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Mari Baumeister

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work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
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· Nuit Fauve — Parker · Dim 7 Nov - 20:16

Nuit fauve



ootd — Chaotique. Elle relit pour la dixième fois cet échange de message, n’arrive toujours à encaisser. C’était surréaliste, c’était insensé. La vénéneuse n’arrive pas à concevoir que Parker Young, ait pu lui dire ça. Tout ça. Si certains mots sont d’or et de pierres précieuses, d’autres sont de couleuvres. Il a réussi à la choquer. Elle, Mari Baumeister. La femme qui ne cesse de persifler de sa langue de vipère. Elle lui a décoché un regard ahuri, yeux en soucoupes, bouche ouverte. Gasp in shock. Sans voix, elle n’a pas su quoi dire. Esprit détraqué par le choc, grésillement de la pensée. Ce fut inattendu, même sous l’effet de drogue, elle n’aurait jamais pu penser qu’il puisse l’éjecter du ring aussi fort. Qu’il puisse la mettre KO, inapte au combat. Et son éternel sarcasme n’a pas su trouver quoi répondre à cela. L’indignation a pris le pas, dans un message où elle s’est époumonée face à ce coup de maître qu’il a amorcé. Échec et Mat, Poupée. Fin de la manche. Et pourtant, une nouvelle partie s’est lancée. Plus douce, plus délicate. Il lui a déclaré des choses qu’elle ne pensait jamais lire de lui, qui fourmillent entre les crevasses de son myocarde, et le réchauffe. Elle a voulu lui répondre, trouver quelque chose de significatif à lui avouer, en retour. Pas des trucs insignifiants, des trucs qui ont du sens. Pour lui dire qu’il compte réellement pour elle. Ses doigts pianotent sur le tactile de son écran, au fil de la plume, au bord de l’effervescence. Extirper le miel de ses sentiments, apprivoiser le feu ardent de son bas flanc, s’accoutumer au crépitement lunaire de son palpitant. Sublime naissance d’un aveu crépusculaire en explosion de pourpre et d’or d’un soleil descendant. Union d’un jour carnassier et d’une nuit fauve qui se mystifie à l’orée de son souffle-chimère.

Je ne te cherchais pas, mais tu m'as trouvée. J'ai pas pu m'empêcher de te regarder. Quelque chose dans ta moue renfrognée m'a tiré vers toi à en faire bannir les convenances et mes principes, j'en ai perdu le contrôle, j'ai dû me poser des interdits. Mais mes yeux se sont irrévocablement posés sur tes lèvres, tes cheveux ondulés, tantôt sur ta taille, parfois sur ton corps. Le respect m'a stoppé. Pour le reste, j'ai laissé courir mon imagination à quelques baisers, quelques mots et autres secrets que je n'oserais même pas te dire. Tu m'as complètement charmé. Tout ça s'appelle du désir, celui d'être en toi, éprise de toi, tienne. De te faire aimer démesurément d'aimer, pouvoir m'aimer. Peut-être ? Un jour. Car il fait chaud dans mon cœur quand tu m'acceptes, et il fait froid quand tu me rejettes.

L’hésitation lui a piqué le cœur, a étourdit sa psychée. Ses dents se sont enfoncées dans le rebondis de sa lèvre inférieure, douleur anesthésiée par une réflexion intense. Elle n’a pas assumé, elle a effacé. A recommencé, s’est arrêtée, est retournée en arrière. A cherché quoi lui dire, sans trop en faire. Pas de drame, pas de mots trop ... vous savez ? Cheesy ? Trop, ugh. Mais à trop réprimer, elle en a oublié les fondamentaux Mari. S’est rattrapée de justesse cette nuit, effaçant le terme frérot qui aurait pu tout briser, le Brozoner. Ne pas lui parler comme un ami, mais comme l’homme qu’elle aime. Enfin qu’elle apprécie. Non. C’est un mensonge, encore. Elle, qui est à deux doigts de bêler de désespoir, il la rend chèvre de lui. Elle ne se reconnaît plus, s'en est confiée à son meilleur ami. Lorcan a accueillit ses lamentations avec la plus belle distinction qu'il soit, lui a rappellé qu'il sera toujours là pour elle, en toute circonstance. Adoration. Putain qu'elle l'aime, bordel. Différemment, mais elle l’aime lui aussi. Elle est donc allée à l’essentiel, lui a promis qu’elle fera tout ce qu’il voudra, avant de lui souhaiter la bonne nuit. Parce que c’est ça dont il s’agit, ne pas brusquer Parker. Ne pas outrepasser les limites qu’il semble minutieusement vouloir dresser entre eux. Dans un soupir, elle a jeté son téléphone sur le lit, a roulé dans ses draps et s’est endormie de fatigue. 13:22 — il se réveille. Dit avoir mal au crâne. Jusque là, tout ce qui est de plus normal. Puis il la supplie, d’oublier. Il a vrillé, la drogue l’a rendu fou, pas maître de ses actes et paroles. Difficile pour Mari de faire comme si de rien n’était, mais elle peut le rassurer. Parce qu’elle ne lui en veut pas, jamais d’ailleurs, pas lui. Elle le taquine même, comme pour lui faire comprendre que ça lui passe au-dessus de la tête ce qu’il s’est passé cette nuit. Mais ce n’est pas suffisant pour Mari, il lui manque. Atrocement, férocement, diablement, douloureusement. Elle réprime son envie pressante de le voir, de courir pour être auprès de lui. Va noyer son impatience sous la douche, eau chaude qui coule sur son corps, emporte son envie dans le tourbillon d’eau qui s’écoule dans la canalisation. S’occupe à droite à gauche dans l’appartement de son jumeau, tente de trouver une tâche à faire dans l’espoir de voir les heures s’effondrer afin que la nuit tombe. La saison automnale est propice en ce qui concerne tuer le jour, condamnant son astre solaire à l’exil précoce, pour que sa compagne lunaire règne sur l’immense firmament obscure pommelé d’étoiles claires. Et elle ne peut plus attendre, Mari. Elle fourre sa trousse de toilette, un t-shirt et des sous-vêtements de rechange dans son sac à dos. Le bas de son pyjama se trouve déjà chez le coréen, mini-short malencontreusement oublié après son départ précipité pour revenir chez son jumeau, inquiet de ne pas l’avoir croisé depuis son retour à Windmont Bay suite à une absence impromptue. Elle claque la porte, ferme l’appartement à double tour, et rejoint sa Harley Davidson au sous-sol. Bécane garée à côté de la voiture absente de son frère, le ronronnement du moteur la couvre de joie. Tu m’avais manqué, Beauté. Elle démarre, quitte le parking, et roule. Jusqu’à Crescent Lane, jusqu’à chez lui. Frappe à sa porte, euphorique.

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Dernière édition par Mari Baumeister le Lun 15 Nov - 14:10, édité 2 fois
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· Re: Nuit Fauve — Parker · Ven 12 Nov - 1:32

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Choc traumatique. Sidération du système nerveux, chute de la tension artérielle, respiration convulsée. Ni plus ni moins, la relecture des messages échangés la nuit dernière avec Mari avait provoqué les symptômes d’un choc traumatique. Stupéfait par sa propre impertinence, il s’était écroulé dans son lit en se traitant de toutes les insultes existant dans le vocabulaire coréen, avant de tomber d’épuisement. Un sommeil peu réparateur parce que redescente de MDMA trop puissante, mais qui avait eu le mérite de lui faire oublier sa stupidité quelques heures. Si seulement il avait pu dormir quelques dizaines d’années, plutôt. Mais atrocement, le présent tangible le rattrape et l’avale dans un méandre de sensations et sentiments irréels. Putain de redescente. Une migraine à s’en éclater la tête contre le mur, des vagues de frissons interrompues par de violents coups de chaud, une étrange mélancolie dont il ne connait pas la source, autant de symptômes qui lui font maudire par tous les mauvais esprits son tentateur d’hier soir, et qui lui rappellent pourquoi il méprisait tant ces substances quand il en constatait les effets sur sa petite soeur. Pourtant, ces symptômes n’était encore qu’une goutte insignifiante dans l’océan qui le submergeait actuellement. L’océan impétueux des ses souvenirs, le flot torrentiel de sa mémoire qui lui revenait en flashbacks. Pas de black-out pour lui malheureusement, son cerveau n’avait décidément pas l’envie de le sauver de cette honte abominable. Tout lui revenait.

Hallucinations. Auditives, visuelles, sensorielles, elle était partout, les autres femmes n’existaient pas, hier soir, Mari était partout. Sa voix susurrée dans ses oreilles, son souffle invisible dans son cou, son sourire désarmant hantait chaque visage, et rendait ceux des autres d’une laideur épouvantable. Toujours dans le fond de son lit, short de basket comme seul tissu recouvrant son corps, il enfonce son visage aux traits tirés par la fatigue dans son coussin, pour hurler un bon coup, parce qu’il se rappelle. Du pire, de ce putain de message.

Utilise tes doigts.

Maru était à deux mètres de lui, absorbé par sa parade avec un gars encore plus à l’ouest que lui, mais juste devant ses yeux, quand il a eu l’audace d’écrire ces trois mots. Quand il a eu l’audace de l’imaginer en train de le faire. Au milieu de cette foule transpirante, les pensées abrasives qui l’emmenaient ailleurs. Loin de cette ambiance fiévreuse, y’avait qu’elle, sans retenue, sans vêtements, sans limites. Kaléidoscope hypnotique de la sirène, mille et une images d’elle dans son lit, qui pense à lui. C’est pas bien. Douche froide pour éteindre le feu dans son bas-ventre, pour retrouver un minimum de contrôle, il espère que l’eau va le laver de sa culpabilité, mais elle est imprimée dans sa peau, tout comme les images dans sa tête. La journée n’a pas de fin. Elle s’étire interminablement, comme si l’espace-temps lui-même voulait lui faire payer ses fautes, voulait lui infliger ses désirs chaotiques un peu plus longtemps. Lion en cage, il avait passé l’entièreté de l’après-midi à graviter dans son appartement, de la console jusqu’au lit, du lit jusqu’à la cafetière, de la cafetière jusqu’au sac de frappe. Schéma infini jusqu’à ce qu’il accepte que mettre toute son énergie à essayer d’arrêter d’y penser était fondamentalement vain.

19:00, le soleil arrête enfin de le narguer, laisse lentement place à l’obscurité réconfortante des étoiles, et le supplice de Parker semble enfin toucher à sa fin. Nouvelle douche, chaude cette fois-ci, même brûlante, le jet d’eau assommant apaise ses muscles contractés par la nervosité, il renfile son short des Lakers et un de ses éternels sweats. Boucles de cheveux trempées et gouttant encore négligemment sur ses épaules, il s’apprête à préparer son premier repas de la journée quand trois frappements distincts le sortent de ce rituel crépusculaire automatique. Trois coups sur sa porte qu’il ne reconnait pas. Koa l’appelle quand il arrive, Caelum entre sans frapper, Maru ne vient jamais chez lui. Froncement bref de sourcils révélateur de son questionnement interne, il finit par se résoudre à ouvrir. Ses yeux qui regardent en face de lui doivent s’accommoder à la toute petite taille de celle qui lui fait face. Celle à qui il s’était appliqué, toute la journée, à ne pas penser.

Aussitôt, les images venimeuses s’infiltrent là-haut à nouveau, et freeze. L’incompréhension se lit probablement trop facilement sur ses traits, tout autant que son inconfort qu’il essaie d’étouffer tant bien que mal. Et dans ce désordre d’émotions, c’en est une nouvelle qui vient faire taire toutes les autres. Mari est là. Et son sourire éteint tous les incendies en lui. Il prend le temps de l’observer, de l’analyser, la scanne de haut en bas, essaie de remplacer sa nudité fantasmée dans son esprit par sa tenue sportswear, qui lui va splendidement bien, mais pas aussi bien que ses tee-shirts à lui. « On se connait ? » Sa voix grave et ensommeillée brise le silence, et alors que ses pupilles accrochent profondément aux siennes comme ils l’ont fait tant de fois, c’est sur son visage qu’un demi-sourire vient naître. Le premier de la journée.
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· Re: Nuit Fauve — Parker · Lun 15 Nov - 17:02

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ootd — L’humeur n’est pas à l’inspiration. Pas ce soir, pas maintenant. Elle chantonne la petite brune. Une mélodie qui s’accroche avec ténacité, une mélodie qui ne veut pas quitter son esprit. Elle la fredonne inlassablement, à chaque instant. Et même lorsqu’elle abandonne ses dernières volontés qui l’incitaient à résister, rester sagement à la maison, devant Netflix. Elle a cédé Mari, parce qu’elle ne veut pas être seule ce soir. Encore une énième soirée à se faire chier, encore une énième soirée comme elle les détestent. Vide d’intérêt, vide de concret. Cette mélodie sonne et résonne entre les lèvres de la vénéneuse, ce petit air qu’elle a entendu et qui étrangement lui fait penser à lui. Parker Young. Elle en revient encore et toujours à lui. Et cette volonté impérieuse de composer se veut curative, pour extérioriser cet excès de pensées hétéro-obsessionnelles. L’accoutumance parasitaire qu’il représente vient jusqu’à illuminer ses nuits depuis une semaine, belle insomnie qui creuse de jolies cernes sous ses yeux. Elle aurait préféré rêver de lui, laisser son cerveau optimiste fantasmer sur une romance improbable, mais il en est autrement. Il en va toujours autrement avec Mari, elle n’a jamais su s’aligner et rentrer dans le rang. L’uniformité c’est bien trop banal, c’est bien trop ennuyant. Les yeux au bord du précipice, elle sursaute subitement, animée par une vague de frissons. Comme dans un état second, elle ne sait pas depuis combien de temps ses pas l’ont mené jusqu’à la porte du jeune homme. Perte de notion spatio-temporelle, elle voudrait se ressaisir, être lucide mais elle n’y parvient pas. C’est plus fort qu’elle, elle veut le voir. Ici, maintenant. Pas ailleurs, pas demain. L’envie supplante la raison, elle frappe la patineuse. Elle décide d’arrêter de réfléchir en agissant. Et lorsqu’elle le voit, son hésitation disparaît. Elle veut vraiment être avec lui. « Hey, tu m’as manqué Daddy » émet-t-elle sur un ton suave sans le quitter du regard. La voix de Parker fait trébucher ses prochaines pulsations. En cet instant précis, elle se plante devant lui sans avoir envisagé la moindre parade afin de ne pas risquer de se prendre une veste. Être éconduite n’est pas une option qu’elle accepte dans l’évolution de leur relation. Égoïsme pur et dur, gracieusement assumé, elle se mord la lèvre inférieure sans le quitter du regard.

Dans cette sublime contemplation, à travers l’embrasure de la porte, il se vient. Lui, l’inattendu venu de nulle part, il se présente à elle comme dans ses rêves le plus fous. Il ne se doute pas de ce qu’ils font tous les deux, ensemble, dans cette dimension chimérique où le désir prend le pas sur la logique, sur la raison ou encore la prudence. Au milieu de la nuit, dans ses rêves, elle sait qu’il sera avec elle. Et quand le soleil se lève et sonne le glas d’une fantasmagorie qui s’estompe sous les premières lueurs, la belle s’éveille pour mieux languir d’amour pour lui. Elle papillonne, puis la journée s’écoule jusqu’au prochain sommeil, jusqu’à la prochaine rencontre onirique. Instinctivement, le fantasme est alimenté de manière perverse par son cerveau. Elle sonde méticuleusement le fond de ses prunelles châtaigne, cherche une raison au trouble fugace qui se lit sur son visage, et finit par se souvenir qu’avant la fièvre, il y a eu le froid. Elle tente alors de démêler tout ce qu’elle perçoit dans le chaos de son regard contrit. C’est flou, confus, imprécis, mais elle distingue immédiatement le malaise qui s’est emparé de lui, bien qu’incapable de mettre des mots dessus. Elle foule le sol, réduit la distance qui la sépare de lui, le fait reculer en arrière dans sa progression. Une main se glisse dans l’humidité de sa chevelure ondulée, perles d’eau en liberté, tandis qu’elle referme la porte derrière elle à l’aide de son pied. Ses doigts caressent la douceur des boucles qui composent sa crinière désordonnée, un petit sourire timide aux lèvres. Ces dernières se posent, embrassent tendrement la proéminence de sa Pomme d’Adam alors qu’elle se hisse sur la pointe des pieds, elle qui doit fournir un si grand effort pour atteindre le jeune homme qui la surplombe d’une bonne tête et demi. Derrière lui, par la fenêtre de son appartement, se reflète une nouvelle lune aux promesses ambrées et erronées glorifiant un paysage en ruine sous la pénombre isolée. Elle et lui, sous son rayonnement nocturne, en seuls témoins de l’effervescence de leurs palpitants qui se synchronisent sur la même fréquence cardiaque. Il n'y a plus qu'eux dans cet univers morcelé par le temps, par leur histoire et la crainte. « Je peux dormir avec toi, ce soir ? » Elle esquisse une faille au creux de sa muraille, compromet l’équilibre de sa forteresse, laisse la porte entrouverte. Elle prend un risque qui, d’ordinaire, crève à l’orée de ses lèvres. Essoufflée avant même de courir. Échinée avant même d’émerger. Un risque dont l’existence suffit à la faire frissonner. La faille préserve son audace à vouloir le séduire, cette valeur inestimable qu’elle harponne avec la certitude qu’elle a sa chance. Elle contemple l’œuvre chaotique d'un destin capricieux. Contre son cœur, les doigts de l'égarée semblent prendre appui, déjouent la peur en son sein et construisent tout aussi sûrement des barrages contre une potentielle cruelle indifférence. Cependant, la distance grinçante que Parker instaure entre eux sermonne silencieusement la fiction et provoque aussitôt dans le tourment, les soupirs d'impatience de sa belle.

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· Re: Nuit Fauve — Parker · Jeu 18 Nov - 19:11

Nuit fauve



Ses lèvres. Pulpeuses à souhait, qu’elle mord, triture, humidifie, ballet fougueux de sa bouche dont, dès qu'il s’amorce, Parker ne peut décrocher son regard. C’est de la torture. À peine est-elle arrivée, qu’elle l’a déjà ensorcelée à nouveau, son enchanteresse envoûtante qui réduit la distance qui les sépare, quand lui ne fait que loucher sur sa jolie moue nerveuse. Mari ne semble pas conscientiser le pouvoir destructeur qu’elle possède sur lui, et ce manque de confiance la rend encore plus désirable. Parce qu’elle a changé, Mari. Parce qu’ils ont arrêté de faire semblant, à cet instant, ils agissent selon les lois du coeur, loin des hurlements et de leurs jeux de gamins trop audacieux. Il le sait d’avance, que ça ne va pas durer, parce que c’est Parker et Mari. Ils avancent sans trop de prudence sur la ligne trop mince de leurs émotions, et au moindre coup de vent, perdent l’équilibre et se retrouvent trop près du gouffre. Ainsi, ils repartent dans leurs travers, dans la provoc’ nocive et parfois douloureuse et dans les regards fulgurants d’une puissance absolue. Mari, tantôt douce et incertaine, tantôt brûlante de tentations. Il aime sa dualité, il aime chaque petite chose qui fait qu’elle est elle, et qui rend chaque instant d’une richesse inestimable, parce qu’elle s’offre à chaque fois un peu plus à lui, lui dévoile une nouvelle facette, un nouveau regard. Et cette Mari-là, qui se mordille nerveusement la lèvre en s’approchant de lui, elle le rend fou. Ça se voit dans ses yeux qu’il perd un peu pied, quand elle approche ses doigts fins de ses cheveux sans jamais le quitter du regard, quand elle se hausse timidement sur la pointe des pieds pour embrasser son cou.  Vague de frissons et pulsion d’instinct, il saisit brusquement du bout de son pouce et de son index le menton de sa sirène pour le hisser à sa hauteur. Profite de cette proximité entre leurs deux visage pour l’observer avec gourmandise avant d’attraper sa hanche de sa main de libre et d’embrasser ces lèvres qu’il désirait tant, ce trésor d’une valeur sans égal dont il se repaît avec passion. Quelques secondes fugaces pendant lesquelles la gêne et le malaise n’existent plus, qui soulagent son coeur d’un poids qu’il a l’impression de porter depuis trop longtemps. Mais quelques secondes qui ne peuvent pas durer éternellement, alors aussitôt il s’éloigne et reprend contenance, passe une main dans ses cheveux mouillés, switch émotionnel, il reprend le contrôle. La voix hésitante de la belle brise l’instant lunaire, redonne un peu d’air de réalité à ce moment tiré d’une autre dimension. Soupir amusé qui lui échappe, il l’évite pour verrouiller la porte derrière elle, en guise de pré-réponse. « Parce que tu me laisses le choix, maintenant ? » Sourire fripon qui accompagne ses dires, il la débarrasse du sac rempli de ses affaires de nuit pour le poser sur le canapé en cuir, tente d’échapper aux voix dans sa tête qui lui rappelle ses fautes d’hier soir en occupant ses mains. « J’ai pas mangé de la journée, j’allais faire des nouilles instantanées. T’as faim ? »

C’est étrange, comme en si peu de temps, partager leur quotidien était devenu aussi naturel pour lui. Lui qui supportait difficilement les êtres humains dans leur intimité, vivre avec elle quelques jours avait été bien plus facile que ce à quoi il s’était préparé, si on enlevait tous ses caprices pour dormir avec lui et autres tentatives de rapprochement qui lui demandaient encore un certain effort, Parker avait drôlement aimé vivre avec elle. Elle lui avait manqué. Même aujourd’hui, alors qu’il se morfondait de ses bêtises, il la sentait, son absence, les contours de sa silhouette imprimées dans lit en désordre. Les lumières sont tamisées dans l’appart au dernier étage, et sa présence rend tout plus chaleureux. Toujours un rnb indolent qui se diffuse en arrière-plan dans le loft, qui prend immédiatement une dimension beaucoup plus sensuelle quand elle est dans les parages, elle est à peine arrivée, et la tension renaît déjà.
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· Re: Nuit Fauve — Parker · Sam 20 Nov - 16:42

Nuit fauve



ootd — Elle referme la porte et s’avance dangereusement vers le jeune homme qui accepte sa compagnie. Craintive d’effleurer un rejet majestueux, la vénéneuse se sent soudainement d’humeur plus légère. Le silence berce sa route de papier, tous ces brouillons, tous ces ratés et tous ces mots recroquevillés dans les lambeaux du passé. Tout ce qu'elle tait. Tout ce qui la bouscule. Elle se refuse à ce qu’un changement puisse s’opérer entre eux, maintenant que les choses doivent être bien faites. Il l’a capturé, kidnappé aux yeux de tous, a subtilisé son cœur qui ne cesse de battre pour lui. Amoureuse. Un seul mot pour une toute nouvelle malédiction. Porteuse de désespoir, voleuse d'éclat. Il est l'absolu, il est l'interdit. Tellement de sensations pour toujours trop peu de réactions. De la cendre sur les lèvres, de l'absence pour la poitrine et des rêves pour affoler l'esprit. Partout où Parker n'est plus, il subsiste. Entre les brèches, elle le devine et le recrée de quelques esquisses, du bout des cils. Aucun sursis. Aucune rédemption. Elle et Lui. Revenu à zéro, elle reprend son souffle pour oublier ce qui les a blessés. Elle ne veut pas réapprendre à l’aimer, car cela voudra dire qu'elle l'a perdu ne serait-ce qu’un bref instant. Elle vient chez lui, le touche, le marque. Laisse ses marques du bout de ses doigts, sur lui, sur son mobilier. Mais aussi dans son lit, jamais loin, toujours auprès de lui. Elle baise son cou, mordille sa gorge, veut le faire suer. Elle ne lui laisse jamais de repos, mais lui non plus. Parker saisit puis rapproche son visage près du sien, Mari reste coincer dans la menotte que ses doigts forment autour de son menton. Un premier round s’opère, il fait déjà basculer son palpitant. Deep down. Il ignore ce qu’il lui fait. Quand il la regarde, la touche, l’attrape, l’embrasse. Il soulève les questionnements, il bafoue ses retranchements. Lui et elle, âmes tourmentées par leurs désirs ardents qui se font légion, ici et là. Ailleurs, et partout. Mais notamment au cœur de cette nuit fauve. Manque impérieux d’une accoutumance qu’il provoque en elle, addict à lui, elle s’écroule sous l’impatience de le consommer. Sa drogue, la source de sa maladie. Marche sur la ligne, valse mais ne la franchit jamais. Délicatement, du bout du nez, elle frôle le sien avant de succomber à son souffle qui ne cesse d’attirer le sien, sa bouche se mêle à la sienne, comme pour guérir l'absence. Ses mains encerclent son visage tandis que ses baisers se fracassent lentement contre cette bouche qu’elle aimerait tant prendre en otage, à jamais et pour l’éternité, sur la fiabilité d'une renaissance cardiaque. Un ciel déchiré par l'aurore, son aurore, son Parker. Un sourire dissimulé entre deux bouches prêtes à se revendiquer, un jeu d'âmes qui cheminent et s'exterminent quand le souffle s'embrase et se dissipe dans la même volupté. Puisqu’il faut aimer, elle l’aimera à en crever. Jusqu’à saturer l’air dans ses poumons. Puisqu’il faut exister, elle existera pour lui, qu’ils existent donc l’un pour l’autre. Comme s’il n’y a qu’eux, dans ce monde et le suivant. Comme s’il n’y a que lui, dans le sien et le leur. Puisqu’il faut l’aimer, elle l’aimera à répétition. Pour mieux le retrouver, pour mieux le perdre dans les fragments de son affection, écorché à vif, par les angoisses de ce sentiment qui la dévore. Puisqu'il faut vivre, elle vivra au travers son souffle.

Puis s’interrompt douloureusement leur baiser. Il recule, elle reprend sa respiration, ils reprennent leurs esprits. « Je n'ai jamais été comme ça auparavant, mais je me sens si seule quand je suis séparée de toi ne serait-ce qu'une nuit. » Ses mots s’échappent de ses lèvres rouges, ne démontrent ni résistance, ni hésitation. C’en est presque détonant. Cette absence de peur, de gêne. Tu me manques, je ne dors pas sans toi, lui a-t-elle sous entendu. Comme un feu éteint, une fleur fanée, un cœur brisé. Il la débarrasse de son sac, elle en profite pour ôter sa veste noire avant de se diriger vers la cuisine en guise de réponse à sa question. « Je pourrais te manger, si tu ne me prépares pas les meilleures nouilles des USA ». Sans la moindre hésitation, Mari ouvre les placards et les tiroirs afin de sortir tous les ustensiles et ingrédients dont ils auront besoin pour préparer leur repas. De cette cohabitation, elle connaît les moindres recoins de ce loft qu’elle veut croire comme étant leur safe place. Elle se penche en avant, le dos creux et le fessier en arrière pour chercher une casserole dans le placard du bas. Et dans son exécution, elle trace les fondamentaux d’un nouveau jeu, lance les premiers jets de dé.

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Bloodlust tonight, bite my tongue and hold it in. And so it ends, kisses me and kills the light — Slash
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