Disaster — Jahseh ·
 
Oh my Beautiful Disaster — Jahseh
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Crescent Lane-
Sauter vers: