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 #5 (jahseh) trauma bond

F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Crescent Lane

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Maru Baumeister

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♡ status : 〔 célibataire 〕de lit en lit, de bras en bras, la réputation de playboy qui lui colle à la peau, pourtant à l'intérieur, le cœur bat fort pour lui.
work : 〔 propriétaire du silver dragons 〕des études en finance écourtées par manque d'ambition, le patriarche baumeister a décidé d'acheter le bar dans l'espoir inespéré que maru se bougerait enfin, malheureusement il refile toutes les responsabilités à son manager, ne voulant pas être considéré comme un patron pour éviter de devoir les gérer. en secret, dans la seconde arrière-boutique, une sorte de stripclub improvisé, il fait des magouilles dans un réseau qui s'agrandit de jour en jour.
activities : 〔 foutre la merde + boire jusqu'à noyer son foie + fumer de la weed + charmer tout ce qui bouge + ses magouilles 〕
home : 〔 ocean avenue 〕demeure familiale imposante, où il existe une patinoire privée pour la jumelle patineuse, il y passe de plus en plus rarement + 〔 crescent lane 〕un appartement luxueux, un peu trop immense pour son unique personne, quelques uns ont les codes pour entrer à leur aise
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· #5 (jahseh) trauma bond · Dim 17 Oct - 16:44
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Are you damaged? Let me fix it
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'Cause you're crazy as fuck
But I'm crazy too
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@Jahseh Berry


Maintenant, il réalise. La colère tempétueuse, la jalousie toxique, la douleur pernicieuse, la tristesse orageuse, il en suffoque. Maintenant, il réalise qu’il aura suffi de quelques messages houleux, de mots qui les éraflent de toutes parts, d’une personne, de lui. Dans une tentative vaine, il a essayé tant de fois d’étouffer ces émotions, dans l’espoir naïf qu’il n’aurait plus autant mal, sans succès malgré lui : peut-être que dans le fond, il ne le voulait tout simplement pas et de nouveau, il plonge encore dans ce déni, s’accrochant à la simplicité que ça lui apportait de baigner là-dedans. Le cœur tambourine, jusque dans ses tympans, lui donnant la sensation que là tout de suite il en imploserait, les doigts tremblotent, écrire devient un calvaire. La frustration le noie, toujours plus, celle d’être impuissant, simple spectateur des vices désireuses d’arracher l’humanité de Jahseh. Dans une détermination vacillante, il tente bien que mal d’empêcher un énième sacrifice pour lui, persuadé d’être un piètre médiateur, il rédige ses discours, virulents à foison, dans une envie qu’ils soient convaincants. Laisse-moi te voir s’il te plaît, qu’il finit par demander, presque suppliant. Au départ une possessivité mal dissimulée, leur échange s’est transformé en un besoin vital de se voir, de se toucher, de s’attirer l’un contre l’autre, sûrement une dernière fois il n’en sait rien.
Sans attendre, il se redresse aussitôt, en oublie même de prendre sa veste, ce sont ses pas frénétiques qui l’amènent à sa voiture, dans laquelle il s’engouffre, les gestes quelque peu hasardeux. Il a besoin de le voir, qu’il songe sans cesse, l’anxiété grandissante, celle de l’imaginer dans des toilettes, probablement seul, à se sentir mal. L’image lui apporte une nouvelle vague de douleur, l’épine logée dans son cœur s’enfonce un peu plus, il déglutit, balaie instantanément le songe imagé. La voiture garée maladroitement devant la bâtisse, il en sort, ignorant alors les commentaires plaintifs du vigile, vous ne pouvez pas vous garer là monsieur, d’un mouvement brusque, il sort des billets de cent, les calant sur son torse, l’irrespect en avant. Dégage pour voir, qu’il grommelle, profitant de la surprise de l’homme pour se faufiler à l’intérieur. Aussitôt la musique assourdissante le saisit, pourtant si habituelle au quotidien, et discrètement il se fraie un chemin à travers la foule ; pour lui hors de question que le grand-frère le repère.
Les toilettes localisées, il accélère la cadence de ses pas, sans réaliser que ses battements ont repris de plus belle dans sa cage thoracique. La porte ouverte d’un geste tremblant, la mine inquiète, il se fige dès son entrée dans la pièce. Là dans ce recoin, son regard s’attarde immédiatement sur la silhouette recroquevillée de Jahseh. De longues secondes s’écoulent, c’est son souffle irrégulier qui trahit sa présence en ces lieux, plongé dans le mutisme. Jahseh, qu’il déclare d’abord, d’un ton vacillant, avant de s’approcher de quelques pas. Hâtivement, il s’abaisse, puis laisse ses genoux cogner le sol carrelé, désireux de l’avoir en face de lui. Maintenant, il réalise. Leur proximité agit comme une drogue, il en a besoin et lentement, de ses mains il vient chercher ses joues, d’un geste empli de douceur. Je suis là maintenant, souffle-t-il, sa voix grelottante. Et comme demandé, il se redresse légèrement, finissant par le saisir contre lui, les doigts glissent sur son dos, s’accroche à ce haut, par peur de le lâcher, l’autre main remonte à sa nuque et le voilà à l’enserrer contre son torse, de toutes ses forces. Je suis là.





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age (birth) : vingt-deux, mais seize de trop.
♡ status : célibataire, le coeur prit d'assaut par l'ennemi.
work : machine à tuer les dimanches soirs et jours fériés.
activities : profiler potentiel, étudiant en psychologie, spécialisation en droit pénal et criminologie.
home : une baraque trop grande pour un fauché pareil.
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· Re: #5 (jahseh) trauma bond · Dim 17 Oct - 23:22
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@Maru Baumeister


Un état d’urgence, un appel à l’aide, un cri désespéré, un viens me chercher silencieux, une prière faite au ciel dans l’espoir vain de conjurer le sort, de renverser la vapeur et braver les lois du possible. L’écume d’un songe dénué d’espoir, drapé d’un voile obscur ; la lumière fut éteinte, les rêves bafoués et la sanité ébranlée par la toute puissance d’un si j’avais su. Dans les limbes d’un passé au goût amer d’inachevé, égaré dans l’écorce blafarde du souvenir, noyé dans un pacifique de regrets, la rancune tenace, la haine étanche, le vice de la rancoeur écorcha l’âme et laissa sur la langue, ses effluves âcres. L’écho d’une voix, des brides de conversations et le sentiment profond de n’avoir été qu’une vaste blague, l’insignifiance même, une imposture déguisée de mensonges, de faux semblants, le fruit d’une existence facétieuse qui, soudain, parut perdre tout son intérêt et déferla pour la première fois, le poison inéluctable de la vérité.

De l’autre côté de la porte, la débauche, les basses vives, les corps fiévreux, l’alcool à outrance, la vie à fleur de peau et son frère aîné. Caricature des préjugés, l’ébauche du mal, enfant sculpté, forgé par le pire, le redoutable, l’impitoyable, prodige du péché et insatiable de pouvoir. Né pour écraser, piétiner, bousiller, ce soir Jahseh fut victime, dommage collatéral inestimé. Assit sur le sol poussiéreux, les tympans bourdonnèrent sous la cohue, à mille lieues de là, l’esprit vagabond et le coeur, scellé dans le givre, pulsa au négatif. Le songe de plomb, les interrogations carnassières qu’il tenta de taire ; passer sous silence ces vagues de spleen, les tempêtes foudroyantes, les lambeaux d’un carnage immanquable, cet auto-sabotage étouffant qui, à l’intérieur gronda farouchement, museler cette colère, cette rage vorace. Les poings récemment abîmés cognèrent violemment le carrelage, exorcisèrent cette barbarie interne - brutaliser le sol en y abandonnant chair, sang et raison, jusqu’à l’épuisement.

Teinte carmin, écorchées à vif, ses mains reposèrent par terre, près du téléphone allumé sur le dernier message de Maru, lorsqu’enfin celui-ci ne fut plus seulement qu’un écran. Sa voix saigna le presque silence, il approcha vite, trop et comme cette distance qui fut rompu brusquement, ce muscle aux nœuds massifs se mit à battre, trop vite, lui aussi. Les paumes sur ses joues, les mots tremblants fusèrent, l’once de consolation fendit l’air, il fut là, pour de vrai et il eut grand mal à le croire. Pourtant, il se laissa bercer par ses gestes, se refusa à lutter et s’égara dans l’étreinte offerte par ses bras, submergé par cette douceur semblable à de la soie. Les doigts encore fébriles puisèrent la force de s’accrocher à lui, agrippé à son vêtement comme s’il demeura le remède à tous ses maux. ❝-J’suis désolé❞ souffla-t-il, le murmure fit naufrage sur son cou où, désespéré de son contact, il vint enfouir davantage la tête, ❝-j’suis désolé, j’ai agis comme un gros nul, excuse-moi❞, la voix gorgée de remords, il renchérit d’un soupir las, un fait qu’il réalisa à l’instant ; ❝-c’est toi ma meute❞.





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ஃ t'as des faux airs de l'acteur principal, de mes rêves les plus bleu, de mes cauchemars les plus noir, j'voulais juste ton 06, j't'appellerai pas que pour le sexe, j't'appellerai pour prendre des risques, si t'as pas trop peur de la vitesse.
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· Re: #5 (jahseh) trauma bond · Lun 18 Oct - 1:24
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La poitrine martelée de palpitations, il s’adonne dans ses bras et aussitôt, l’air lui paraît bien plus respirable, comme si tout le poids du monde s’en était allé. De manière paradoxale, même si désormais plus rien n’a de sens dans leur relation, Jahseh est autant son oxygène que son poison, il est celui qui le rend vivant et qui, pourtant, le tue à petit feu : rongé par l’amas de ses émotions, celles qu’il persiste à croire qu’il ne comprend pas, il est bercé par les contradictions qui le collent à la peau. Les phalanges écorchées de son ami, le carrelage assurément tambouriné par une rage incontrôlée, il n’a pas besoin de mots pour compatir avec lui, il la reconnaît cette violence destructrice. Elle qui s’insinue dans les veines, jusqu’à s’immiscer dans ses entrailles, à l’en rendre malade, celle qui lui donne envie de brûler la planète, il la ressent aussi, elle le dévore, elle enflamme chaque parcelle de sa peau. La colère cohabite avec eux, après tout, c’est ainsi qu’ils se sont rencontrés, en se haïssant, en se fusillant du regard. Dans une tornade enragée, ils se sont emportés l’un et l’autre, dans cette étreinte parfois possessive, aussi toxique que ce soit, il en veut plus, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de lui. D’eux. Il en vient à oublier l’interdit, les règles, le danger, il veut le toucher, pas juste une dernière fois, il ne pourrait tout simplement pas.
Peut-être s’est-il attendu à être repoussé, le rejet compréhensible, après tout leur conversation émanait la fureur, lui qui s’est même imaginé recevoir quelques coups, il n’en est rien, ne le perturbant pourtant pas. Là dans ses bras, pour l’une des rares fois, Jahseh lui paraît vulnérable, comme un enfant à l’innocence arrachée trop promptement. Le sentir contre son cou, l’avoir si proche de sa peau, il en deviendrait fou, mais sûrement qu’il l’est déjà, songe-t-il, alors que ses doigts s’enfoncent un peu plus sur son tissu, tout comme le font les siens aussi. Des excuses soufflées, la culpabilité qu’il entend le fait déglutir, sa lèvre mordillée, le ressenti étrange au creux de sa poitrine. Sans comprendre pourquoi, il n’a jamais supporté qu’il demande pardon, jamais, toutefois il se tait, jusqu’à l’aveu qui le fige brièvement sur place.
De plus belle, les battements reprennent, son cœur se triture en lui, il est content qu’il ne puisse pas voir son visage, celui qui dorénavant est habillé de surprise. Silencieux un instant, il ne comprend pas pourquoi ça le touche autant, pourquoi d’un instant à l’autre il en viendrait à l’enserrer davantage contre son torse. Je t’ai déjà dit de pas t’excuser, grommelle-t-il d’abord, d’un ton bourru qui lui est habituel, pourtant les tremblements demeurent intacts. Quand tu t’excuses, j’ai l’impression que l’un de nous a fait quelque chose de mal et… j’aime pas ça, ça me donne envie de m’excuser aussi parce que j’t’ai dit tout ça, on est pas des gros nuls, on… on est une meute, voilà, on est juste une meute dysfonctionnelle à nous deux, on aura beau se hurler dessus, se haïr un jour, s’ai-… S’aimer. La gorge nouée, il réalise ce qu’il allait dire, le faisant paniquer un instant, pourtant il ravale cet affolement, puis continue : Juste… t’excuse pas. J’veux pas qu’on se cache derrière ça, j’veux qu’on se crie toutes les atrocités du monde pendant nos disputes, jusqu’à ce qu’on les oublie. Puis, le silence, durant lequel le temps semble s’être arrêté, juste eux, rien qu’eux.






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· Re: #5 (jahseh) trauma bond · Lun 18 Oct - 19:21
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Corps à corps satiné d’un mélange paradoxal tiraillé entre douceur et brutalité, étreinte placide aux poignes possessives, le temps figé, la terre cessa de tourner et ses fonctions vitales de fonctionner. Perdu dans l’espace consolateur de ses bras, en proie à ses griffes félines et cette addiction corrosive qui dans les veines, gît en reine, il laissa son âme s’envoûter de ses effluves, ses battements, ses soupirs. Loin de lui les échos, la voix mélodieuse de sa mère, les sermons rieurs de son père, loin de lui le canular d’une vie, celui de rêves trop grands, trop vagues, trop naïfs, les rêves de retrouvailles enjouées aux sourires plus éloquents que les mots, des rêves ternis par la vérité, celle dans laquelle rien de ce qu’il eut toujours cru ne fut vrai, ce joyau qu’il eut gardé comme un souvenir, cet infime halo de lumière qui eut survécu à l’épreuve des balles, ce but ultime qui lui fit tenir le coup jusqu’alors, s’effaça. Loin de lui les liens du sang, la famille véritable, les racines, les repères, le coeur, loin de lui la nostalgie tant qu’il put garder Maru contre lui.

Les dires filèrent telles des étoiles, intrépides et chaleureuses. Il cueillit chacune d’elles, viva là, juste aux bords des lèvres. Peut-être le flot eut-il abandonné des révélations éteintes par le déni, soumises au silence par la raison, toutefois rien, non rien n’irradia plus que la frénésie de leurs deux coeurs, l’un contre l’autre, vifs et  voraces, à se susurrer les non-dits capricieux. Le poids du monde parut soudain plus léger sur ses épaules, comme si à lui seul, Maru put le chasser, d’un regard, d’un toucher, d’une parole, confronter tel un guerrier dévoué, tous ses démons et les terrasser les uns après les autres, sans la moindre difficulté. Alors, lorsqu’il eut terminé d’appliquer son récit tel un antidote, Jahseh se redressa, pas assez pour s’éloigner mais suffisamment pour croiser son regard du sien. Brusquement, aussi farouche qu’une bourrasque, l’idée volatile lui traversa l’esprit, soulignée par le flux vigoureux des émotions, comme l’issue nécessaire à tous ses travers, ❝-et si...❞, un chuchotement plus qu’une proposition, ses iris chavirèrent sur l’écorce tentatrice de sa bouche, ❝-et si là, maintenant, on oubliait la limite, si on oubliait tout ça, juste pour ce soir ?❞.

Les mots soufflés, l’intime proximité fut davantage ébranlée lorsqu’il approcha, non, sans trembler cette fois, prêt à saisir le fruit défendu, à assouvir les pulsions jusqu’alors étouffés, or, il n’eut pas même le temps d’effleurer l’écume de son talisman que la porte s’ouvrit, brutale, elle s’en alla ricocher sur le mur, t’es long frère, fais tourner la-. Un éclair dans la pupille, la foudre dans la rétine, son sang ne fit qu’un tour dans les veines. D’un geste sec, il repoussa Maru et se leva, l’air de rien, ❝-j’avais froid aux mains, j’arrivais pas à rouler❞ qu’il justifia, cependant son frère aîné referma derrière lui pour s’adosser à la paroi, dévisageant d’un oeil noir ses deux congénères, me prends pas pour un con Talha, t’allais faire quoi là ?.  Muet, les cordes vocales nouées, il engendra un pas en sa direction, rapidement interrompu par son aîné qui lui intima d’un signe de main, de s’arrêter, tu m’approches pas sale folle, pas avant d’être soigné de cette merde, le ton catégorique, il appuya sa bêtise en désignant Maru du menton, d’ailleurs t’es qui toi ?.    





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· Re: #5 (jahseh) trauma bond · Dim 24 Oct - 21:12
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Les doigts sillonnent son dos, partent à la recherche de cette intimité autrefois goûtée, désormais épris de ce contact physique, jamais il ne se serait imaginé en être dépendant, jusqu’à rêvasser tous les soirs de son corps entrelacé contre le sien, habitude prise avec lui ces derniers temps. Incapable de se défaire de leur étreinte, loin d’être le fruit de son imagination heureusement, il lui serait inimaginable de trouver ça lassant. Telle une drogue, il en redemande, encore et toujours. Seul son touché suffit à le mettre dans tous ses états, les sens en alerte, les frissons déjà en marche, il est convaincu à présent que Jahseh est son adrénaline. Les paroles presque murmurées, déterminées, lui aussi se redresse lorsque son ‘ennemi’ fait de même, le regard s’accrochant aussitôt au sien. Des iris dans lesquelles il pourrait baigner inlassablement, ces iris même qui ont peigné tant de fois le monde de flammes, mais ce soir, Maru en est la toile.
Peut-être est-ce leur étroite proximité suffocante de sentiments ou son cœur qui bat constamment de plus belle à ses côtés, il ne saurait dire ce qui le fait réaliser : pour l’instant et à jamais, il n’y a que Jahseh et uniquement lui. Dans son univers chaotique, là où l’inhumanité et les émotions s’entremêlent dans une bourrasque violente, il est parvenu à s’engouffrer dans cet abîme toxique. Lui aussi a su cogner à l’intérieur. Un chuchotement, une tentation de plus, une pour laquelle il saurait céder là tout de suite, son attention dérive sur ces lèvres pulpeuses, l’imitant alors inconsciemment. La cage thoracique s’oppresse tant l’exaltation le saisit, plus il s’approche, plus son souffle se joint au sien, sa main délaissant l’échine pour la joue, aussitôt caressée de son pouce. Attiré par l’image qu’il se fabrique, celle où il se perd dans un baiser salvateur, il esquisse un léger sourire. C’est une bonne idée, qu’il susurre, comme un secret partagé. Un souhait qu’il avait noyé dans le déni, aujourd’hui il remonte à la surface, l’ébranlant de toutes parts… jusqu’à ce que la porte s’ouvre à la volée, l’extirpant subitement de sa rêverie. Les sourcils haussés, la surprise tord son visage, émotion immédiatement remplacée par l’agacement lorsque son corps valse sur le côté. De sa main, il se rattrape de justesse sur le sol, ne pouvant s’empêcher de jeter un coup d’œil colérique vers Jahseh.
Une justification absurde, même pour lui, le rebelle se relève dans un léger grognement, déjà prêt à intervenir lorsqu’il comprend enfin. Le frère est là, qu’il assimile à un loup, venu récupérer le solitaire de sa meute, les crocs déjà sortis. La fureur grimpe face à leur conversation, grignote sa sérénité peu à peu perdue, elle le ronge, désormais il est dans l’impossibilité de la museler, peut-être qu’il n’a jamais pu le faire lorsque les choses concernaient Jahseh. Ce dernier tente une approche, refusée par l’aîné et c’est ce qui incite Maru à réagir, le regard gorgé de colère non dissimulée.
Protecteur par instinct, il se place devant son sauvage, prêt à planter ses griffes à la moindre attaque, un pas, deux pas, le voilà bien plus proche, la voix tremblante de frustration. Ce qu’il allait faire avec moi te concerne pas, après tout faudrait pas contaminer le fameux frère, pas vrai ? Voix tremblante, doucement enragée, pourtant elle est teintée de mesquinerie, celle qui par moments effleure les limites de l’acceptable. Connecte tes putains de neurones au lieu d’me demander qui j’suis et barre-toi de là avant que j’te claque, menace proliférée, sûrement qu’il ne fera pas le poids face à lui il le sait, toutefois il ne peut retenir son dédain ainsi que sa violence, interrompre un tel moment lui procure une haine profonde, marquant alors ses entrailles.







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Ce soir, là, perdu dans l’écrin de sa chaleur, bercé par un souffle, un regard, égaré dans la toute puissance du flux, du reflux d’émotions, enfin, qu’il crut. Durant un instant, il s’imagina les remparts rompus, les barrières fissurées et ses lèvres, enfin, tatouées sur les siennes, durant un instant il songea combien un seul contact de sa part put suturer les plaies, taire les bruits du monde et panser tous les maux, oui, durant un instant, il fut convaincu qu’il eut le droit de s’autoriser une faiblesse, celle de croire qu’entre eux, ici, maintenant, ce put être plus facile, plus léger, sans le moindre mur dressé pour exiler l’évidence. Or, l’univers lui-même parut se liguer contre lui, contre eux, dans le but limpide d’empêcher la prouesse passionnée de deux âmes éprises l’une de l’autre, il sembla bannir l’inéluctable d’une désinvolture telle qu’il les bouscula, les heurta sans l’once d’un remord et lorsque la porte s’ouvrit brusquement, il comprit, il comprit enfin, qu’un nous potentiel put être sans l’ombre d’un doute, le détonateur massif d’un nombre infini de problèmes. Alors, à la hâte, il se leva et dans la précipitation, la douceur se déroba irrémédiablement. Soudain, les mots fusèrent, les voix grondèrent, elles soulignèrent une réprobation, la tension palpable et une animosité certaine, l’exactitude du fait inexorable ; ici bas, personne ne sembla en adéquation avec ce lien qui put unir un coeur amoché à un autre, encore moins si l’un d’eux fit partie intégrante de l’équation. Arraché de sa torpeur lorsque Maru imposa sa carrure devant lui, surpris de constater une quête inévitable de protection, il craignit désormais de voir la colère de deux alphas éclater sous l’impulsivité qui eut gît dans les veines de chacun d’eux, et si tu fermais ta grande gueule trois minutes ? et puis bouge de là, reste loin de lui. Le ton sévère, les traits de son aîné furent tirés par la fureur et la déception et il n’en fallut pas davantage à son cadet pour comprendre qu’il usa bientôt de violence s’il ne daigna pas se montrer un tant soit peu docile, pourtant, il n’en fit rien, non, il se hissa aux côtés de son allié et glissa sa main dans la sienne, j’peux savoir à quoi tu joues là ?, amèrement articulées, les syllabes fendirent l’air, irascibles au possible, ❝-ça se voit pas ? j’baise vos règles à la con❞, rétorqua-t-il d’un rictus enclin à la provocation, à mille lieues de lui l’état second qui l’eut submergé plus tôt, dorénavant il fut plus déterminé que jamais à se battre pour eux. Excédé par un comportement pareil, un râle de pure frustration céda sur les lèvres voisines, comme tu voudras, profitez-bien de votre soirée parce que j’vous jure que ça sera la dernière, sous le poids de la menace, la porte claqua vivement et laissa derrière elle, l’écho de plomb. Aussitôt, Jahseh abandonna la paume de Maru, le souffle court, ❝-ne refais plus jamais ça, te mettre devant moi comme ça, et s’il avait été armé ? t’es un gros nul❞, le poing serré, contrarié, il cogna, bourru, son épaule, mais essuya son geste en ébranlant la distance. L’infime mesure qui sépara les espaces vitaux fut réduite à néant, jusqu’à ce qu’il n’en reste rien, rien qu’une proximité dont il ne put définitivement plus se passer, ainsi, d’un geste placide, ses bras se hissèrent autour de son cou, ❝-si quelqu’un doit coller une balle dans cette jolie p’tite gueule, c’est moi❞, les doigts écorchés tombèrent sur son col, une poigne avide de possessivité, insatiable de brutalité, ❝-est-ce que c’est clair ?❞





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Maru Baumeister

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· Re: #5 (jahseh) trauma bond · Lun 15 Nov - 20:30
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Le voilà à se poster devant Jahseh, le torse bombé, la mine tirée par la colère, une haine qu’il associe aisément à la frustration, celle d’avoir été coupés dans leur élan. Il ne cesse de penser à ces lèvres alléchantes, à cette proximité ardente, à ce contact physique dont il s’accroche éperdument, incapable de le lâcher désormais. Il sait que c’est encore une autre étape de passée, une où il est impossible de faire marche arrière ; de toute façon, il ne le veut pas, il n’y pense même pas, refuse de s’imaginer un monde sans lui, sans son touché, son regard, ses paroles, son tout. Peut-être est-ce pour ça qu’il suit son instinct, lui qui se montre protecteur, pourtant loin d’être un soldat comme eux. Montrer les crocs et taper dans le tas, c’est son truc et il est au courant que ce n’est rien d’extraordinaire. Mais pour lui, il serait capable de tout, même de l’impensable. Le frère n’est pas du même avis, il suffit de voir ses traits sévères, d’entendre les paroles vociférées, il suffit de renifler l’air pour comprendre que la tension est à son paroxysme, qu’il ne faudrait qu’une étincelle pour que tout prenne feu, sans que ça ne puisse s’arrêter. J’bouge pas, que grommelle Maru, prêt à planter ses dents à la moindre approche. Il n’entend pas lorsque Jahseh s’approche et c’est lorsque sa main glisse dans la sienne qu’il sort de sa torpeur. Coup d’œil stupéfait lancé vers lui, qu’il abaisse aussitôt vers les doigts entrelacés, il le sent, son palpitant qui se déchaîne juste à ce touché. Comme l’effet d’une drogue, ses pupilles en seraient presque dilatés, il en vient à ignorer le frère, la porte qui se ferme en claquant n’est qu’un détail à présent. Le cœur bat trop vite, les frissons viennent par milliers, il pourrait se maudire de ressentir de telles émotions pour un simple geste, mais il en est plutôt content, ne comprenant pas vraiment pourquoi. Soudain, il revient à la réalité, lorsque le contact est cessé, Maru entrouvre les lèvres, prêt à râler, mais Jahseh est plus rapide. Une réprimande, à laquelle il ne s’y attendait pas, toutefois flatté, il n’est pas d’accord avec lui et c’est un « aïe putain ! » qui s’extirpe de ses lèvres.
Et encore, cette adrénaline quand il s’approche, qui ravive les flammes, qui crame son myocarde d’un désir qu’il peine à réaliser, un qui peint son visage : la surprise disparaît, les commissures de ses lèvres se redressent légèrement, peut-être est-il satisfait de le voir se comporter ainsi. Le col enserré, tandis que les dires sont extrêmes, sûrement qu’ils en auraient effrayé plus d’un, mais non, Maru ne l’est pas, le regard s’illumine d’une lueur carnassière, il n’en est qu’encore plus attiré. Les doigts glissent longuement sur le torse, explorent ce corps qu’il aurait aimé découvrir, une fois, deux fois, à l’infini, il longe, s’imaginant mille et une choses à la fois, se voit planter ses crocs sur sa peau, le marquer partout, juste pour montrer au monde qu’il a laissé sa trace. Il s’arrête à ses hanches, ne le quitte pas des yeux, sans parler au début, comme s’il voulait simplement profiter avant de réagir. Puis, lentement, il le guide vers le mur, avant de se pencher vers lui, se maudissant presque de ce geste : comment pourrait-il s’empêcher de sauter sur lui pour le dévorer là maintenant ? Je sais pas si tu espérais me menacer en disant ça, mais… ça m’excite vraiment quand tu dis ce genre de choses, Jahseh, souffle-t-il, redressant ses iris dans les siennes, hors de question de s’attarder plus longtemps sur ces lèvres, il le sait qu’il en viendrait à les embrasser de sa brutalité habituelle. Il continue d’un ton moins sulfureux, peut-être désire-t-il lui montrer sa sincérité à présent : Mais je crois que tu as toujours pas compris… s’il le faut, je me mettrai cent fois devant toi pour te protéger. Parce que… tu es ce que j’ai de plus précieux, les mots se nouent dans la gorge, il l’observe encore un instant, à hésiter, les doigts se referment sur la hanche, et il s’élance, la peur irrationnelle et incompréhensible nichée en lui, c’est un lâche qu’il se dit : Parce que tu es important, phrase tout aussi vraie toutefois, il l’avait déjà dit une fois au chalet, il pourrait sûrement le répéter à l’infini.







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· Re: #5 (jahseh) trauma bond · Sam 27 Nov - 10:38
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Du plus loin qu’il put se souvenir, ils eurent toujours été mis à rude épreuve. Leur relation fut proie de nombreux obstacles, cible première de l’ennemi ; les séparer pour mieux régner, les diviser pour mieux vaincre, pour espérer la victoire. Or, jusqu’alors personne n’eut réussi à instaurer une quelconque distance, pas même infime. Lié l’un à l’autre plus que de raison, les coeurs furent emmêlés, les âmes scellées dans le serment silencieux de ne jamais s’abandonner, non, ne jamais se quitter, promises à l’autre à chacun des regards échangés. Alors, lorsque son frère aîné disparu, il approcha, dangereusement, tel un félin, un prédateur qui chercha désespérément à soumettre son empreinte à sa victime. Ici bas, il n’autorisa personne à faire du mal à Maru, personne, sauf lui-même. Enclin au besoin de le lui faire explicitement savoir, sa voix s’éleva, fit écho dans la pièce et ses mains qui elles, n’eurent jamais suffisamment de lui, imbibèrent leur surplus de possessivité dans chacun de leur geste. Les pupilles s’étreignirent d’une lueur commune, réceptives à la rencontre, comme une toute première découverte, les doigts glissèrent sur son torse, bousculant à l’intérieur ses désirs insatiables. Addict au toucher, dépendant de sa présence, son entière dévotion fut sienne - tout comme lui et sans l’énoncer, tout ce qu’il eut été, de la tête aux pieds, du coeur à la raison, il fut sien, irrémédiablement, dès le jour où le premier coup fut asséner. Jahseh laissa faire, se délecta de la prise qui enserra ses hanches et plus docile que jamais, il suivit doucement le pas. Perdu dans l’écume brûlant de son regard, il ne sentit que peu son dos heurter le mur, pris au piège de ses griffes acérées, de cette imposante aura qui, dominante à outrance, il admira d’un oeil sentimental. L’instant de quelques secondes, il eut perdu le fil de son regard, il put le voir vagabonder mille lieues plus bas, puis finalement, sa voix s’éleva à son tour, marquant l’espace temps d’une parole qui poussèrent ses canines aiguisées à malmener sa lèvre inférieure. Les iris entrèrent en collision dans un naufrage émotionnel identique, l’atmosphère ne fut définitivement plus la même et plus qu’il ne put y songer, Jahseh ne put qu’être reconnaissant, puisque la paix vint insinuer ses veines, comme s’il eut suffit de son contact pour renverser la vapeur. Les dires fendirent l’air à nouveau et très attentif, il l’écouta. Parce que tu es important, qu’il conclut, offrant ainsi à son coeur, le loisir de battre à tout rompre. Sans qu’il ne put le réprimer, un sourire naquit sur ses lèvres et la paix vint s’inscrire dans chacun de ses traits. Habité par des sentiments qui, dans la poitrine, le bousculèrent massivement, ses doigts s’agrippèrent à la lisière de son pantalon et d’un geste lent, il l’attira au plus près, ta capacité à cogner à l’intérieur m’impressionnera toujours, qu’il avoua tout bas, relativement ébranlé par les mots énoncés, tu l’es pour moi aussi, sans toi c’est…. La phrase en suspens, guidé par l’instinct, son corps fut éperdument collé au sien dans une quête désespérée de proximité, ses paumes elles, glissèrent sur son dos et s’accrochèrent fermement à son vêtement sous le rythme effréné du coeur. D’une lenteur insoutenable, il approcha ses lèvres de son oreille, sans toi c’est pas envisageable, Maru, qu’il susurra, abandonnant l’écorce même d’un baiser sur sa mâchoire, puis  deux, puis trois. Insatiable de lui, il put certifier sans émettre le moindre doute qu’il n’en eut jamais assez, alors il laissa retomber l’arrière de sa tête contre le mur et ancra son regard dans le sien, on devrait y aller, sinon j’vais finir à genoux et tu peux me croire, ça sera pas pour demander ta main, déclara tout naturellement Jahseh, laissant émaner l’écho d’un brève ricanement. Soudain, la porte s’ouvrit de nouveau, brutalement cette fois et non pas sur une, mais sur trois silhouettes. Son aîné fut revenu avec deux amis à la carrure imposante, l’instinct primaire fit glisser sa main dans celle de Maru et pour éviter un quelconque drame, il enlaça ses doigts aux siens, tu bouges, on se barre, maintenant, pesta son frère, extirpant une arme de sa ceinture. Le cran de sûreté sauta pour souligner combien il fut sérieux, tu crois faire peur à qui avec ton jouet ? allez range ça, tu vas te faire mal, soupira son cadet, enserrant davantage la paume à laquelle il fut rudement bien accroché, un simple geste qui voulut signifier tout va bien, ça ira. J’plaisante pas Talha, on se tire d’ici alors tu bouges, qu’il grogna, prêt à bondir, il engendra un pas dangereux, j’sais pas où tu vas comme ça mais si tu veux pas te faire humilier prends tes sbires et casse-toi, j’te rejoins à la voiture. Sous la menace, l’indésirable rangea son arme et déguerpit sans l’ombre d’un mot supplémentaire. Un soupir las, pourtant un rictus demeura en commissure, alors Maru, serais-tu assez dingue pour tenter le diable et me ramener jusqu’à la voiture ? l’interrogea-t-il, le ton à l’écho de défi.



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