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 Rewrite the stars — Parker

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Mari Baumeister

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work : Patineuse artistique professionnelle. Sous la mélopée de la musique, dans le tourbillon de glaces qu’elle martèle sous ses patins, elle pourrait presque s’envoler.
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home : Elle alterne entre la grande demeure familiale des Baumeister située à Ocean Avenue, et son appartement deux pièces qu'elle possède à Harbor Row.
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· Rewrite the stars — Parker · Sam 4 Déc - 13:58

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ootd — La Californie l’a eue. Mari vibre pour cette région, papillonne à chaque étape de ce voyage initiatique. Elle est comme une gosse qui découvre le monde, s’extasie sous les lumières, effluves et paysages qui défilent sous son regard émerveillé. Au diable l’Oregon, Widmont Bay et ses alentours. Elle ne veut plus rentrer. Ni maintenant, ni jamais. Pas quand Parker a eu l’idée de s’arrêter au bord d’une plage, et de s’affairer comme une puce pour installer leur campement pour la nuit. Elle a arqué un sourcil qui a agrémenté son intérêt grandissant pour cette couchette confortable dont le standing a grimpé à mesure où les éléments se sont ajoutés. Elle va d’émerveillements en émerveillements avec lui, et ce soir, il a voulu marqué le coup pour leur dernière nuit qui clôturera cette échappée belle d’une semaine. Cette soirée en perspective fait vriller son cerveau, lui retourne les sens. Lui et elle, tous les deux, ensemble. Et ses yeux marrons, elle ne sait pas pourquoi, elle ne sait pas ce qu’ils ont mais ils la font subitement oublier son prénom. « Merci pour tout Cupcake, c’est juste parfait ce que tu as fait. » souffle-t-elle avant de déposer un baiser sur son front qu’elle caresse aussitôt du bout des doigts. Entre eux se trouvent victuailles, et bouteille de rosée déjà entamée. Le jour se meurt, et la nuit revit. Derrière l’assombrissement de la voûte céleste abdiquent les rayons du soleil chassés, dont la lueur s’effondre dans l’opacité d’un froid hivernal. La brise du soir se lève, les étoiles s’allument, en arrière plan résonne le bruit des vagues qui s’écrasent sur les récifs. Il y’a comme une mission indissociable qui s’opère au bord de cette plage devant laquelle ils ont élus domicile. La vénéneuse cale doucement sa tête sur un oreiller, puis se laisse porter par les mélopées nocturnes pour mieux apprécier le calme et la tranquillité environnante.

Parker et Mari. Baumeister et Young. Toute une affaire, et pourtant. Ils demeurent présents, côtes à côtes sous les halos de lumières ouatés des guirlandes, ne disant mot sur ce qui se passe entre eux. Innocemment, sans prévenir, dans une impulsion soudaine, ses doigts s’enroulent et s’attachent au point de l’envoûter, s’entrelacent entre les siens en une évidence rare. Se referment délicatement autour de la main de son coréen préféré, la caresse à travers la douceur de la pulpe de ses doigts, et ses prunelles s’inclinent en silence sous les cumulus veilleurs. Dans leur langue maternelle qu'il partage, Mari prend son courage à deux mains pour dire ce qu'elle a sur le cœur. Ses lèvres se délient, laissent s’échapper l’aveu qui ne quitte pas ses pensées depuis qu’ils voyagent loin de tout, loin des emmerdes.

« 집에 가고 싶지 않아요. 너와 내가 여기 영원히 있으면 어쩌지 ? »
Je ne veux pas rentrer à la maison. Et si on restait ici pour toujours, toi et moi ?

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Dernière édition par Mari Baumeister le Jeu 20 Jan - 12:31, édité 4 fois
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· Re: Rewrite the stars — Parker · Mar 14 Déc - 22:32

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ootd — Ça avait été tellement vite. Les journées dépensées à rouler, explorer, acheter un tas de bêtises pour les autres, s’embrasser sous le soleil et sous la lune, prendre un tas de photos pour ne jamais oublier. Pour ne jamais oublier que pendant une semaine, Mari et Parker ont été heureux. Qu’il a redécouvert la simplicité de la vie avec elle, qu’elle lui avait offert un aperçu du bonheur d’une vie éclatante de douceur. Il lui avait proposé ce voyage pour la sauver de ses problèmes, et finalement, c’est elle qui l’avait sauvé. Il ne restait plus tellement de kilomètres entre eux et Windmont Bay, demain ils achèveront ce périple, et devront à nouveau faire face à tout ce qu’ils s’évertuent à fuir depuis le début de la semaine. Alors il fallait oublier une dernière fois ce soir, profiter de chaque seconde comme si c’était la dernière, parce que ça pouvait vraiment être le cas. Leur campement était modeste, quelques guirlandes suspendues ici et là à l’arrière de la Jeep, un matelas recouvert d'un tas de couvertures et de coussins, et entre les magnétiques, une nappe recouvert des témoins d’un début de repas passé à refaire le monde, à discuter de tout et de rien comme si leurs vies en Oregon n’avaient jamais existées. Témérité exacerbée par l’alcool, si Parker avait été plutôt timide sur les contacts physiques depuis ce début de voyage (surtout, ne pas craquer, ne pas céder), il avait cette fois naturellement enlacé ses doigts dans ceux de Mari, et avait répondu tout aussi instinctivement à ses mots audacieux.

« 나는 좋겠다. »
J’aimerais.

Mais les paroles sont trop profondes et lourdes de sens pour la pureté de cet instant, alors il désamorce rapidement la bombe. « Mais franchement, Mari, j’ai trop peur de papa Baumeister pour t’embarquer pour toujours. » Il lui adresse un sourire complice, puis soudainement plus sérieux, se redresse pour s’asseoir. « J’ai quelque chose pour toi. » Du bout des doigts, il triture la petite boite qui git dans le fond de sa poche, impatiente de sortir de sa cachette depuis le début de la semaine. Nervosité palpable qu’il tente de ravaler par fierté, nervosité légitime parce qu’il s’apprête à lui offrir sa plus belle preuve d’amour. Tant de fois, il avait voulu lui révéler son prénom. Tant de fois ces deux syllabes s’étaient fracassés contre le récif de ses lèvres et sa voix s’était fait muette, tant de fois, il s’était résigné. Incapable de le verbaliser, il l’avait fait écrire. Dans le creux de cet écrin blanc, un bracelet en or attendait sagement de rejoindre son poignet pour toujours. Un jonc d'une simplicité élégante, sur lesquels il avait fait graver dans hangeul discret son prénom.

태형.

Taehyung. Ces lettres qui avaient hantées ces nuits, qu’il entendait chaque fois qu’on l’appelait Parker. Pourtant pas du genre au romantisme affligeant, il avait tenu à ce que son prénom soit gravée sur elle. Était-ce l’air de la Californie qui le rendait fou ? Ou était-ce elle qui avait affectée chaque cellule de son corps, chaque neurone de son cerveau, qui désarmait d’une main experte chacun de ses mécanismes de défense, dans une telle tendresse qu’il ne s’était aperçu de rien ? Peu importe les raisons, la boite est à présent entre ses mains, et il la tend à Mari sans hésitations.
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· Re: Rewrite the stars — Parker · Lun 20 Déc - 18:14

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ootd — Le vent marin s’insuffle contre sa nuque, soulève sa chevelure, parfume l’air d’une effluve qui hypnotise et rend ce moment encore plus électrique. La lune souveraine illumine le ciel sous sa cape vespérale, donne de la texture aux remous des vagues qui viennent et repartent. Tout est là, ce soir. Le cadre, la couchette sur laquelle elle contemple le paysage océanique qui s’anime sous ses yeux admiratifs. C’est définitif, elle est tombée amoureuse de la Californie. Pour sa beauté, ses endroits sauvages mais aussi citadins. Pour la diversité des activités, pour sa côte maritime à tomber. Mari est amoureuse de la région, et ne veut plus en partir. D’une voix qui se fait attendrissante, elle avoue du bout des lèvres son envie d’évasion permanente. La main dans celle de Parker, contact chaste qui a pourtant nécessité une bonne dose de courage de sa part, elle profite de cet instant hors du temps pour voyager sur ce même pan paradisiaque qu’ils partagent tous les deux. Sa réponse lui réchauffe le cœur, mais elle n’a pas le temps de la savourer qu’il amorce un nouveau sujet. Elle arque un sourcil interrogateur sur la raison soudaine de faire allusion à son père si bien qu’une grimace traverse son visage. Elle soupire, se pince le nez comme pour s’efforcer à oublier l’invitation clandestine de Papa Baumeister dans cette conversation qu’elle va rapidement clôturer. « Mon père est un Bisounours, le plus gentil de tous, tu l’as bien vu à … » Elle s’interrompt soudainement, prend conscience que reparler de son passage à l’hôpital est encore difficile pour elle. Elle toussote légèrement avant de reprendre en donnant un coup de coude taquin à Parker. « Si tu ne prévois pas de me briser le cœur, tu n’auras jamais à craindre de lui » balbutie-t-elle faiblement en baissant le regard, nerveuse. Mais comme sauvée par le gong, elle profite du ton grave pris par son coréen pour vite balayer ce moment de gêne qui l’a saisit. Du regard, elle observe chacun de ses mouvements, l’expression de son visage. Il est nerveux, terriblement nerveux, même. Silencieusement, elle prend en main l’écrin blanc qu’il lui offre puis l’ouvre avec la plus grande délicatesse du monde. Un jonc en or trône fièrement au centre, un magnifique cadeau qui la laisse sans voix. Une gravure accroche son regard, et c’est lorsqu’elle rapproche ses yeux pour y lire l’inscription qu’elle comprend. Taehyung. Il s’appelle Taehyung. Après avoir accroché le bijou à son poignet, elle lève son regard vers lui. « Je l’adore, merci ». En mélange de silence et de grâce, elle vient à lui. Elle ira même s’il lui interdit, parce qu’elle a envie de tout lui dire.

Il est dans chaque couleur, dans chaque étoiles piquetées dans le ciel obscure, et elle veut le garder à jamais auprès d’elle. Cette soirée est pour ne pas oublier, juste pour eux car il n’a rien d’autre qu’elle et lui. « Toi et moi, ne pas être ensemble, cela n’a pas de sens pour moi ». Avant qu’il puisse douter de ses paroles, elle abat sa bouche contre la sienne, elle cueille un baiser délicat, à l’image d’une plume qui s’échoue sur l’eau douce. Elle se surprend à vouloir l’étouffer sous ses caresses incendiaires, à vouloir l’emprisonner dans l’étau de ses bras. Faire plier la douleur sous les coups de la tendresse. Sa chair qui brûle et son corps qui réagit avec violence. Du fauve au bout des doigts, et des frissons dans les reins, Mari laisse parcourir une main le long de la nuque de son séduisant barman tandis qu’elle entrelace les doigts de son autre main avec les siens. La brûlure se propage de ses reins, lèche son ventre d’une envie déroutante. Affreusement détestable tant elle ne fait que prouver à quel point elle peut être enchaînée à lui. Son Parker, celui qui lui appartient mais qui reste libre et inaccessible. Leur vie ensemble, leur histoire est un paradoxe, depuis leur première rencontre. Si au début elle a tenté d’apposer un nom, un mot sur le chaos qui les assemble, la jolie brune a arrêté de vouloir définir l’inqualifiable. « Je t’aime, Taehyung. Je t’aime tellement, si tu savais ». Ses lèvres se détachent de celui dont elle peine à s’éloigner. Le vertige fait tanguer son cœur qui tambourine allègrement contre sa cage thoracique, tant elle frissonne après cette confession extatique qu’elle vient d’avouer dans un chuchotement contre son oreille. Mari appose un baiser sur son nez, contre sa joue, alors que ses doigts gambadent sur ses bras pour jouer cette mélopée qui se moque bien de toute retenue, de la distance qu’elle a abolie à coup de pieds et surtout de la peur.

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· Re: Rewrite the stars — Parker · Jeu 23 Déc - 23:40

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ootd — Les ectoplasmes du passé les suivront définitivement partout. Qu’ils soient en Oregon, Californie, à Bali ou Majorque, ils sont de ces choses qui ne les quitteront jamais, même en s’épuisant à tenter d’oublier, les souvenirs douloureux gisent sous les peaux, infectent les veines à petite dose, juste assez pour que ça plane autour d’eux en permanence. L’hésitation à prononcer les mots, la décision finale de les laisser à l’abandon fait encore plus mal. Ne pas oser, c’est synonyme de brèches non refermées, trop à vif pour être effleurées du bout des doigts. Parker aurait aimé qu’elle puisse parler, qu’elle puisse verbaliser la douleur terrassée au fond de son coeur, il aurait  aimé pouvoir tout encaisser à sa place. Alors il plonge un regard sérieux, qui se veut rassurant, dans ses yeux à elle, qui semblent vouloir le fuir quelques instants. « T’as le droit d’en parler, Mari. » C’est sûrement maladroit de sa part, parce qu’il a jamais vraiment été à l’aise dans les conversations trop graves. Mais avec elle, il est prêt à être maladroit mille fois, à tenter des trucs et à se planter, à essayer et réessayer jusqu’à ce que ça fonctionne. Il ne veut plus lâcher l’affaire, Taehyung. Elle amorce un contact espiègle auquel le coréen répond en lui pinçant tendrement la hanche, et soudainement pris de l’élan de courage qui lui manquait, il finit par se redresser pour tenter l’impossible. Sa sirène prend délicatement le trésor entre ses doigts, il se fige. Observe chacune de ses réactions, le moindre tressaillement, la moindre couleur de ses expressions faciales, il attend la sentence avec gravité. C’est un pas de géant, pour Mari et Parker. Une fissure de la taille d’un trou de souris dans l’immensité de ses secrets, une petite entaille dans son intimité qu’il lui offre dans un écrin élégant, et pourtant, ça changera tout. C’est une invitation à plonger main dans le main dans le chaos de son existence, c’est la lier à tout jamais à ce passé terrifiant. Et ça fait peur. Mais Mari ne semble pas s’en inquiéter, son doux sourire apaise tous les feux, elle l’accroche à son poignet sans la moindre seconde de doute, et ça signifie tellement, pour lui. Les bras qui reposent sur ses genoux, il se sépare du bonnet enfoncé sur sa tête et ébouriffe les bouclettes qui retombent alors sur son visage, geste habituel qui trahit un léger malaise, pas l’habitude qu’on le remercie pour quoi que ce soit. Cette femme le rend plus nerveux qu’une escouade entière de snipers. Tout est nouveau, pour lui. Le coeur qui s’emballe trop, ce besoin viscéral de la voir sourire, ce sont des sensations qu’il explore avec prudence, à chaque minute qui passe auprès d’elle, elle devient le risque qu’il est prêt à prendre. En guise de réponse, il se contente de hocher sobrement la tête, puis il s’allonge à nouveau, pousse le plateau à leurs pieds pour être un peu plus proche d’elle, brise à la fois la distance physique et mentale entre eux. Corps qui ne supportent plus les vides entre eux, s’aimantent dans des mots précieux et des baisers qui valent toutes les plaidoiries d’amour. Il pose sa main contre sa joue chaude, et ses désirs lui échappent dans un murmure incendiaire. « Putain Mari, j’veux que tu sois entièrement à moi. » Jamais il n’avait possédé, jamais on ne l’avait possédé. Et dans ce voeu fou, tout y passe : il la veut cette nuit, demain, et tous les jours restants, il veut Mari Baumeister pour cette putain d’éternité. Il replonge en elle à nouveau, explore ses lèvres avec plus de passion, il cède peu à peu, Parker, à chaque mot d’amour qu’elle prononce, tout lui échappe un peu plus.

Je t’aime, Taehyung.


Les yeux s’éveillent si fort, si grand, le coeur chute d’une centaine de milliers d’étages, et il doit s’accrocher Parker, il s’amarre à sa hanche pour stopper l'effondrement infini. Ça fourmille dans chaque cellule du corps, ça fait planter le cerveau et ça redémarre plus, et ça tambourine tellement dans le poumon, ça tape si fort que ça risque d’exploser. Alors c’est ça, la sensation d’un coeur qui bat ? Il a pas les clefs pour encaisser ça Parker, on lui a jamais appris à aimer, on lui a jamais appris les trucs pour calmer un organe vital en tachycardie, y’a trop de sensations et pas assez de contrôle, c’est comme une drogue à la montée super intense, qui te donne l’impression d’être en une demi-seconde au septième ciel mais qui te prépare pas aux vertiges. Alors il la regarde, droit dans les yeux, ne cesse jamais de regarder cette femme qui ne cesse de le surprendre et de l’emmener loin de tout ce qu’il est, de tout ce qu’il a été. Et cette confession, elle lui est adressée à lui, à toi, Taehyung, toi qui te demande si t’es pas mort à l’intérieur, toi qui a activé le survival mode depuis ta putain de naissance, c’est à toi qu’on dit je t’aime.

Plus de remparts. Plus de foutues barrières, plus de barrages, c’est la plus belle explosion de toute l’humanité, ce sont les plus beaux feux d’artifices, les plus beaux séismes, tsunamis et tempêtes qui s’abattent sur eux en même temps, et Taehyung n’arrive pas à mettre des mots là dessus, il n’en existe pas d’assez puissants pour exprimer tout ça. Alors brusquement, il aimante l’entièreté de son corps à celui de l’amour de sa vie (c’est ce qu’elle est, il l’a su dès qu’elle a prononcé son nom), la surplombe légèrement pour l’embrasser comme si c’était la dernière putain de fois, comme si il acceptait, cette fois pour de vrai, que Parker sans Mari, ça n’a pas de sens. Le désir est beaucoup trop violent, l’avale entièrement, mais il résiste comme il peut, ne veut pas la brusquer, ne veut pas lui arracher ce moment trop vite, ce qu’il lui a refusé tant de fois, il veut lui rendre au millier. Sa main droite vient se perdre dans ses cheveux, l’autre glisse lentement de la hanche jusqu’à l’orée de son jean, caresse la peau de son ventre sous les tissus. « Est-ce que je peux ? » C’est prononcé entre deux baisers, contre ses lèvres. Il attendra son consentement. Parce que les premiers chapitres ont été trop brouillons, il veut lui écrire la plus belle des putains d’histoires dès les prochaines lignes.
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· Re: Rewrite the stars — Parker · Mar 4 Jan - 0:13

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ootd — Aux premières heures de la nuit, les étoiles sont paillettes, et de joie s’illuminent les belles mirettes de la belle. Il y’a cet instant hors du temps qui érige ce bout d’amour, trace les sillons et creuse les fondations de cet enchantement fébrile qui les relient. Les attirent, les ramènent là où les corps, la matière et les fluides se jettent pour ne faire qu’un. Dans ses oreilles, il y’a le bruit d’eau et de vagues et ça lui fait penser à lui. À eux, à ce premier soir, à ce premier baiser. Ça va, ça vient, ça s’en va et c’est sans fin. Ça lui rappelle cet instant brisé par le tabou qu’elle appose sur ces mots, ce moment qui est en suspens mais qu’elle veut reprendre en ne vivant que le beau et en délaissant  l’insoupçonné, ce morceau de passé qu’elle ne désire pas ramener au présent. À chaque fois qu’elle est près de Parker Young, elle en dit toujours plus qu'il ne faut. Et elle le regrette toujours. « Je sais mais … pas ce soir, tout est trop parfait pour en parler ». Mari entend encore son cœur faire du mal à son corps. La main sur sa poitrine, la tornade s’estompe un peu. Elle ne déclare pas forfait, mais se laisse un peu de répit. Il y’a des choses qui s’alignent en elle, des pensées qui se rangent, qui cherchent un peu d’apaisement et parviennent par endroit à en trouver. Elle veut oublier ce sentiment de culpabilité qui lui hurle, lui rappelle, que la présence de son coréen à ses côtés n’est que le fruit de son acte désespéré. Que si les choses avaient suivies le cours du temps, sans qu’elle ne vienne dérailler leur cheminement naturel, il ne lui aurait pas offert ce bracelet qu’elle glisse à son poignet. Tant de pensées parasites qui lui perforent l’estomac, estompent les couleurs de son visage. Et pourtant, elle se raccroche à cette aura taquine, à leurs regards en coin pour se défier mutuellement d’avancer un peu plus près. De réduire cette distance qui fait office de tombeau de leurs frustrations mourantes. La caresse contre sa joue active le fourmillement de son échine, et ce chuchotement embrase le foyer éteint de son bas-ventre. « Moi aussi, je te veux et je veux que tu sois complètement mien » souffle-t-elle avant de succomber à ce baiser qu’elle capture aux précipices de sa bouche qu’elle prend en otage.  

Il en est ainsi avec lui, elle est amoureuse de Parker Young, elle l'aime au point de ne plus savoir quoi faire. Elle oublie tout quand sa peau touche la sienne. Elle le veut. Elle le veut ici, là, contre elle. Elle veut avant, maintenant, après. Elle le veut proche, plus proche, encore plus proche d’elle. Si proche qu’elle peut regarder les pupilles du brun s’agrandir à sa déclaration d’amour. Elle veut le vouloir. Donc, elle aussi, elle le veut. Le vouloir et se fusionner. Elle le désire pour une soirée paradisiaque meilleure que la dernière, elle le veut chaque jour. Son corps contre le sien, sa peau effleurant la sienne, au contact de ses lèvres venus d’un autre monde, elle se laisse emporter dans le tourbillon de son amour pour lui. Un nouvel élan, elle retrouve la lenteur de ses hanches ondulant sous le contact extatique de sa main sur son ventre brûlant et imprudent. 3,2,1, Finissons en de cette frustration. « Oui, oui Tae ». Contre sa bouche alors qu’il la surplombe, il peut ressentir sa respiration à chaque souffle alors qu’elle dépose ses lèvres pour l’emprisonner dans l’entrechoquement de leurs baisers fiévreux. Et avec ses cuisses qui se resserrent autour de lui, elle le condamne au déraillement sous l’affluence de forces contraires. Son odeur, la douceur de sa peau, le goût sucré de de ses lèvres, tout en lui stimule l’anarchie mentale de Mari, engendre une toute autre lutte. Parce que maintenant, tout devient concret. Trop concret. Une main timide se glisse sous son t-shirt pour caresser son dos, la seconde se perd dans sa chevelure ondulée qu’elle affectionne tant, s’acoquine avec les boucles rebelles de Parker. La nuit est belle ce soir, et Mari est attirée par Parker comme la lune crée les marées.

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Parker Young

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· Re: Rewrite the stars — Parker · Ven 14 Jan - 10:16

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ootd — C’est irréel, Mari et Parker ce soir. Il n’y plus que le bruit des vagues et du vent, comme si ne restait sur terre que leurs deux êtres avant la fin du monde. Il n’y a plus que la douce mélodie des éléments qui les enveloppent, qui les ramènent des mois en arrière, quand ils ne pouvaient se toucher sans se brûler au deuxième degré, quand chaque regard embrasait toutes les cellules d’une telle violence qu’il était impossible de ne pas se laisser submerger. C’est réapprendre à se caresser sans se blesser, réapprendre à respirer ensemble, réapprendre des baisers moins chaotiques et plus passionnés. Enfin, Mari et Parker peuvent s’aimer sans concession, sans penser à toutes les conséquences néfastes de leur union, pendant au moins une nuit, l’univers entier semble s’être accordé à leur offrir cette soirée, où les étoiles se sont mis à briller plus fort pour eux, où la brise est assez chaude pour qu’ils ne frissonnent plus jamais.

Elle prononce à nouveau son prénom entre deux baisers, c’est comme une prière sacrée qu’elle s’approprie entièrement, ça réveille tout à l’intérieur. Tae, c’est lui et toute son histoire, c’est lui et toutes les blessures superficielles comme profondes, c’est tout ce à quoi il a essayé d’échapper mais qui lui manque quand même cruellement. Et quand elle lui donne sa bénédiction, elle lui donne également le droit d’exister. La légitimité d’avoir fui comme un lâche mais d’avoir quand même le putain de droit d’exister. Psalmodie ce chuchotement contre ses lèvres et aussitôt, la main de Taehyung se fait légèrement plus brutale, se saisit de ses cheveux sans lui faire mal, mais simplement comme une manifestation du désir trop étouffant pour elle, comme besoin d’ancrage à quelque chose de physique pour ne pas se laisser avaler par les pulsions d’amour. Et alors que les jambes minces de la patineuse créent le plus doux des étaus autour de ses hanches, il se laisse doucement ensorceler par ses charmes. Vides entre leurs deux corps qui peinent à subsister, les bassins sont dangereusement proches mais Parker veut savourer chaque contact, veut pouvoir observer chacune de ses réactions et les ancrer dans chaque ligne de mémoire. Il redresse légèrement son buste à l’aide de la main qu’il pose auprès du visage de la sirène, alors que les doigts de l’autre s’amusent à explorer chaque petite parcelle de peau de son ventre, ses pupilles s’amarrent aux siennes plus profondément que jamais. T’es incroyablement belle, ça s’arrache de lui-même, s’échappe de ses lèvres d’une voix affirmée. Parce qu’elle est divinement belle Mari, il s’en étonne chaque jour depuis le début de leur voyage, chaque fois qu’il la regarde, il réalise un peu plus à quel point elle est tout. Et son expression fiévreuse lui fait complètement perdre les pédales, enclenche de violentes tachycardies au creux du poumon qu’il peine à contenir. Il se redresse un peu plus en arrière pour faire lentement remonter le tissu qui couvre son buste et dévoiler sa peau, finit par l’en séparer complètement afin que ne reste que son soutien-gorge comme dernier rempart aux flots d’envies d’elle. Puis les vides deviennent trop importants, alors leurs peaux s’aimantent à nouveau, il se penche avec délicatesse sur elle pour retrouver ses lèvres, puis les siennes dérivent sur sa mâchoire, trouvent son cou qu’il marque de ses dents et de sa langue pour la faire sienne. Sa bouche continue son chemin vers ses clavicules, s’effondre en dizaines de baisers sur ses seins. Parce qu’à tout jamais, il veut que chaque centimètre carré de son corps soit estampillé par lui, des tatouages invisibles et secrets qu’il dessine avec tendresse, ce sont des milliers de je t’aime chuchotés sur sa peau.
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Mari Baumeister

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your taste on my lips, your salty kisses
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and when we're making love
your cries they can be heard from far and wide
it's only the two of us
If we fuckin', are we just friends ?


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· Re: Rewrite the stars — Parker · Aujourd'hui à 12:29

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ootd — Il ne suffit de rien. Un baiser, une caresse, un sourire, un regard, une pensée. Autant de signes que de sentiments imagés. Et pourtant, Mari vit plus dans le cœur de Parker que dans le sien. Sûrement pour cela qu’elle se sent bien dans le confort de sa Jeep. On se retrouvera, on s'est déjà trouvé. Par ces mots, par ces moments, par ces rêves. Et pourtant, elle veut se donner la chance de pouvoir l'aimer jusqu’à la fin. En commençant par effleurer ses lèvres, en lui offrant l’immensité de son cœur qui plongera dans le sien, en laissant leurs âmes s’entremêler. Doucement, elle fait remonter son t-shirt à rayures le long de son torse avant de le lui ôter par dessus la tête. Ses mains plongent dans la descente creuse de son cou jusqu’à son pectoral. Elle découvre ce corps étranger pour la première fois, discerne les indices qui capitulent sous ses doigts. Enivrée derrière son souffle brûlant, la patineuse laisse ses doigts ruisseler jusqu’à son bas-ventre où elle vient titiller la boucle de ceinture sur laquelle elle tire d’un coup sec, profitant de la propulsion du corps de son coréen vers l’avant que cela engendre pour se coller contre lui. Ses dents se plantent dans le charnue de sa lèvre inférieure alors qu’elle la déboucle et tire lentement pour la retirer de son pantalon. La brune ponctue chacun de ses gestes d’un baiser qui s’écrase sur chaque parcelle de peau à sa portée. Tantôt sa bouche, tantôt son cou, tantôt son visage.

Derrière ses songes embrasés, elle se montre irrévocablement voluptueuse avec Parker. Il l’hypnotise à chaque instant, le temps d’une nuit dans un moment d’égarement, dans un moment de folie. Le désir s’amplifie et se réinvente tandis qu’ils prolongent cette proximité. Tout comme son beau coréen, elle glisse une main derrière sa nuque et la laisse remonter dans sa chevelure ondulée, joue du bout des doigts avec le rebondis et la douceur de ses boucles brunes. Son odeur stimule son anarchie mentale, engendre une toute autre forme d’envie. Quand elle est avec lui, là tout contre lui, une pulsion l’envahit, un désir à l’état brut. Elle ne peut imaginer meilleur sexe qu’avec lui, elle a ce besoin viscérale de l’embrasser par amour. De le caresser par amour, de le griffer par amour, de le mordre par amour. De lui faire l’amour par amour, comme s’ils ne se reverraient plus jamais après. Le faire jusqu’à s’étreindre, le faire jusqu’à s’éteindre. Son corps la rend folle, ses cheveux entre ses doigts, ses lèvres qui se mêlent aux siennes avec leurs souffles, son visage parfaitement dessiné si proche du sien. Mari Baumeister fond pour Parker Young quand elle voit sa bouche s’ouvrir, quand il embrasse son cou avant de marquer sa peau d’une trace rouge, ou quand son torse frôle sa poitrine dévêtue de son haut. Ses hanches entre ses jambes comme centre du monde, son dos que la belle griffe à bout portant de ses ongles carnassiers. Elle n’aura jamais assez de lui, ce désir est inépuisable. Son cœur lâche, sa respiration s’affole, et elle s’abandonne contre l’oreille du brun près de laquelle un premier gémissement lui échappe. Et cet abandon d’elle-même, à ce premier degré-là bouleverse Mari qui partage son premier corps sonore en toute confiance avec lui. Elle l’aime, d’un amour aussi profond  que ce que vivre veut dire. Mais quand elle y pense, c’est faible je t’aime, c’est banal. Elle préfère dire au monde entier qu’elle se meurt de lui, comme si à chaque fois qu’il était loin d’elle, son âme n’était pas complète. Alors oui, elle se meurt de lui, comme les nuits d’été qui paraîtront froides sans lui, comme le soleil se meurt de la lune. C’est comme un rêve, elle a l’impression que cette nuit n’existe pas mais en même temps tout l’inverse, qu’il n’existera que cette nuit à tout jamais.

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