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 Pendant que la marée monte (Zander)

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Dorothy Smith

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· Pendant que la marée monte (Zander) · Sam 27 Nov - 16:59

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Ton message à la Grande Ourse et la trajectoire de la course, Un instantané de velours même s'il ne sert à rien va, le vent l'emportera. Tout disparaîtra mais le vent nous portera


Qu’est ce qui lui avait pris ? Elle n’aurait jamais dû quitter Los Angeles et se jeter à l’aveugle dans une nouvelle ville où elle ne connaissait personne, dont elle ne savait rien et dont elle ignorait tout. Elle avait pu le faire à 15 ans parce qu’elle était jeune, insouciante et avait envie de découvrir le monde au-delà des œillères familiales. Mais elle l’avait vu ce grand méchant monde, il l’avait englouti, digéré et recraché. Le trentenaire se mordit l’intérieur de la joue en observant la jetée et les bateaux qui se trouvaient le long de cette dernière, sagement aligné comme des écoliers après que la sonnerie de la classe ait résonné. Que pouvait-il lui arriver de pire ? Les pensées, contradictoires, par myriades, s’amoncelaient les unes sur les autres alors qu’elle restait à observer le large, un horizon qui ne dévoilait rien de ce qu’il dissimulait. Qu’y avait-il encore après tout ça ? Que lui resterait-il à voir ou à craindre ? Les doigts glacés par les embruns, elle regarda le bout de papier que Shane lui avait donné et sur lequel étaient gribouillés un nom et une adresse. Elle releva ses yeux de la même teinte que l’océan qui se faisait boudeur en cette fin d’automne et les fit glisser sur les véhicules maritimes jusqu’à tomber sur celui objet de sa visite. C’était une pure folie et elle qui mesurait toujours longuement le moindre de ses choix aurait vraiment dû réfléchir de manière plus réfléchie. Elle aurait pu décider de s’installer ailleurs, de partir dans une ville où elle connaissait personnellement et même de loin quelqu’un plutôt que de mettre les pieds dans un patelin perdu à flanc d’océan et qui ne lui permettrait ni de lui offrir un avenir trépidant et excitant comme Los Angeles, ni de lui proposer une vie calme en sécurité mais au bord de l’étouffement comme Millersburg. Un rire d’enfant résonna sur sa droite et attira son attention nostalgique en observant une famille heureuse au loin. Cette ville lui apporterait peut être la sérénité à laquelle elle ne croyait plus. Ou pas. Elle n’avait même jamais rencontré celui dont le nom s’étalait sur le papier entre une tâche de café et un trou à force d’être trituré. Si ça se trouvait, c’était un psychopathe qui cachait bien son jeu comme dans le film avec Christian Bale qui joue les golden boys. Sauf que Patrick Bateman n’habiterait pas sur un bateau. Ou peut être que c’était un geek originel, de ceux qui ne sortaient pas de leur sous-sol et ne voyait la lumière du jour que pour aller chercher le colis déposé par le livreur. Sauf que le fan originel de Batman ne pouvait pas avoir de sous-sol dans un bateau.

« Allez, il ne va pas te manger. Shane l’a sans doute prévenu. Et qu’est ce que tu perds si tu y vas et qu’il te dit non ? A part ta dignité et ta fierté face à quelqu’un que tu ne reverras alors plus jamais. » murmura-t-elle dans son écharpe. Sa moue réprobatrice et témoignant bien du fait qu’elle ne souhaitait pas avancer ne semblait pas en accord avec les pieds qui se rapprochaient dangereusement du bateau. Une personne d’un certain âge, pour ne pas dire d’un âge certain, jeta un regard suspicieux à cette jeune femme, manifestement non native des environs et qui parlait toute seule à elle-même. Dorothy tenta alors de se donner une image plus lisse et plus mesurée. Elle était peut être souvent dans son monde mais cela ne voulait pas pour autant dire que ce dernier était éloigné de la réalité. « Bonjour. » la salua-t-elle d’un sourire. « Excusez moi de vous déranger mais Zander Byrd habite bien ici ? » Finalement l’inconnu sembla s’adoucir et hocha la tête en lui désignant le navire du jeune homme dont elle connaissait moins encore que son interlocuteur. Après l’avoir remercié, elle se rapprocha alors de ce dernier et se retrouva durant quelques instants un peu stupide. Elle avait imaginé toquer à la porte ou sonner pour se présenter mais il n’y avait ni porte, cochère ou non, ni sonnette. Comment toquer chez quelqu’un sans créer d’invasion de propriété privée ? Elle remit son sac à dos en arrière contenant les maigres affaires qu’elle avait embarqué de chez elle et posa le sac de sport comprenant son matériel de dessin et le reste de ses vêtements sur le sol. « Comment je fais ? » murmura-t-elle avant de se racler la gorge et de dire un peu plus fort : « Bonjour ? » Elle attendit quelques secondes avant de tenter de se contorsionner pour toquer sur l’arrière du bateau. Si elle parvint à donner trois coups sur la coque, elle parvint surtout à perdre son équilibre et manquer de terminer dans l’Océan Pacifique pour de bon. Elle poussa un petit cri et parvint in extremis à se rattraper au ponton terminant à quatre pattes sur ce dernier, une douleur familière irradiant ses genoux et sa main éraflée au passage.

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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Dim 28 Nov - 16:52
Le froid règne en maître dans son antre, malgré le petit chauffage d'appoint. Parfois, il repense à ce que sa sœur aînée lui répète sans cesse, à chaque repas de famille, sous les rires de ses frères : qu'il ferait mieux d'investir dans un logement — un appartement, une maison, qu'importe, comme elle dit —. Elle a peut-être raison mais il en vient à se dire qu'acheter un petit appartement en ville serait lui accorder raison et cela, il ne le veut pas — question de fierté, probablement. Alors, il préfère rester dans son habitation rudimentaire, loin du confort que peut lui offrir une maison et même si cela lui vaut les rires de ses aînés. Il se sert une tasse de thé bien chaud, se demandant bien pourquoi il se met à ressasser tout cela. Il boit une gorgée qui lui brûle le fond de la gorge mais qui, quelque part, vient lui apporter un peu de chaleur. Quand il ne va pas en ville, Zander peut passer ses journées dans la cabine de son voilier, sans y sortir, restant là à pianoter sur son clavier des codes pour son travail ou bien à s'adonner à une partie de jeu en ligne avec ses amis — virtuels —. Rester enfermé dans son antre ne lui a jamais posé problème. C'est plutôt les autres que ça dérange. Les cliquetis des touches sont bercés par le bruit de l'eau qui vient caresser la coque de son bateau — douce mélodie qui l'apaise. Dans ce calme apparent, Zander ignore tout de ce qu'il se passe à l'extérieur. Il ignore tout jusqu'à ce qu'il entende du bruit en dehors, sur le ponton. Le cri d'une femme vient le tirer de ses pensées. Il dépose sa tasse encore chaude sur la table, après s'être levé. Il n'a pas pris la peine de se vêtir de son manteau. Il sort de sa cabine et fait quelques pas sur le pont, pour voir ce qu'il se passe, pour voir si rien de grave n'est arrivé. Sur son voilier, il longe le ponton et son regard s'arrête sur une femme en mauvaise posture. « C'est l'air marin qui vous fait cet effet ? », qu'il questionne cette inconnue. Un air léger et amusé, mais pas moqueur pour autant, s'est peint sur le visage du hacker. Ce visage qui prend rapidement des couleurs, un rouge honteux peignant ses joues, s'en voulant presque de cette familiarité. Il passe sa main sur son front puis dans ses cheveux. « Pardon », s'excuse-t-il.
   Le californien met pied à terre et se dirige vers l'inconnue. Il lui tend sa main pour l'aider à se redresser. « Tenez », glisse-t-il au même instant, en lui offrant un sourire. Son regard azur détaille ce nouveau visage féminin. « Vous vous êtes perdue ? », qu'il lui demande. Parce que ce n'est pas fréquent de croiser une personne, ici, à ce moment de la journée. Parce qu'il ne l'a jamais rencontré là avant — mais c'est idiot de penser cela parce qu'il n'est pas l'oiseau le plus social de Windmont Bay. Il baisse du regard, se grattant la nuque, espérant qu'il ne l'ait pas mis mal à l'aise en la dévisageant mécaniquement.


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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Sam 4 Déc - 17:31
Le nez retroussé et la mine déconfite, elle eut à peine le temps d’observer son éraflure sur sa main que déjà apparaissait le propriétaire du voilier qu’elle venait voir et qui avait manqué de lui permettre de faire les gros titres le lendemain matin. ‘Un corps retrouvé congelé dans le port de Windmont Bay, elle s’était prise pour Rose sans devenir le roi du monde’. Malgré elle et la légère brûlure qui irradiait du frottement contre le bois, elle esquissa un léger sourire avant de répondre avec un fort accent traînant du centre américain perdu au fin fond de la campagne : « Mon bon m’sieur, c’pas parce que j’me mets à l’eau que ça veut dire qu’j’renonce à l’alcool ! » Elle se racla la gorge suite à une plaisanterie que n’aurait pas renié son oncle Völker, ce qui témoignait de la haute volée, avant d’accepter la main tendue du jeune homme et de se redresser grâce à son aide. « Merci. » reprit-elle avec sa voix normale tout en s’époussetant le pantalon en tentant de retirer l’eau sur ce dernier. Elle grimaça en observant son éraflure mais il n’y avait pas mort d’homme. Elle avait vécu pire. « Désolée, il faut croire qu’une fille de la campagne restera toujours une fille de la campagne même si elle ne l’a plus revu depuis près de 20 ans. » Elle prit une profonde inspiration, respirant le dit air marin qui aurait dû faire du bien à ses poumons et lui permettre de s’oxygéner sauf que … « Ca sent toujours comme ça ? » Un mélange d’algues, d’humidité et de froid vint titiller ses narines. On était loin des effluves des bas quartiers de Los Angeles ou de l’odeur si caractéristique et tout aussi odorante des prés. Elle espérait cependant, qu’avec le temps, cet air marin deviendrait aussi réconfortant que les autres odeurs de son passé. Reportant son attention sur son interlocuteur, elle fut rassurée de voir son attitude et son visage engageant. Ce n’était pas un squelette ambulant qui ne voyait la lumière du jour, il paraissait même carrément hâlé en comparaison du teint cadavérique de la jeune femme. Il n’avait pas l’air non plus d’un psychopathe qui allait la découper en petits morceaux pour aller ensuite prendre le large afin de nourrir les poissons. Mais qu’est ce qu’elle en savait après tout ? Elle n’avait jamais rencontré de psychopathe auparavant.

Se morigénant intérieurement contre les pensées et pires scénarios qui se déroulaient dans son esprit, elle secoua ses courts cheveux blonds avant de reprendre. « Pardon. Je cherche…. » Elle fouilla dans les poches de son manteau le petit papier qu’elle venait de plier afin de vérifier le nom que Shane avait noté et ne pas commettre encore plus d’impairs. « …Zander Byrd. On m’a dit qu’il habitait ici. Ce ne serait pas vous par hasard ? » Elle plongea un regard oscillant entre peur d’avoir commis un impair et la nécessité d’être arrivée à bon port, sans mauvais jeu de mot. Elle lui tendit la main gauche non blessée, histoire de ne pas le salir et de faire encore une moins bonne impression qu’elle avait jusque là. « Je suis vraiment malpolie, excusez moi. » Il fallait vraiment qu’elle se détache de cette manie de s’excuser de tout, toutes les 5 minutes, mais les habitudes avaient la vie dure. « Dorothy Smith. C’est Shane qui m’a dit connaître quelqu’un dans les environs. Si vous ne connaissez aucun Shane et que vous n’êtres absolument pas celui que je cherchais je m’excuse pour la piteuse image que je viens de vous renvoyer. » Encore une fois, bon sang : la prochaine fois elle devrait se couper la langue. « Promis, je ne suis pas ivre, ni aussi bizarre que je donne l’air. » Pouvait-elle aller de mal en pis ? Très certainement. Elle tenta un sourire avenant pour contrebalancer l’image renvoyée.

@Zander Byrd

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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Dim 5 Déc - 19:02
Zander ne veut pas paraître moqueur auprès de cette inconnue. Cela ne lui ressemble pas. Alors, il s'en excuse. Il s'excuse de cette maladresse verbale. A entendre sa réaction, elle ne semble pas le prendre mal. Elle aussi se met à plaisanter à son tour, ou tout du moins, c'est ce que le hacker finit par interpréter. Il lui adresse un sourire et se décide de descendre de son bateau pour retrouver la terre ferme et le ponton du port. Il réprime un rire quand elle vient à le questionner sur l'odeur marin qui émane de l'endroit. « Toujours. Et encore, vous devriez venir quand les marins sont de retour de leurs pêches », qu'il vient à plaisanter. Il se pince les lèvres pour ne laisser échapper un éclat de rire. Il n'est pas certain que ce soit ce genre d'effluves que l'inconnue souhaiterait humer ni qu'elle les apprécie. Après l'avoir aidé à se relever, il finit par la questionner en retour. Est-elle perdue ? Il en a l'impression mais peut-être qu'il se trompe. Il est certain qu'elle n'est pas habituée à ce genre d'endroit et qu'il ne l'a jamais croisé sur le port jusqu'aujourd'hui — parce que Zander croise suffisamment de personnes sur le ponton pour reconnaître les habitués des nouveaux (des intrus ?).

Il pose son regard azur sur le visage de la jeune femme, guettant sa réaction, alors que son attention se porte enfin sur le bout de papier qu'elle tient entre les mains. Quelque chose semble être écrit dessus. Elle semble déchiffrer ce qui est écrit dessus. Il reporte ses billes bleues sur le visage alors qu'elle vient à prononcer... son prénom. Zander Byrd, c'est lui. Il n'y en a qu'un à Windmont Bay, sauf si quelqu'un décide de lui voler son identité. Il reste silencieux, ne réagissant pas. La curiosité se peint petit à petit sur le visage du californien. Quelqu'un lui a dit qu'il habite là, quelqu'un lui a donné ses coordonnées. Ses sourcils se froncent légèrement, alors qu'il essaie de redessiner les fils de ses historiques de conversations avec certains de ses (rares) proches. Alors que dans son système interne, il ouvre les différents dossiers, l'inconnue décline son identité. L'inconnue se prénomme Dorothy. Dorothy Smith. Dans son monde virtuel, il ne lui aurait fallu que d'un seul code pour remonter à cette conversation avec son ami de fac, Shane. Il sourit doucement devant la réaction de l'inconnue, de Dorothy. « Je suis presque rassuré d'apprendre que vous n'êtes pas ivre... », qu'il souffle. « Vous êtes arrivés à bon port. C'est moi Zander », il révèle aussitôt, en lui adressant un sourire franc et sincère. « Shane m'a prévenu qu'il avait donné mes coordonnées à l'une de ses amies. Je dois reconnaître que ce n'est probablement pas comme cela que j'aurais imaginé notre rencontre », qu'il vient à confesser. Il aurait imaginé qu'elle aurait cherché à entrer en contact avec lui par le biais d'un message — un premier contact virtuel — avant de se donner rendez-vous dans un lieu. Il n'a pas pour autant fantasmé cette rencontre. « Vous êtes... il s'interrompt avant de reprendre. On peut peut-être se tutoyer ? Tu es déjà montée à bord d'un bateau ? », qu'il la questionne.

Il lui adresse un signe de tête, comme pour lui dire de le suivre. Foulant quelques pas sur le ponton, Zander remonte à bord de son voilier. Il se tourne vers la jeune femme, encore sur la terre ferme, et lui tend la main. « Attrape ma main pour t'aider », qu'il lui dit. Après l'avoir aidé à monter, il se dirige vers la cabine où se dissimule ce qu'il a transformé en logement. « Bienvenue chez-moi... C'est un peu petit et parfois peu stable mais on s'y fait », fait-il, alors que Dorothy fait son entrée à son tour. Il ose espérer qu'elle ne s'est pas attendu à un endroit chic et luxueux. Si tel est le cas, elle sera bien déçue de son voyage. « Shane m'a dit que tu avais besoin d'aides. Tu as pu te trouver un endroit où dormir ? », il entre dans le vive du sujet. Le brun se plante devant la blonde, la détaillant du regard. « Oh attend ! », il s'éclipse à l'intérieur même de sa cabine. Il revient quelques minutes plus tard avec une trousse de secours entre les mains qu'il pose sur la table. Il s'assoit sur la banquette aux côtés de la jeune femme. « Laisse-moi te désinfecter ta main », qu'il souffle doucement.


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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Sam 11 Déc - 15:08
Elle aurait dû être habituée aux effluves de la nature et les relents de l’océan, que ce soit après avoir vécu son enfance dans la campagne profonde américaine ou après avoir traversé les méandres de Los Angeles où rien ne brille vraiment. Mais il fallait croire que les algues en décomposition avaient vaincu son quasi manque d’odorat, ce dernier s’avouant vaincu face à ces effluves qui la prenaient presqu’à la gorge et n’augurait rien de bon au vu de la manière dont sa gorge la brûlait. Plutôt que d’y penser, elle se focalisa sur les perles azuréennes de son interlocuteur et ne put laisser échapper un rire suivi d’une grimace. « Oh et ils rentrent vers quelle heure à peu près ? » Histoire d’être sûre d’éviter de défaillir à la rentrée au port des fiers marins-pêcheurs et de se trouver curieusement et par le plus grand des hasards de l’autre côté de la ville en train de respirer plutôt les flatulences d’un quelconque castor. Cela lui fait du bien de parler et de plaisanter avec un inconnu qui ne semble pas s’offusquer de sa présence ou de la regarder avec méfiance ou dédain. Ces dernières années, elle avait dû rester sur ses gardes à chaque nouvelle rencontre lorsqu’elle ne devait tout simplement pas tout faire pour les éviter. Il lui arrivait donc rarement de pouvoir être elle-même, dans toute sa bizarrerie et humour particulier, mais depuis qu’elle avait mis les pieds dans cette ville dont elle ne connaissait rien, un peu par hasard, et si éloignée de tout ce qu’elle avait connu par le passé, c’était comme si elle avait trouvé sa place, comme si Windmont Bay lui offrait un cocon protecteur comme on lui avait toujours refusé. Pas de larmes au coin des yeux. Pas de victime d’overdose au coin des rues. Pas de carillon qui rythmait chaque heure de la journée dans un cercle souffreteux. Pas de musique hurlante qui émanait comme les battements d’un cœur trop fort à travers la mince cloison qui les séparer des voisins. Pas de regards méfiants ou remplis de haine. Cette ville, malgré la forte odeur marine, et cette conversation légère et sans a priori lui faisaient le même effet qu’une crème sur une brûlure. C’était ce dont elle avait besoin et elle espérait pouvoir s’y faire une petite place.

Un large sourire de soulagement vint étirer ses lèvres rosées par la fraîcheur marine alors qu’il lui confirmait être la personne qu’elle recherchait. Certes, ce n’était pas la mer à boire, sans mauvais jeu de mot, si elle s’était trompée de personne et s’était ridiculisée après s’être affalée de manière bien peu gracieuse devant la mauvaise personne. Mais arriver dans un nouvel endroit sans connaître quoi ou qui que ce soit n’était pas chose aisée. Si elle était parvenue à le faire une fois, elle craignait de le refaire une seconde fois. Elle en avait oublié les mécanismes et tout ce qu’il fallait recommencer. Découvrir qu’on avait au moins un point d’ancrage -il fallait vraiment arrêter avec les symboles de l’univers marin- même léger était néanmoins rassurant. « Oh génial ! » souffla-t-elle, le poids sur le cœur et le nœud dans son estomac disparaissant sans qu’elle ait réalisé qu’ils étaient auparavant présents. « Enchantée Zander, ravie de vous rencontrer. » s’adressa-t-elle à lui avant de laisser le pourpre envahir ses joues, sans savoir si c’était à cause du vent qui se lever et devait le geler sur place ou le fait qu’elle débarque ainsi sans prévenir dans son existence paisible sans qu’il ait rien demandé en ce sens. « J’aurais peut être dû prévenir, pardon, je n’ai pas de… » Elle ne termina pas sa phrase réalisant qu’il la trouverait encore plus curieuse s’il découvrait qu’elle ne possédait pas de téléphone. Qui, de nos jours, n’avaient pas de téléphone ou de réseau social ? Mis à part des ermites ? Ou des complotistes qui se fabriquaient des chapeaux en papier aluminium pour contrer les ondes extraterrestres ? « … j’ai perdu mon téléphone. Je ne savais pas comment… » s’embourba-t-elle. Elle se racla la gorge. « Bref, le tutoiement me va très bien, j’avais l’impression de prendre 10 ans de plus à chaque fois. » plaisanta-t-elle avant de secouer la tête de manière négative.

Elle accepta bien volontiers sa main, ses pieds hésitant sur le ponton de peur de chuter dans l’eau ou de réitérer sa magnifique cascade sans filet de quelques instants auparavant. Peu sûre d’elle, elle avança à petits pas avant de pousser un profond soupir de soulagement en retrouvant un plancher ferme, plus ou moins. « Merci ! » le remercia-t-elle en pénétrant dans son cossu et chaleureux antre. Elle ne pensait pas qu’il y aurait autant de place contrairement à ce qu’il indiquait et ne put empêcher les mots s’échapper de sa bouche. « Hé mais c’est super grand en fait ! » s’exclama-t-elle joyeusement avant de baisser le regard au sol, sa mère lui ayant appris dans une autre vie à ne pas faire preuve de trop de fanfaronnade. « En tout cas, c’est vraiment chaleureux. » le félicita-t-elle. Elle qui pensait qu’elle aurait vite la nausée constata avec surprise que le clapotis de l’eau contre la coque, conjuguée au bercement extrêmement léger étaient l’un comme l’autre agréable. Ramené à sa conversation et la raison de sa venue par Zander, elle eut à peine le temps d’ouvrir la bouche pour lui répondre qu’il avait déjà disparu. Le voyant réapparaitre avec une trousse de secours, elle sentit son cœur se serrer en voyant des produits qu’elle ne connaissait que trop bien. « Oh, ce n’était pas la peine tu sais. » tenta-t-elle de se dérober en dissimulant sa main. « Ce n’est qu’égratignure. Ce n’est pas la première et sans doute pas la dernière. Ce n’est rien. » Néanmoins, elle se laissa faire lui laissant jouer les premiers secours et appréciant malgré tout ces derniers. « Merci, c’est gentil. » souffla-t-elle en retour, son regard se posant sur le sang qui disparaissait progressivement de ses mains. Un ange passa, prenant quelques secondes de leurs temps avant qu’elle ne reprenne la parole pour meubler le silence et surtout répondre à sa question. « Oui, je viens tout juste d’arriver en ville. Je n’y connais rien ni personne. J’aurais peut être dû regarder les annonces avant de venir t’embêter mais Shane ne m’a dit que du bien de toi. Comme c’est quelqu’un de bien aussi, je me suis dis que tu devais l’être forcément. » Elle donna un petit signe de tête vers la trousse à pharmacie. « Et tu l’es manifestement. Tu ne connais personne qui cherche un colocataire ou qui a une chambre ? J’ai un peu d’argent et je vais chercher un emploi dans les jours qui suivent. » Elle fit une petite moue. « J’aurais peut être dû réfléchir à tout ça avant de tout plaquer pour venir ici, ceci dit. » réalisa-t-elle un peu tardivement.

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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Sam 18 Déc - 15:09
Dorothy. La première fois qu'il a entendu ce prénom, c'était au détour d'une conversation téléphonique avec un ami de fac, Shane. L'amie (ou la connaissance ? il ne sait plus trop) de son ami a décidé de s'installer à Windmont Bay et il lui avait demandé son aide pour lui donner quelques bonnes adresses. Sans même réfléchir, il avait accepté de prêter un coup de main à l'amie d'un ami — partant de l'adage que l'ami(e) d'un ami sera le sien aussi. Voilà à présent que la fameuse Dorothy qu'il n'a connu que virtuellement au tour d'une conversation se tient en face de lui. Il se serait attendu à recevoir un message de sa part ou bien un appel téléphonique pour se donner rendez-vous quelque part, dans la ville, sûrement dans un bar (ou tout autre lieu public). Alors, oui, il est quelque peu surpris de la rencontrer là mais cela ne veut pas pour autant dire qu'il ne lui tendra pas la main pour l'aider. La blonde s'excuse de nouveau, cette fois de ne pas l'avoir prévenu. Il hausse les épaules, alors qu'au même moment elle semble hésitante pour continuer sa phrase. Il lui lance un long regard curieux. Elle n'a pas de ? Téléphone ? Est-ce cela qu'elle a envie de dire et qu'elle ne parvient pas à dire pour une raison qui lui échappe ? Il reste silencieux, alors qu'elle finit par lui avouer qu'elle a perdu son téléphone. « Oh ! D'accord, je comprends... », oui, il comprend qu'elle n'a donc pas pu entrer en contact avec lui par ce biais. « Tu as une idée de l'endroit où tu aurais pu le perdre ? », s'informe-t-il. « On te l'a peut-être volé ? », qu'il en déduit de lui-même. « Il y a une série de vols, ces derniers temps, ici... », souffle-t-il. Alors, peut-être que Dorothy a été une victime de plus de ce malfrat (ou ces malfrats ? Personne ne sait qui est l'auteur de ces méfaits). « Enfin, je ne dis pas cela pour te faire peur ! », s'empresse-t-il de réplique. Il espère ne pas lui faire regretter son choix d'être venue jusqu'ici, à Windmont Bay.

Alors que la conversation va de bon train entre les deux trentenaires, Byrd lui propose de continuer de discuter à bord de son voilier. Alors qu'il monte le premier, il finit par lui tendre la main afin de l'aider à en faire de même. Quand ils sont tous les deux à bord, il lui fait signe de la suivre jusqu'à la cabine qu'il a aménagé en logement. Il pouffe silencieusement de rire quand elle s'exclame en découvrant le lieu qu'elle juge de grand, voire même de super grand comme elle dit. Alors qu'il la questionne sur son logement, Zander finit par s'envoler quelques instants. Juste le temps de revenir avec de quoi lui désinfecter la plaie qu'il a pu remarquer à sa main. « Ce n'est pas rien, voyons... Imagine que ça s'infecte... », qu'il souffle, alors qu'il se met à ouvrir sa trousse à pharmacie, contre l'avis de Dorothy. Il se munit d'un coton puis du désinfectant. Il lui prend doucement la main et commence à sa tâche soigneusement. Quand il détermine, il redresse ses yeux bleus vers son interlocutrice. Elle lui explique être tout juste arrivée en ville et ne connaître personne. Il paraît que Shane a dit du bien de lui — il ne sait pas vraiment ce qu'il a pu dire sur lui. Il sourit à sa nouvelle remarque, alors que le rouge vient colorer un peu plus ses joues. « Là, comme ça, non, je ne connais pas... », qu'il répond, en passant l'une de ses mains dans ses bouclettes comme pour réfléchir. « ... Je t'aurais bien proposé de t'héberger ici, mais on risque de s'y retrouver un peu à l'étroit à deux... » et il n'est pas certain qu'elle ait envie de dormir sur sa banquette ou lui (s'il lui prêtait son lit). « ... Mais, il y a une chambre chez mes grands-parents, qui habitent en ville, si ça te dit », qu'il finit par s'y souvenir. « Je peux t'y amener, si tu veux » mais elle n'a peut-être encore moins envie de cohabiter avec des personnages âgées. Alors il ne s'offusquerait pas si elle décline sa proposition. « Ce n'est pas grave. Ne regrette pas ce que tu as fait, tu l'as sûrement fait pour de bonnes raisons. Et je vais t'aider maintenant ! », souffle-t-il, en se tournant vers elle. Il lui adresse un timide sourire, sentant ses joues s'empourprer davantage. Zander n'a jamais été à l'aise avec les autres, encore moins quand il s'agit de femmes. « Pour ton téléphone, le temps que tu retrouves le tien, je peux t'en prêter un. Ca t'évitera d'investir dans un neuf. Tu n'auras qu'à acheter une puce », qu'il l'informe.


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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Dim 26 Déc - 15:27
« Aucune idée. » répondit-elle, un léger sourire timide sur les lèvres. « Sans doute en cours de route, je ne suis pas très… trucs modernes. » C’était un euphémisme et un demi-aveu de la jeune femme qui se rendait compte que ce qu’elle venait de faire n’était pas très honnête. Ca ne se faisait pas de mentir à un inconnu qui vous accueillait chez lui et vous proposez de vous aider sans rien attendre en retour, juste par bonté d’âme. Los Angeles avait profondément marqué l’ancienne campagnarde qui n’imaginait plus que les êtres humains pouvaient être naturellement sincères, honnêtes et bons. Les belles personnes se faisaient rares dans le temple de la luxure et de la décadence et même si elle était persuadée qu’elles étaient plus nombreuses dans une petite ville comme Windmont Bay, raison pour laquelle elle était venue s’installer dans les environs, les mauvaises habitudes avaient beaucoup plus de difficulté pour s’éloigner que les bonnes. Elle haussa cependant les sourcils lorsque Zander prit le contrepied de ses premières impressions en ville. « Une série de vols ? » s’étonna-t-elle, répétant ses propos en ayant du mal à y croire. « Elle semble si paisible pourtant ! Qui pourrait bien faire ça ? » Windmont Bay ressemblait sur certains points à la ville de son enfance et elle n’y avait jamais connu le moindre délit, moins encore crime. On ne volait pas à Millersburg, on récoltait le fruit de son travail. On ne violait pas à Millersburg, on se mariait. On ne tuait pas à Millersburg, on mourait d’ennui. Même si elle était abasourdie de réaliser que le crime et la violation des lois touchaient une ville aussi tranquille que la cité côtière, elle ne s’en inquiéta pas outre mesure, du moins pour elle. « Je viens de Los Angeles, je suis persuadée que je pourrais faire face au crime organisé de Windmont Bay. » plaisanta-t-elle. « Il suffit juste de trouver le lieutenant du big boss et gravir les échelons pour le faire tomber et prendre sa place ou le mettre en prison. J’ai vu plein de films où ça se passait comme ça, ça doit marcher. » Si elle riait de la situation, elle eut cependant un petit pincement au cœur alors qu’une voix lointaine et enfouie sous des couches d’interdit lui demandait si cela avait été une si bonne idée. Son regard océan se voila légèrement alors qu’elle ne parvienne à le saupoudrer à nouveau d’étoiles mutines comme elle savait si bien le faire parfois. « Merci de m’avoir prévenu en tout cas. Je ferai plus attention à ma valise remplie de billets la prochaine fois que je passerai par la gare routière. » poursuivit-elle sur le même ton.

Il faisait bon chez le jeune homme, quant bien même ce dernier assurait que c’était étroit et humble. C’est pourtant ce qui plaisait à la demoiselle dans ses lieux tant ils étaient en opposition directe avec le froid océanique à l’extérieur, tel un cocon bienfaisant et réconfortant pour prendre des forces tout en se sentant protéger par la rudesse d’un climat et lieu hostile. Combien de cadavres et de carcasse d’épaves trônaient dans les bas fonds ? Elle ne se départit pas de son sourire en l’observant prendre soin de sa main et sentit même son nez commencer à lui picoter, sensation qu’elle balaya en se frottant le museau de sa main non blessée. « J’en ai vu d’autres. » ne put-elle s’empêcher de laisser échapper dans un souffle avant de se reprendre. « Merci, c’est vraiment gentil. » Depuis combien de temps quelqu’un qui ne portait pas de blouse d’infirmier ne s’était pas occupé de ses plaies, même si uniquement superficielle. Elle en profita pour observer plus attentivement les traits apaisants et réguliers de celui qu’elle ne connaissait pas encore vraiment mais dont elle avait envie d’en apprendre davantage. C’était quelqu’un de bien, elle en était persuadée. On ne pouvait pas avoir de tels yeux sans être quelqu’un de profondément bon. Les yeux ne trahissaient jamais. Elle aurait dû faire plus attention aux obsidiennes de Hector. Les siens s’ouvrirent tout rond alors que ses joues, bien que protégées de la bise hivernale, se paraient d’une teinte rosée. « Oh non, je n’oserai… » Une chambre chez ses grands parents étaient libres. « Tu penses qu’ils accepteraient ? Je ne veux pas m’imposer. » Elle n’arrivait pas à y croire, on était bien loin de Los Angeles, effectivement. « Ce serait vraiment parfait et l’idéal, le temps de me retourner. Promis, je ne les embêterai pas longtemps. Pour le moment, je n’ai pas encore d’emploi mais je peux faire les tâches ménagères, les courses et la cuisine en attendant de trouver. Et dès que j’ai un emploi, promis je les rembourserai avant de trouver un appartement. » promit-elle, rassurée à l’idée d’être hébergée par des grands-parents, les siens lui manquant terriblement. « Merci, c’est vraiment … » Elle se tut incapable de parler davantage tant sa gorge était étreinte.

La jeune femme se racla la gorge, se mordillant la lèvre inférieure. « Ce n’est pas grave pour le téléphone, je ne voudrai pas t’embêter davantage. Ce que tu fais pour une quasi inconnue, c’est déjà énorme. » Elle ne savait plus où se mettre face à tant d’entraide et de bonté, ça lui réchauffer le cœur après des années passées dans un froid humain constant. Son premier départ n’avait pas été l’idée du siècle ; le second apparaissait comme la solution à tous ses problèmes. Sa vie était de nouveau sur les rails, tout irait mieux désormais. Elle le savait, elle le sentait. Elle soupira avant de plaisanter en lui adressant un clin d’œil. « Je vais finir par croire à nouveau au chevalier sur son beau cheval blanc. Sauf que là, c’est un voilier blanc. » Elle haussa négativement la tête. « Je ne sais même pas comment te remercier. Qu’est ce que je peux faire pour toi et tes grands-parents ? » Elle fit mine de réfléchir en posant le regard autour d’elle, cherchant ce qui pourrait lui manquer ou quel service elle pourrait lui rendre. Elle voyait cependant et principalement du matériel informatique, domaine dans lequel elle ne pouvait lui être d’aucune aide. « Tu as un plat favori ? Je fais une très bonne choucroute ! » Elle grimaça. « Après, pas sûre que tu aimes, c’est particulier… Mais sinon je fais un gâteau au chocolat divin, sans vouloir me vanter. »

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· Re: Pendant que la marée monte (Zander) · Mer 29 Déc - 15:03
Il reste silencieux et hoche doucement la tête, prenant en note ce que Dorothy lui confie : elle aurait perdu en cours de route son téléphone portable mais elle lui avoue ne pas être très moderne, comme elle le dit elle-même — il comprend qu'elle n'est pas une adepte des nouvelles technologiques, quand certaines personnes sont à la course à la dernière nouveauté à la moderne. Il ne la juge pas. Peut-être que s'il n'avait pas baigné dans cet univers informatique dès le plus jeune, il ne s'en serait pas intéressé. Quand elle lui avoue avoir perdu son objet, il pense qu'elle aurait pu aussi l'avoir volé. D'ailleurs, il semblerait que cela est de mode dans les rues de Windmont Bay. Comme n'importe quel habitant de la petite bourgade, il a entendu parlé de ces séries de vol. Il a été quelque peu soulagé que ses grands-parents n'aient pas été victime de ces malfrats. Mais qui sont-ils ? — Bonne question, Dorothy. Il fait mine de réfléchir : « Il parait que les autorités ont un suspect, un irlandais », qu'il répond. Il n'en savait pas plus sur l'identité de cet homme, si ce n'est qu'il était irlandais, et qu'il était le profil parfait pour les autorités. Sa route n'a jamais croisé la route de cet homme dans Windmont Bay. Il arque un léger sourcil alors que Dorothy plaisante en lui exposant un plan. Un discret rictus étire les lèvres du californien. « Je t'en prie », énonce-t-il, lui adressant un sourire. Il valait peut-être mieux que la blonde sache dans quelle ville elle vient d'atterrir, qu'elle n'est peut-être pas aussi paisible qu'elle n'y paraît.

Par la suite, Zander prend soin de désinfecter la plaie de la main de son invitée. Il ne souhaite pas que cela s'infecte mais si la trentenaire semble ne pas s'en soucier. Il lui adresse un sourire, quand il termine, et referme sa trousse à pharmacie. Il la repousse légèrement du revers de la main pour continuer de discuter avec la jeune femme dont il ne sait rien. Il sait seulement qu'elle connaît Shane, une de ses connaissances, et qu'elle vient d'arriver à Windmont Bay. Elle lui avoue ne pas avoir trouvé un toit, ni un emploi. Il réfléchit, cherchant de trouver une solution à l'un de ses problèmes : où dormir. Il pourrait l'héberger là, sur son bateau, comme il vient de lui proposer, mais il se rend rapidement compte qu'ils seront bien trop à l'étroit dans cette cabine. Il n'est pas certain qu'elle veuille d'un cadre si étroit, si intimiste avec un parfait inconnu — lui non plus d'ailleurs. Ses joues se réchauffent légèrement à l'évocation de cette proposition. Finalement, il se souvient qu'il y a une chambre de libre chez ses grands-parents, qui habitent à Windmont Bay. Il hoche la tête pour approuver, quand elle lui demande s'ils accepteraient. « Oui, bien entendu qu'ils accepteraient. Ce sont des personnes formidables et bienveillantes », qu'il dit, quand il mentionne ses aïeux. « Ne t'en fais pas, pour ton emploi, je suis sûr que Grand-mère doit connaître quelques bons plans pour toi », qu'il lui promet, dans un sourire bienveillant. « Tu chercherais un emploi sur Windmont Bay ou ailleurs, sur Portland ? », qu'il lui demande. Parce qu'en fonction de sa mobilité, il est évident que les offres seront plus nombreuses et plus généreuses. Dans tous les cas, Zander met un point d'honneur à aider Dorothy.

Par la suite, il lui propose de lui donner un téléphone. « Ce n'est rien ! J'en ai un que je n'utilise plus. Autant qu'il serve à quelqu'un », concède-t-il. « Puis si tu n'arrives pas à le faire fonctionner, je pourrai t'aider », qu'il glisse, dans un sourire timide, en se remémorant qu'elle lui a dit qu'elle n'est pas très moderne. Il sait que si Dorothy recherche un emploi, elle aura besoin d'un téléphone pour que les employeurs puissent la recontacter dans la mesure où sa candidature serait retenue. Les joues du hacker rosissent davantage quand il entend les mots qu'elle lui adresse, le qualifiant de chevalier. Il sourit, baissant du regard, un peu gêné car il n'a jamais été à l'aise avec les compliments qu'on peut lui adresser. « Dans mon travail, on m'appelle le white hat », qu'il reprend, en levant la tête en direction de Dorothy. C'est comme cela que l'on appelle les experts en cybersécurité et les hackers qui agissent de façon bien intentionnée. « C'est une drôle de coïncidence », commente-t-il, alors qu'elle le qualifiait de chevalier sur son voilier blanc. « Il faut croire que le blanc est ma couleur... », qu'il fait, en haussant légèrement les épaules. Sur cette considération, Zander se surprend à épier du regard le visage de son interlocutrice. Il l'observe et détaille chacun de ses traits alors qu'elle se questionne sur la façon dont elle pourrait remercier les Byrd. Il ne sait pas quoi lui répondre car il n'attend rien en retour — il est certain que ses grand-parents seront sûrement bien plus imaginatifs que lui. « Un gâteau au chocolat divin ? », qu'il reprend. « Maintenant que tu l'as dit, tu ne peux plus faire marche arrière », l'avertit-il, dans un discret rictus. « Je suppose qu'il y a un ingrédient secret... », se plait-il à deviner. Il est certain qu'il ne parviendra pas à tirer les vers du nez de la demoiselle. Mais il salive déjà à l'idée de goûter ce gâteau qu'elle lui vante tant. « D'ailleurs, tu veux peut-être boire quelque chose pour te réchauffer, avant qu'on aille chez mes grands-parents ? », lui demande-t-il, en se levant pour aller lui préparer de quoi se réchauffer. Un café, un thé.


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