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 #2 (mari) we run together, they're my family

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Maru Baumeister

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work : 〔 propriétaire du silver dragons 〕des études en finance écourtées par manque d'ambition, le patriarche baumeister a décidé d'acheter le bar dans l'espoir inespéré que maru se bougerait enfin, malheureusement il refile toutes les responsabilités à son manager, ne voulant pas être considéré comme un patron pour éviter de devoir les gérer. en secret, dans la seconde arrière-boutique, une sorte de stripclub improvisé, il fait des magouilles dans un réseau qui s'agrandit de jour en jour.
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· #2 (mari) we run together, they're my family · Lun 8 Nov - 21:44
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@Mari Baumeister


HANEUL
네 아버지께서 말씀해주셨겠지만, 나는 오후 10시쯤 도착할 예정이어서 선과 함께 그 전에 너를 보러 올 수 있었어. 공항까지 마중 나와 주셨으면 합니다. 저희를 위해 처음으로 이사해 주실 수 있는 최소한입니다. 감사합니다.
(거절할 생각을 하지 마세요, 그렇지 않으면 당신의 아버지가 당신의 계좌를 동결할 것입니다!)*
*Ton père a dû te prévenir, mais il est prévu que j’arrive vers 22h environ, j’ai pu me libérer avant avec Sun pour venir vous voir. J’aimerais que tu viennes me chercher à l’aéroport, ce serait la moindre des choses, de te bouger pour nous une première fois. Merci.
(Ne pense pas à dire non, sinon ton père bloque tes comptes!)


Message condescendant, ponctué d’une menace, si avant elles étaient habituelles, dans le but d’être une figure paternelle plus autoritaire, désormais ça ne passe plus aussi bien. Visage légèrement tordu d’agacement, son sourire se fige un instant, déjà bien frustré de devoir aller chercher son oncle, cet homme qui aura changé radicalement à ses yeux. D’un personnage strict et restrictif, juste un peu embêtant, il est devenu une réelle menace et dorénavant, il ne peut retenir ce rush de colère qui le saisit. Peut-être est-ce une mauvaise idée d’emmener Mari avec lui, cependant il le sait, ils ne risquent rien, après tout ils ne sont que ses neveux. Impossible pour lui de savoir ce que le rebelle trafique, ni que la jumelle est parfaitement au courant de ces activités illicites. Ils ne sont que les gamins qui sont en travers de son chemin pour qu’il puisse accéder à une réputation cristalline dans son pays natal. Personne ne sait que dans les coulisses, il finance un trafic d’êtres humains, qu’il est en lien étroit avec la légion noire et que son affiliation avec la mafia coréenne, le Jo-Pok, est à présent un fait. Pas même sa sœur, à qui il ne pourrait rien dire, par peur de la mettre en danger, de plus il tient à la garder en dehors de ses affaires, sachant que sa découverte fut déjà une catastrophe.
Le trajet est rythmé par des discussions, écourtées par l’arrivée imminente à l’aéroport. Vingt-deux heures. Le pied tressaute, les bras se croisent, Maru est visiblement de plus en plus agacé, souhaite juste rentrer. L’oncle est là, faciès sévère, de son aura de mafieux avec sa barbe rasée soigneusement et de sa tenue sophistiquée, à ses côtés, le cousin, Sun, qui lui est bien plus jovial. Il émet un cri enthousiaste en remarquant les jumeaux, s’élance vers Mari pour un câlin presque étouffant. Mariiiii ! T’as toujours pas grandi, c’est fou ! qu’il s’exclame, taquin, avant de saluer Maru d’un check qu’ils ont créé à deux par le passé. Salutations brèves, parce que l’oncle n’aime pas les réunions bruyantes de la sorte en public, aussitôt fusillé discrètement du regard par Maru, qui dépêche tout le monde vers sa voiture ; que cette soirée se termine, songe-t-il, râleur. Il le sait, il paraît différent des autres fois, plus tendu et acerbe, lui qui a toujours été distant et indifférent avec Haneul. Ce dernier prend place sur le siège passager, à côté de lui, et à peine que le moteur gronde qu’une première question s’élève, signe que l’interrogatoire vient de commencer. Sa première victime, Mari : Alors Mari, comment ça va ? Je suis désolé pour ce qui t’es arrivé, ta mère m’a expliqué brièvement la situation… Les reproches non loin, cependant non verbalisé, Maru le sent son regard brûlant d’accusation sur lui. Ses doigts sur le volant se resserrent, il conduit, la mâchoire serrée. Elle m’a aussi dit que tu comptais reprendre les Jeux Olympiques, j’en suis quelque peu étonné… Cette fois, les sourcils se froncent, sa mère n’en a jamais parlé, du moins, le rebelle n’a pas eu vent de ce qu’il avance, toutefois il demeure silencieux, jetant un coup d’œil dans le miroir placé au-dessus, un peu pour observer la réaction de sa sœur.






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work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
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· Re: #2 (mari) we run together, they're my family · Mar 9 Nov - 23:16
08 11 2021

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@Maru Baumeister


Ce n’était pas faute de lui en avoir parlé, mais cette information lui était complètement sortie de la tête. Si bien lorsque son jumeau lui a rappelé que l’oncle et le cousin Sun débarquait sur le territoire américain, Mari a soupiré. Profondément. Parce que lorsque la famille coréenne est dans les parages, ce n’est jamais de tout repos. Elle souffle en se massant délicatement les tempes comme pour essayer de se forcer à anticiper la soirée laborieuse qui va en découler une fois qu’ils les auront récupérer à l’aéroport, au pied de leur vol en provenance de Séoul. C’est donc naturellement qu’elle a proposé à Maru d’être présente pour les accueillir. Peu encline à le laisser seul dans cette galère, à supporter les convenances familiales d’une figure patriarcale autoritaire, aux antipodes de l’éducation que leur père leur a inculqués. Petits trésors de Mark Baumeister, entrelacés depuis leur conception. Sur la route, côté passager, Mari ponctue la discussion de blagues et conneries en tout genre. Pour oublier cette prise de bec qui vient d’avoir lieu par messages avec Parker, elle enfonce nerveusement son téléphone dans sa poche, râle en silence. Bassesse de l’esprit dans l’unique but de faire rire son jumeau, de dérider son visage, de le rassurer. Les vieilles habitudes ne se perdent pas, Mari ressent encore le besoin d’absorber les maux de son grand frère, pour l’épargner. Toujours pour lui, toujours sa priorité.

22:00 — Elle observe du coin de l’œil, sceptique, l’hyperactivité de Maru. Se demande bien ce qu’il peut lui arriver pour être aussi nerveux. Songe même au fait que Parker aussi l’était, tendu, à cran. Pour une raison qui lui échappe, mais ce qu’elle sait pour sûr, c’est qu’il lui a cassé la tête. Vraiment pénible, il était. L’oncle apparaît, impose déjà son attitude sévère qui fait contraste avec l’explosion solaire de Sun qui s’empresse de la serrer dans ses bras. Elle fait la moue alors qu’il la charrie sur son petit mètre soixante six, elle qui se fait engloutir par la taille imposante du cousin qui s’élève au mètre quatre vingt-cinq. Les explosions de joie publiques sont vite avortées dans un soucis de discrétion de l’oncle qui prend place à l’avant, alors que Mari se retrouve à l’arrière aux côtés de Sun. La voiture démarre, quitte à peine le parking de l’aéroport, qu’un sujet sensible est vite abordé. Sa tentative. Dans un sourire crispé, elle répète machinalement entre ses dents. « Merci mon Oncle, tout va bien pour moi, je suis aidée. Maru prend soin de moi ». Un bref coup d’œil dans le rétro, elle croise son regard, le fixe longuement. Puis la suite des propos de l’oncle lui glace le sang. « C’est une possibilité qui ne pourra se faire qu'avec l'approbation des médecins, et seul le temps nous dira s'ils seront favorable à ma retour olympique ». Qu’elle tranche calmement, la voix empreinte d’un léger agacement à peine palpable, de l’amertume caustique au fond de la gorge – en réponse au discours savamment assaisonné qu’elle lui tend avec dédain. Et malgré sa contrariété, elle n’en demeure pas moins impassible, ferme les paupières en se pinçant l’arête du nez comme pour essayer de se forcer à oublier ce qu’elle vient d’entendre. Elle a bien saisi que sa mère avait véhiculé cette information de manière arbitraire, sans prendre en considération son avis et aurait préféré qu’elle fasse preuve de retenue, pour une fois. Qu’elle ne le mette pas face au fait accompli, qu’elle lui accorde au moins ce répit.


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· Re: #2 (mari) we run together, they're my family · Lun 15 Nov - 20:59
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@Mari Baumeister


Elle est pesante, l’atmosphère. Si bien qu’il allume la radio d’un geste bref et aussitôt, la musique emplit la voiture, le volume bas parce que Haneul serait même capable de lancer une pique sévère sur ça. Et ce soir, Maru n’a pas envie de subir son caractère imposant, non, il aimerait juste les déposer à l’hôtel et rentrer avec sa jumelle, loin d’eux, loin de cet homme qu’il pensait différent. La main enserrée sur le volant, la mâchoire l’est tout autant, il paraît particulier ce soir, le rebelle. Et à peine que le moteur gronde, qu’ils se dirigent ailleurs, que l’oncle débute son interrogatoire : endroit parfait pour ça, pas de parents à l’horizon pour accourir dans l’espoir de répondre eux-mêmes, pas de fuite possible. Le corps se fige brièvement, il commence fort. La tentative, sujet sensible pour lui, sûrement pour Mari, qui tente de s’en remettre comme elle peut, assurément c’est trop tôt pour en parler, mais Haneul est ainsi, il rentre dans le tas avec sa langue aiguisée. Maru prend soin de moi, le voilà à lancer un coup d’œil rapide vers le miroir, peut-être se sent-il content d’entendre une telle chose, lui qui culpabilisait éperdument de ne pas être disponible autant qu’il le veut pour elle. Il aurait aimé lui trouver la solution parfaite pour l’aider, sûrement qu’il aurait voulu l’écouter comme il se doit, durant des heures s’il faut, tel un grand-frère enfin là pour elle, loin de l’irrespectueux garçon qui faisait mal avec les mots. L’oncle affiche un air stupéfait, lâche un « oh », s’attendant sûrement au contraire. Son autre répons semble le perturber, il comprend sûrement que la mère s’est élancée sans réfléchir, tandis que Sun écoute d’une oreille attentive, la moue concentrée. Je vois, je pensais que vous vous étiez mises d’accord, il semblerait que non, phrase tranchante, qui signifie qu’il ne désire pas s’évertuer. Cependant, Maru le sait, il s’apprête à s’élancer avec une autre question et aussitôt, il en profite pour répondre : Tu aurais pu nous appeler pour nous poser toutes ces questions, non ? J’veux dire, pas que ça me dérange… oh que si, songe-t-il, avant de continuer : … mais j’ai l’impression qu’on passe un interrogatoire là, qu’il décide d’avouer, peu enclin à l’idée de supporter ça pendant une heure. L’oncle l’observe un instant, probablement agacé par la manière de parler qu’a Maru avec lui, sûrement trop familière à son goût. Je pense que c’est mieux de prendre des nouvelles en face à face, Maru. Ça fait longtemps que je ne vous ai pas vu, toi et Mari, alors j’aimerais simplement discuter. Impossible de s’en empêcher, le rebelle rétorque sans réfléchir : Ah tu es vraiment là pour ça alors ? Une pique évidente, il profite du feu rouge pour le fusiller du regard, la voix un peu agressive, emplie de reproches, non, évidemment qu’il n’est pas là pour ça, il est ici pour affaires il le sait. Des affaires dont il n’est pas supposé être au courant et pendant un instant, Haneul le regarde comme s’il tentait d’élucider ce comportement, avant de secouer la tête : Pourquoi d’autre… donc, je disais, Mari. Vous ne vous êtes pas mises d’accord. Est-ce que tes parents entreprennent des démarches pour t’aider mentalement ? Je suis là pour vous aider, s’il le faut. Dans un silence froid, Maru reprend la route, décidant de ne rien ajouter de plus. Pour l’instant.






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· Re: #2 (mari) we run together, they're my family · Mer 17 Nov - 11:08
08 11 2021

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@Maru Baumeister


Que Maru conduise en cet instant est probablement la meilleure chose qui puisse arriver en ce début de rencontre. Il la trouble l’oncle, la questionne, l’assassine de mots sans égard pour elle. Il n’y a pas d’empathie pour l’épargner, il fouille dans son dedans, le plus loin qu’il peut pour aller chercher au plus près le plus douloureux qu’elle possède. Hommage à ce sale bâtard, à ce monstre qui dérange sa mise à l’écart. Elle veut rester dans le noir, à l’abri de sa salve de flèches enflammées. Et là soudain s’ouvre l’envie impérieuse, inattendue, d’être au volant pour mieux se crasher en bagnole dans le premier arbre venu. Ose, putain ose Mari, au fond t’es pas grand chose. Elle n’a plus d’écailles, plus d’écorces pour la protéger à son insu. Alors elle sourit, la vénéneuse. Regardez, regardez comment elle sourit bien fort. Il doit la fermer. Bien fort. A trop flatter ses démons, il doit taire sa prose infâme. Il s’adonne à l’étage public de sa détresse mentale, réveille son tourment qui la fait pâlir, lui rappelle implicitement à quel point elle a raté sa vie. Il la descend ici-là, dans cet endroit clos, au plus bas, à coups bas. Il la prend au dépourvu, valse sur ses vulnérabilités, la traîne au sol avant de la crucifier. Tout autour, partout, du boulevard au lac. Jamais jugée coupable, jamais connue de plaquage. Putain, mais ta gueule. Elle n’a plus d’énergie à fournir, elle court tant après la vie, pour ne plus penser à en finir. Pour ne plus les faire souffrir, ne plus le rendre triste. Lui, Parker. Dans un ultime effort pour s’exacerber au calme, Mari se raccroche désespérément à son visage qui se matérialise dans son esprit, derrière l’obscurité de ses paupières qu’elle ferme. Comme une lionne en cage, elle maintient la rage pour ne plus vriller. Elle ne peut pas tomber demain, elle ne peut pas tomber pour ça, même si on tombe pour rien. Même si elle tombe encore une fois. Elle doit trouver de nouvelles accroches, faire des efforts pour qu’il n’y ait plus jamais des encore.

Une main se pose délicatement au dessus de la sienne, son cousin entrelace ses doigts entre les siens. Comme un dernier regard, il la rattrape en pleine dégringolade interne, panse ses blessures ouvertes et stoppe l’hémorragie. « J’pense que Tonton Mark et Tata Bo’ gèrent le truc, Papa. Mari se rétablie progressivement, et c’est tout c’qui importe non ? Le reste, ça nous regarde pas » énonce-t-il d’une voix traînante, tout en resserrant son étreinte autour de la main de la belle. Soutien silencieux, il vient à son secours, conscient de l’inconfort de Mari à tenir la face, à ne pas faiblir. Sur son épaule, elle pose sa tête. Souffle son soulagement, s’offre un instant de répit. Mari ne veut plus avoir peur, elle a vu trop d’horreurs. Maru, et elle. Elle a trop compter ses morts, mais à deux, ils sont plus forts encore. Pour faire face à tout type d’épine. L’intervention de Sun permet au jumeau de ne pas trop se confronter à l’acharnement de l’oncle, pour apaiser la tension qui gronde dans la voiture, les étouffent silencieusement. « Qu'est-ce que ? Petit Insolent ! Mari est la fille de ma sœur, je m’inquiète pour elle, la famille. Je suis en droit d’exiger de savoir si tout est mis en œuvre pour elle,  je veux que le meilleur pour toi ! Alors je peux te donner le contact de … ». Un bâillement sonore s’échappe de la bouche du cousin, coupant son père dans son élan. Un silence de mort s’en suit. Le choc du politicien, et Mari qui cache son visage contre le torse de Sun, se mordant méchamment les joues pour ne pas exploser de rire.


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· Re: #2 (mari) we run together, they're my family · Ven 26 Nov - 16:40
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@Mari Baumeister


Il serre bien trop fort, enserre ce volant dans l’espoir que ses phalanges blanchies le calmeront, mais rien n’y fait, l’homme à côté de lui pèse l’atmosphère, envenime la conversation et surtout, ralentit le temps. Aucune once de sincérité dans ses paroles, tout est calculé : la manière dont il articule, sa fausse inquiétude, tout est manipulable à ses yeux, même sa famille, même sa nièce fragilisée. Et en cet instant, le songe en vient à le rendre malade de colère, Maru, cette haine qu’il encage pour le bien de tous, qu’il enferme à double tour pour ne pas blesser, elle aimerait tant s’évader pour s’abattre sur l’oncle. Lui qui a osé viser sa sœur, celle qui ne fallait pas, celle qu’il tient tant à protéger. La mâchoire se serre un instant, puis se desserre instantanément face au comportement de Sun. Habituellement un petit toutou de Haneul, il ose parfois se rebeller, sûrement que dans le fond, il doit en ressentir le besoin, malgré toutes ses tentatives pour avoir la validation de son père. Cette fois, lui-même le sait, il a dépassé les limites le politicien. Ce dernier réagit vivement, récolte les réactions amusées, toutefois étouffées. Maru retient difficilement un rire, qu’il tait en mordant l’intérieur de sa joue. Soudainement, l’ambiance paraît moins horrible à subir, moins pesante à respirer, lui qui s’était imaginé supporter un interrogatoire en long et en large. Discrètement, le voilà à accélérer, à effleurer les limites, la voiture gronde, le paysage défile rapidement, sans toutefois abuser parce qu’il le sait, un reproche se glisserait parmi ce silence de mort. Des minutes passent, s’écoulent, de quoi permettre à Maru de respirer, les épaules s’affaissent, le chemin sur l’autoroute paraît moins long soudainement.
Cependant, à peine a-t-il le temps de s’affaler un peu plus sur son siège que la voix de Haneul s’élève de nouveau, il suffit qu’il parle pour qu’une légère grimace d’agacement traverse le visage du rebelle. Il a été convenu que je reste quelques jours, mais il se peut que je reste une ou deux semaines de plus, j’ai du travail à faire ici, une information dont les jumeaux s’en passeraient certainement. Puis il reprend, n’ayant assurément pas terminé ce qu’il comptait dire, au vu du regard lancé vers Maru. Je compte donc sur toi pour ne pas passer ton temps entre les quatre murs d’une boîte de nuit ou que sais-je, d’ailleurs j’aimerais que l’on discute de ton avenir ces prochains jours, toi et moi. J’ai entendu dire que tu ne gérais même pas ton bar, donc il faudrait que tu… te bouges un peu, comme je l’ai souvent répété. Un soupir retenu de justesse, Maru hoche brièvement la tête : Ouais, OK. Bien sûr qu’il l’évitera comme la peste, songe-t-il, et probablement que l’oncle le sait lui aussi, sa moue peu convaincue le prouve, mais pour une fois, il ne relève pas. Sans le vouloir, il accélère brusquement, tout ça pour qu’il en finisse, avant de ralentir, jusqu’à ce qu’enfin, ils arrivent devant l’hôtel. Voiture à l’arrêt, le soulagement est là et les au revoir sont brefs, de toute façon ils se reverront tous bientôt, ils le savent, dernières paroles strictes de l’oncle, des faites attention à vous qui demeurent fades au possible, avant que finalement les silhouettes disparaissent à l’intérieur, les valises traînantes derrière eux. Maru en profite pour souffler longuement, signant à sa sœur de s’asseoir devant et une fois posé sur le siège conducteur, les complaintes débutent aussitôt. Ce trou du cul putain… il t’a vraiment direct visé, d’ailleurs… ça va ? La haine disparaît pour de l’inquiétude, le regard qui pétille d’une tristesse légère est posé sur elle.






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