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 Nocturne in black — Lorcan

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Mari Baumeister

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face + © : kim jennie (balaclava), siren charms (sign), non uccidere (icons), gifs (myself)
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age (birth) : 22 ans. Un âge où tout vaut la peine d'être vécu, où rien n'est perdu.
♡ status : Célibâtarde, Hétérosexuelle. Quiconque est manipulable est baisable. Amoureuse de la manipulation ou du sexe à outrance. Nul ne saurait réellement répondre à cette question, pas même Mari. C'est dans le chaos qu'elle a trouvé une forme de rédemption et de paix intérieur pour appréhender ses relations aussi éphémères et irrégulières qu’elles peuvent être.
work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
home : Elle alterne entre la grande demeure familiale des Baumeister située à Ocean Avenue, et son appartement deux pièces qu'elle possède à Harbor Row.
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and when we're making love
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If we fuckin', are we just friends ?


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· Nocturne in black — Lorcan · Dim 10 Oct - 19:19

nocturne in black



Depuis quelques années, les paralysies du sommeil de Mari se faisaient de moins en moins fréquentes. Effet pervers apparu à la suite de l’accident de ski qui avait coûté les jambes de la matriarche Baumeister. Une culpabilité invisible qui stigmatise le corps et l’esprit de la patineuse, lui rappelle à chaque instant qu’elle ne peut pas décevoir sa mère. Elle qui projette tous ses rêves envolés sur sa fille, a retrouvé une raison de vivre à travers la carrière de la brune. Aussi bien parce qu’elle doit atteindre l’excellence, elle pouvait s’éterniser très longuement sur la piste de glace qu’à cause de son cerveau qui cogitait plus que de raison. Si l’entraînement régulier lui avait paru être un véritable calvaire au début, elle a apprit à tirer profit de ce temps pour se vider l’esprit en dehors des activités nocturnes désormais pleinement ancrées dans sa routine. Sortir, boire, choir, mourir. Et on recommence. En théorie, car il arrivait de temps en temps qu’elle rencontre quelques turbulences en cours de route, autant de banales rencontres qu’elle consomme dans le fond d’un lit, sur la hauteur d’un escalier et dans tous les lieux de son imagination. Or ces derniers temps, les angoisses se font légion ardente pour venir la torturer. Les nuits la dévorent dans des ténèbres abyssales où l’asphyxie tient en tenaille sa gorge. Quenotte immatérielle qui l’emprisonne dans une geôle où règne la peur. Muselée à ce trouble qui l’accable, la dévore à petit feu, elle décèle enfin la racine de son mal : elle ne parvient pas à se pardonner. Lorsque Lenny a eu son accident de moto dans lequel elle fut impliquée il y’a deux semaines, elle a cru revivre l’Enfer.

Plusieurs secondes s’étaient écoulées avant qu’elle ne réalise. De longues secondes où toutes les fondations de son existence s’étaient brutalement écroulées autour d’elle, où l’entièreté de son être n’était plus qu’un vaste champ de ruines réduit à néant sous le poids de la sidération. Le choc avait été si violent qu’elle était resté ainsi, prostrée, sonnée après avoir heurté les airbags du siège passager de la voiture conduit par sa conquête de la soirée. Les membres engourdis aussi bien par l’anéantissement, que par la fraîcheur glaciale d’une nuit automnale qui s’était invitée inopinément dans la berline noire à travers la fenêtre brisée. Assaillie par une vague émotionnelle trop forte, trop brusque pour elle qui avait perdu l’habitude de s’autoriser à ressentir quoi que ce soit. Les secondes lui paraissaient durer une éternité, alors qu’à peine quelques instants plus tôt, elles lui avaient semblé courir à une vitesse délirante, effrénée, qu’elles ne parvenaient plus à s’arrêter. Désormais, c’était son propre corps qu’elle n’avait plus eu en contrôle. Paralysée par une sorte de pot-pourri de sentiments néfastes mêlés les uns aux autres dans un carnage cinglant. De l’incompréhension à la peur, en passant par l’amertume et les remords, Mari avait crié si fort le prénom de son ami en le suppliant de se réveiller, qu’elle s’était trouvé totalement désarmée face à ce chaos cauchemardesque qui s’était soudain emparée d’elle, alors qu’elle ne s’y était pas préparé à revivre l’horreur d’un accident. Elle serait elle-même incapable de mettre des mots sur ce qu’elle a ressenti, cette nuit-là. Pourtant, elle aurait dû comprendre. Elle aurait dû comprendre la corrélation de la culpabilité ressentie entre l’accident de Lenny et celui de sa mère. Elle aurait dû savoir que ses inquiétudes concernant les disputes entre ses amis couplés à ses remords auraient accentués ses crises paralysantes.

Elle s’enferme dans les toilettes, se jette de l’eau glacée sur le visage dans l’espoir de reprendre ses esprits, anéantir le désordre qui la fracasse de l’intérieur, lui coupe le souffle trop brutalement. Elle envoie un message rapide, promettant à son playboy international de lui ramener des cigarettes. En toute circonstance, il trouve le moyen de lui racketter son argent. Sans se faire attendre, elle fourre le trousseau de clé qui lui permettra de rentrer chez lui sans avoir à sonner, dans son sac à dos. Elle claque la porte, ferme à double tour avant de dévaler les escaliers jusqu’au sous-sol. Elle se jette sur la selle de la bécane, allume le moteur et s’élance en dehors du parking. La route se fait plus rapidement qu’elle ne l’aurait pensé, si bien qu’elle prend le temps de s’arrêter au tabac avant de monter jusqu’à l’appartement de Lorcan. Sans annoncer son arrivée par message, elle rentre les clés pour faire sauter le verrou dans la serrure, puis rentre. Elle se déchausse avant de rejoindre Lorcan dans la pièce principale. Elle arque un sourcil avant de balancer le paquet devant lui. « Tiens, cadeau pour toi » soupire-t-elle d’une voix amusée, non sans le lâcher du regard.

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Lorcan Stanford

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· Re: Nocturne in black — Lorcan · Mer 13 Oct - 1:36


︙ NOCTURNE IN BLACK ︙
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have you no idea that you're in deep?
I've dreamt about you nearly every night this week
How many secrets can you keep?

ft. @Mari Baumeister
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oodt — Amitié démystifiée depuis bien longtemps et pourtant, se surprenait-il encore parfois à ne pas tout comprendre d'elle, elle rébus ésotérique, elle magie-ténèbres, elle soeur, double et reine de coeur mais jamais de pique lorsqu'il s'agissait de lui ô combien ils savaient singulièrement s'aimer tant au travers de beaux-regards que de mots insolents, elle pour qui il s'abandonnait à un affect jubilatoire, elle qu'il avait vu grandir, se vêtir et se dévêtir l'âme de mille masques sociaux pour ne pas s'abimer plus que de raison, elle dont l'essence avait été brisée si fort et tant de fois qu'il se savait prêt à tout pour chercher les morceaux afin de tous les recoller. La réparer à l'infini de l'enveloppe chaude de ses bras, la protéger quoi qu'il en coûte; avec son roi, jamais n'avait-elle eu besoin de camoufler quoi que ce soit. Mari. Ce "elle" d'une singularité étourdissante tant rare, pétale de fantaisie qu'il observait souvent se perdre dans l'éphémère folie de libérations luxurieuses, s'abandonnant contre des corps inconnus aux temples de l'ivresse et à l'apothéose de délires qui ne la satisfaisaient surement qu'un temps là où lui-même oubliait parfois de vivre. Treize années à l'apprendre, à s'ourler le coeur de sourires, parfois (souvent) parfumées de leurs rires célestes et jeux d'enfants, éclats précieux et sincères d'un diable pourtant perfide qui s'avait s'adoucir un peu pour elle. Combien de fois s'étaient-ils tous deux intoxiqués ailleurs jusqu'à mourir un peu avant de se revenir et de respirer ensemble, les dermes moites emboités l'un en l'autre dans une euphorie délictueuse sous quelques préludes de license, unissant leurs corps au royaume de leurs énergies érotiques, sans parure ni bijou? Hanches contre hanches, son corps lourd déposé entre ses cuisses tremblantes en une jonction parfaite, à récolter le nectar de sa peau perlée de stupre au coeur d'ébats affreusement addictifs mais nullement obsolètes, se liquéfiant sur les draps à jouer le jeu d'une séduction rugissant jusqu'aux aurores. Ainsi se susurrent-ils des vérités jamais énoncées ailleurs entre leurs gémissements-perfection. Connaissance quasi parfaite de l'un et de l'autre quand bien même une multitudes de subtilités demeuraient mystère, il ne peut s'empresser d'entendre le S.O.S lancé par message. Terreurs. Tétanie. Il sait. Il a déja tout vu. Mille nuits l'avait-il récolté entre ses bras inaccessibles à tant d'autres mais toujours ouverts pour elle, mille nuits avait-il consolé l'inextinguible peur de ses horreurs nocturnes lacérant la psyché de ses souvenirs-poisons. Alors, dans l'urgence d'agir - quand bien même hurlait-elle sans jamais crier ô combien elle se désirait indépendante, c'est chez lui qu'il l'invite à passer la nuit. Viens et nous irons au travail ensemble, avant de revenir ici. Ensemble jusque dans l'adversité, et s'il savait pour l'accident n'en avait-il rien dit, attendant l'instant où elle se sentirait d'exploser pour tout lui livrer. Et puis enfin elle arrive, sa silhouette passant la porte sans toquer puisqu'en ces terres avait-elle les clés, balançant le paquet de clope demandé. Il esquisse un rictus face à sa fausse nonchalance quand il la savait déboussolée, et sans la quitter des yeux se lève du canapé, s'avançant de quelques pas jusqu'à rejoindre son corps qu'il entoure de ses bras. — There. Juste ça comme tant de fois, la main contre l'arrière de sa tête et l'autre autour de ses épaules, la joue collée à ses cheveux. Quelques secondes puis enfin il s'écarte, esquisses d'affections qu'il ne savait donner qu'avec pudeur, ouvrant la fenêtre et s'allumant une cigarette. — Thanks pour le paquet. J'en avais encore en vérité, je voulais juste te faire chier. L'indécence de sa mesquinerie étire ses lèvres en un grand sourire adorable, nez plissé et yeux en demi lunes. Elégance d'arrogance.

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· Re: Nocturne in black — Lorcan · Lun 18 Oct - 22:32

nocturne in black



Soirée aphrodisiaque en perspective, ses prunelles circulaires balayent le loft à la recherche de la silhouette féline du maître de maison. Son regard aussi nébuleux que vagabond se détourne de sa contemplation de la décoration intérieure lorsqu’elle semble humer son odeur, flagrance qu’elle saurait reconnaître parmi mille. Détournement gracieux en direction de l’infâme, engloutie au creux de son étreinte vampirique le temps de quelques secondes enchantées. Le voir devant elle, c’est comme déranger le passé à défaut d’obtenir totale satisfaction du présent. Conjuguer à l’imparfait pour prétendre à la perfection des souvenirs accapareurs. C’est en lui qu’elle combine les temps, toujours pour cette troisième personne du singulier qu’elle aime tant, insulte si fort. L’envie de rire est aux portes de ce rêve d’émeraude. Rire, jusqu’à ce que les larmes s’assèchent sur ses traits marquées par les griffes des démons du vide. Que son palpitant s’épuise, anémique, en battements amorphes. Que ses yeux brillant se terrent, s’écartent des lueurs feutrées pour se fondre aux ombres palpitantes. Et pourtant, elle reste là. Incapable. Impuissante. Désarmée. Face à ces mers d’encres qui s’agitent en ses orbes incrustés au milieu de son éternel rictus. Railleur. Face à ce qu’aucun n’aurait pu remplacer, faire à nouveau s’envoler sous sa carne des éons de cauchemars voraces qui lui rongeaient le corps. Lui dont les mains sont des catalyseurs d’un courroux vengeur, lui qui depuis toujours sait comment lui redonner un second souffle de vie. Attrapé dans dans le piège ombrageux de sa furie. Son Ombre. Mon Ombre. Cette façon qu’il avait toujours de creuser un sourire mutin sur ses lèvres, de montrer les crocs, griffes et poings. De se lécher les lèvres pleines, charnues, jusqu’à les rendre humides, brillantes de mille et une étoiles. Combien de fois avaient-ils finit par se ravager l’un l’autre, lorsque le poison venimeux de la rage finissait par ronger leurs psychés ? Combien de fois s’étaient-ils aussitôt rabibochés dans l’entrelacement ardente de nuits enflammées ? A brûler, briller, s’exalter, sous l’entrechoquement sourd leurs corps animés de désirs, qui même aujourd’hui, battait encore à ses tempes comme un appel sibyllin encore d’actualité. A faire l’amour comme des amants qui se redécouvrent à la montée de l’orgasme pour mieux s’abandonner à leurs plaisirs lascifs, à soupirer entre gémissements et spasmes frénétiques.

Et Lorcan. D’être là. Les lippes comblées de, fumantes, de fumerolles cendreuses. Éclats de voix, brise froide et inévitablement l’absolution incompressible. Sursaut de la conscience, il la déroge au vertige de ses pensées, elle qui lui répond d’une voix suave aux octaves soyeuses. « Mais quel sacré petit emmerdeur tu fais, Lorcan Stanford ». Dans un mimétisme spectaculaire, elle décide de s’allumer une cigarette à son tour avant de le rejoindre au rebord de la fenêtre ouverte. Elle entrouvre les lèvres, tire une taffe, puis la recrache. C’est un souffle désorganisé qui s’en échappe. Désordre, anarchie de l’âme qui suffoque sous l’accablement de ce cauchemar instable. Bourrasque pulsatile, tachycardie du palpitant, il éveille en elle l’explosion de ses regrets inavoués. Agonisante sur sa croix mortuaire, d’où ses terreurs supplantent la raison. Suspendue à la confusion, entretenue par le trouble, elle n’aborde pas son mal être comme celle qui comprend et agit, mais davantage comme celle qui subit et obéit. « L’accident de voiture de Lenny m’a plongé dans le même état qu’avec celui de ma mère. Quand la nuit tombe, j’ai peur ». Dans ce demi aveu qui lui arrache les couleurs aux joues, la belle s’enfume les poumons sans pour autant le regarder dans les yeux, mais observe plutôt la lueur orangée qui crépite au bout de sa cigarette comme un crépuscule crachant ses dernières étincelles.  

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