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 One Shot || Risque de précipitation; élevé

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taking this one to the grave.
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Lenny Choi

messages : 4858
name : Roro (Elle/She)
face + © : Cha Eunwoo par A devious route
multinicks : Tai Baylor~

age (birth) : 23 années au compteur, enfant du printemps, né à l'heure où les bourgeons bourdonnent. Né à la première heure du dernier jours de mars, un 98 dans l'âme, il a Seattle dans la peau.
♡ status : Célibataire. Hétérosexuel, si l'on en croit ses dires, un "fait" qu'il tente de s'imposer, simplement pour fuir cette réalité qu'il peine à accepter.
work : Ancien boxeur professionnel, piégé dans une vie morne et ennuyeuse loin des rings officiels, rétrogradé, obligé de se contenter de ces arènes clandestines. Gagnant sa vie en jetant les poivrots loin de ce bar qu'ils aiment tant.
home : Une vieille bicoque avec deux chambres à Pioneer Oak qu'il est contraint de partager avec Evy Whitemore et son insupportable chiarde, comme il l'appelle.
points : 4839
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· One Shot || Risque de précipitation; élevé · Ven 24 Sep - 18:52
Risque de Précipitation;

élevé.

One Shot


Lenny avait passé la nuit scotché à son téléphone, les yeux rivés sur les SMS qu'il échangeait avec Maru. Il avait passé la nuit à essayer de l'aider, de le rassurer, de le soutenir et de le raisonner. Il s'était rongé les ongles jusqu'au sang, terriblement impuissant alors qu'ils n'étaient séparés que par quelques heures de route et par cette main qui serrait désespéremment son avant-bras, faisant tout son possible pour l'empêcher de monter sur sa bécane et de se barrer le plus vite possible de ce vieil hangar dans lequel il l'avait traîné. Lenny qui n'avait eu de cesse de rêver du jour où il quitterait ce petit village de bouseux, qu'était Windmont Bay, rêvait désormais de pouvoir s'y téléporter à loisir. Les yeux rougis, éclatés par cette bouillie de pixel qu'il n'avait eu de cesse de fixer, il ne prêtait plus vraiment attention au motif de sa présence ici, à cet homme accroché à son bras, à cette version plus âgée de lui-même qui l'avait fait venir pour le supplier de le dépanner de quelques dollars.

Ce fut un Leonard Choi épuisé qui rentrait dans le hangar cette nuit-là. Il était fatigué, fatigué de ces deux nuits blanches consécutives, fatigué d’avoir couru après Jinhyun une bonne partie de l’après-midi, fatigué de ces heures de routes qu’il avait du ravaler, fatigué de cette situation dans laquelle Maru s’était fourré et dont il n’arrivait pas à le tirer, fatigué des messages insistants de son père, fatigué de cette précarité qui avait asséché son porte-monnaie, fatigué d’exister. Il jeta un regard à son adversaire, l’étudiant rapidement alors qu’il posait les pieds sur ce ring de fortune, quatre pauvres bout de planches placés entre les combattants et le public en un carré approximatif, au sol, un mélange de terre et de poussière censé amortir les chutes. Ce soir-là, il devait se frotter à un type aux allures des plus banales, visiblement dénué de tout entraînement. C’était donc tout naturellement que le public misait sur la victoire du Big Len, de cet ancien professionnel qui en avait mis plus d’un au tapis. La perspective de ce match l’ennuyait plus qu’autre chose, une corvée qu’il avait accepté de faire lorsqu’on lui parla de la mise, poussé par ce même père qui avait toujours dit avoir regretté de l’avoir inscrit dans un club de boxe dix ans auparavant. Qu’est-ce que les gens ne feraient pas pour l’argent ? Le grand brun pencha la tête à droite, puis à gauche, échauffant les muscles de ce cou qui avaient une fâcheuse tendance à se coincer. La garde de l’autre homme était rudimentaire, pour ne pas dire inexistante, un autre signe de son manque d’entrainement. Le blond se mettait en garde lorsqu’il fut stoppé dans son mouvement par la vision d’une masse noire dans le publique, Maru? Le bookmaker, reconverti en arbitre pour l’occasion, hurla le début du combat. L’autre homme ne se fit pas prier, abattant son poing dans la mâchoire de Lenny qui chancela, déstabilisé par cette vision chimérique. Il grogna alors qu’il retrouvait l’équilibre. Comment avait-il pu prendre ce coup ? Pourquoi ne l’avait-il pas évité ? Un deuxième coup s’abattit, percutant cette fois-ci son torse. Un autre coup qui aurait été aisément esquivable, une réalité qui fit se tendre l’entièreté de ses muscles, s’énervant après sa propre inefficacité. Et l’autre se moqua, fier de lui, lui envoyait des piques. Et il y eu ce crachat qui vint heurter sa joue. Un simple crachat que mit l’ancien professionnel hors de lui. Il s’élança vers cet homme bien trop impétueux et l’attrapa par la taille, tentant de le faire tomber. Il se laissa guider par sa colère, – sa colère envers la stupidité de son ami, envers son incapacité à lui venir en aide, envers son manque de concentration, envers sa nullité, envers lui-même - comme l’aurait fait un novice, oubliant la première leçon que son entraîneur lui ait apprit. L’impétueux adversaire ria d’avantage, ses yeux rivés sur le dos de Lenny désormais mis en évidence, dos sur lequel il donna un violent coup de coude, le forçant à se redresser soudainement, en grognant de douleur. Le grand blond recula, armant son poing qu’il s’apprêtait à décocher dans la bouche de son adversaire, adversaire qui l’esquiva avec aisance avant de venir abattre sur le sien sur son ventre. Len chancela, plié en deux. Un sourire carnassier se dessina sur les lèvres du combattant alors qu’il attrapa la tignasse décolorée du boxeur, la maintenant à une hauteur suffisamment raisonnable pour abattre le crâne de l’homme sur son genou, lui ouvrant l’arcade. Quelque peu étourdi, Leonard tenta d’abattre son poing contre le ventre de son ennemi puis contre sa face, une succession lamentable d’échec qui ne fit qu’accroître la colère de l’un et l’amusement de l’autre qui poussa le blond par dessus la planche de bois, l’envoyant valser dans le public et Len aurait juré avoir reçu un coup de pied dans le dos alors qu’il s’éclatait contre le béton de l’entrepôt. Il avait du mal à respirer, le souffle coupé par les coups reçus à l'abdomen. Et sa tête qui ne voulait pas s’arrêter de tourner. Et ses oreilles qui bourdonnaient comme milles essaims. « E … Ny ! T … m’en … ends ? Le … ny ? » L’ancien professionnel soupirait bruyamment alors qu’il portait difficilement une main sur ses yeux, sonné par l’impact, il voyait les silhouette se rapprocher de lui et l’entourer alors que la voix de son adversaire s’élevait dans les airs, proclamant sa victoire, suivie de peu par les protestations de la foule, les plaintes des perdants, les insultes et la mine déçue de son pater.

Len quitta le hangar le plus vite possible, avec seulement quelques billets en poche, loin d’être assez pour couvrir la dette de son père, cette putain de dette qui l’avait poussé à reprendre contact. Ce qu’il avait pu être déçu en s’apercevant que sa célébrité de fils était retombé en bas de l’échelle, qu’il était devenu tout aussi pauvre, tout aussi vénal que lui. Lenny soupira, le dos courbé, les mains dans les poches, l’arcade de nouveau ouverte, la gueule en sang, son regard usait le bitume alors que ses jambes le portèrent jusqu’à la maison des Baumeister, là où il avait laissé Jinhyun, pensant qu’ici il serait en lieu sur. Il jeta un regard à son téléphone, aucun nouveau message, aucun appel manqué. « Putain ... » qu’il lâcha alors que ses yeux se mirent à balayer la rue, espérant pouvoir apercevoir cette Marumobile dont il s’était tant moquer, un nouveau soupir alors que rien ne se profilait à l’horizon. Un soupir qui se perdit dans le silence d’une nuit beaucoup trop calme. Etait-ce un bon ou un mauvais présage ? Il n’aurait su le dire. Ses orbes obsidiennes se posèrent finalement sur un banc public orienté vers l’antre des Baumeister, il hésita un instant avant de s’y diriger et de s’y asseoir. Il passa la nuit là, assis sur ce banc, à regretter la chaleur des nuits d’été alors que le vent venait claqué contre son nez cassé par des années de coups, à observer l’entrée de la maison comme un chien attendant l’apparition de son maître, le regard accablé d’un mélange de tristesse et de douleur, le goût amer de la défaite et de l’impuissance se rependant dans sa bouche, à moins que cela ne fut celui de son sang ? Huit heure venait de sonner alors qu’il se résigna à regagner sa vieille bicoque tant convoité par cet autre qu’il détestait nommé, se disant qu’en le faisant cela reviendrait à invoquer ce démon qui prenait un si malin plaisir à lui pourrir la vie. Il s’extirpait lentement du banc lorsqu’il aperçu, posé sur son bras, une petite coccinelle rouge. Un petit sourire naquit alors sur ses lèvres meurtries, ses yeux rivés sur cet insecte à qui l’on prêtait des capacités surnaturelles, capable d’apporter la chance, d’exhausser les souhaits de celui sur lequel elle se posait. Alors, il ferma les yeux le plus fort possible et murmura un « Revenez nous vivants » avant de souffler légèrement sur le petit animal, l’incitant à s’envoler. Et aussitôt l’insecte parti, voilà que Len dégaina son téléphone. « Pas de nouvelle, bonne nouvelle ...» qu’il s’était alors dit, tentant maladroitement de se rassurer en se remmémorant ce dicton que sa mère chérissait tant. En poussant la porte de son logement, son regard s’accrocha immédiatement à la longue chevelure brune de sa cadette et il ne sut réellement pourquoi il s’était instinctivement dirigé vers elle. Il s’effondra à ses côtés, épuisé alors qu’il racontait toute l’histoire, il lui parla des messages qu’il avait échangé avec Maru, de la disparition de Jahseh, de cet homme étrange qui en était la cause et qui semblait vouloir retourner le cerveau de Jinhyun, il lui parla de l’idiotie dont Maru avait fait preuve en empruntant une arme à une espèce de gangster sortit de nul part, il lui parla de ces heures qu’il avait passé sans nouvelle de son petit brun préféré, il lui confia son inquiétude et lui partagea ce sentiment d’impuissance qui lui gelait l’estomac. Lui qui avait passé tant de temps à haïr cette fille avait fini par s’y accrocher, faisant de cette femme de glace son roc. Elle, elle le méprisait autant qu’il la méprisait, pour elle, il n’était rien, rien d’autre qu’un obstacle vers sa réussite, une poussière qu’elle n’aurait aucun mal à balayer d’un revers de la main, c’était sûrement pour ça qu’il s’était senti si libre à ses côtés, qu’il s’était permit de flancher, que de toute façon, il ne pouvait pas tomber plus bas, qu’elle, elle était sûrement la plus réfléchie du lot, qu’elle, elle aurait peut-être une solution, qu’elle, elle aurait trouvé les mots. Cette journée, Len la passa scotché à son téléphone, s’y ruant à chaque sonnerie de peur de passer à côté d’une chose importante, il la passa à mentir à ses amis, à essayer de les tenir éloignés du conflit, il la passa à ignorer cette fatigue qui lui piquait les yeux, ce flou qui s’insinuait de plus en plus, ce champs de vision qui semblait rétrécir à mesure des heures qui s’écoulaient, dès que Maru referait surface, tout irait mieux. C’était obligé.

Alors pourquoi lorsqu’il redonna finalement signe de vie les choses n’allaient-elles pas mieux ? Pourquoi la simple présence de leurs ami ne réparait pas les choses ? Pourquoi fallait-il que tout soit toujours trop compliqué ? Pourquoi fallait-il que Jinhyun boude, ne pouvait-il pas se réjouir de son retour ?

Leonard Choi était fatigué. Trop fatigué. Il n’avait plus la force de lutter que cela soit contre le sommeil, contre cette inquiétude qui ne voulait pas lâcher et encore moins contre ses amis à la rancune toute aussi tenace qu’injustifié.

Samedi 25 septembre 2021, 22heures25.
Leonard, épuisé par ce conflit, tenta de faire un geste, de tendre la main à Mari, espérant que cela permettrait de briser la glace qui s’était installé entre eux, ne supportant plus cette hostilité qui le séparait de cette femme qui était sûrement devenue sa meilleure amie. Il avait beau essayé de prétendre le contraire, il n’était pas aussi résistant de Maru. Son cœur flanchait pour un rien, manquant de céder à chaque épisode un tant soit peu angoissant, son cerveau avait beau lui hurler de rester calme, de suivre cette démarche que son géniteur s’était évertué à lui apprendre, l’organe ne cessait de pulser et de son taux de dopamine d’augmenter. Parfois, il nourrissait des idées aussi noires que ses iris, des idées qu’il finissait par abandonner, se disant qu’il ne pouvait pas faire cela, que des gens comptait sur lui, qu’il n’avait pas le droit d’être aussi faible, qu’il ne devait pas sortir de son rôle, qu’il ne devait laisser son masque être fracturé.

Risque de précipitation ; moyen. Moyen, c’était déjà trop à son goût. Il devait le faire redescendre, il devait sortir, boire, fumer, s’amuser et parler à cette amie qui lui était si cher. Elle accepta, son « oui » sonnant comme une libération pour l’ancien boxeur qui se rua sur sa bécane pour aller chercher la patineuse. Ils prirent la route, direction une boîte de nuit qu’il ne connaissait pas vraiment.

Dimanche 26 septembre 2021, 01 heures 02.
A califourchon sur sa moto, il attendait son amie à la sortie de la boîte, ennuyé. Ils s’étaient à peine parlés, lui voulant à tout prix éviter les sujets qui fâchent, et elle préférant séduire un type, un parfait inconnu qu’elle avait croisé au comptoir alors qu’elle était allé chercher leurs consommations. Le casque visé sur sa tête, le faux blond s’impatientait, sa jambe tressautait. Il n’avait presque rien bu et pourtant il ne voyait déjà plus très bien. « Putain de fatigue, faut que t’arrêtes de jouer à blipblop toute la nuit, Len. » qu’il se répétait dès que son acuité devenait problématique, préférant nier l’évidence. Le retour de cette merde qui avait causé son renvoi.  Il soupira bruyamment lorsque son amie apparut enfin, accrochée au bras de ce même type avec qui elle avait passé la soirée. « Enfin, putain ! » qu’il s’écria, lui faisant lever les yeux au ciel. Il s’amusa de sa réaction alors que la jolie brune prit place dans l’habitacle de la voiture de l’inconnu. Le type avait proposé de la ramener chez elle, et Lenny avait soufflé, peu désireux de tenir la chandelle. La voiture passa devant, le motard la suivit à distance raisonnable alors que sa vue empirait de plus en plus. Il ne pouvait s’empêcher de cligner des yeux à répétition, espérant que cela suffirait à remettre les choses en ordre, à faire disparaître cette bordure noire, à rétablir le focus sur cette image de plus en plus floue. Il aurait juré que le véhicule se trouvait à plusieurs mètres de lui lorsqu’il entendit un bruit de taule se froisser, suivit de peu par une intense douleur et par un cri strident, était-ce … Lui qui avait crié ? Tout s’était passé si vite, comment s’était-il retrouvé étaler sur le bitume ? Il avait du mal à respirer, l’impression d’avoir une enclume sur la poitrine. Et sa tête qui ne voulait pas s’arrêter de tourner. Et ses yeux qui ne voulaient plus voir clair, n’imprimant sur son nerf optique que des amas de formes disparates. Et ses oreilles qui bourdonnaient comme milles essaims. « E … Ny ! T … m’e … tends ? Le … y ? I … é … ort ? » Et ses paupières qui ne voulaient pas rester ouvertes malgré ses efforts titanesque. « Reste éveillé, Len. Reste éveillé. Tu n’as pas mal, c’est faux, tout est dans ta tête. Dans ta tête. » qu’il se répétait, tentant désespérément d’oublier sa douleur, de faire fie de sa respiration erratique, de ce chaos dans lequel il sombrait toujours un peu plus. « Reste éveillé, t’es pas tout seul. Reste éveillé. C’est dans ta tête, tout ça. » qu’il radotait en se mordant la langue avant d’hurler, de s’époumoner alors qu’une de ces silhouettes floues essayait de le déplacer. La douleur se propageait, envahissant la moindre parcelle de son corps, effaçant tout le reste, étouffant sa raison jusqu’à le faire sombrer, jusqu’à le mettre K.O.

Risque de précipitation ; élevé

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- - Keep your temper, said a languid, sleepy voice
 
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