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Marley Denbrough

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· Go easy on me, baby. · Mer 8 Déc - 21:54

december, 5th 2021

Oh the truth spills out
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@Beckett Schaeffer &  @Marley Denbrough


Chaque fois qu’ils traversaient une période plutôt calme, une nouvelle – beaucoup moins plaisante – apparaissait pour semer la zizanie dans leur couple. C’était presque systématique à dire vrai, voire inévitable. Le feu qui les animait eux, ainsi que leur relation, ne prenait jamais de vacances et s’en donnait à cœur joie lorsqu’ils ne s’y attendaient pas. Sans doute devaient-ils se faire une raison, ils étaient voués à vivre tantôt des lunes de miel tantôt des tempêtes destructrices. Il se savait personnellement capable de supporter un tel chaos chronique, toutefois il n’était pas persuadé que son homme puisse en faire de même. Le trajet en voiture, qui le ramenait à son domicile, lui parut interminable. Il ne ressentit pas non plus l’envie de lancer la radio pour l’aider à passer le temps, raison pour laquelle le voyage donna l’impression de durer le double de temps. Une fois l’heure écoulée, il se gara dans leur allée et poussa un profond soupir tandis qu’il coupait le contact. Avait-il envie de passer cette porte ? Pas vraiment, non. Avait-il envie d’avoir cette discussion ? Pas le moins du monde. Y était-il obligé ? Très certainement. Outre le respect mutuel qu’ils se devaient, Marley s’était fait la promesse de toujours faire preuve d’honnêteté et de ne plus laisser l’occasion à des mensonges ou des non-dits de les blesser. Inspirant un grand coup, il sortit de son véhicule et traîna légèrement la patte tandis qu’il approchait de leur maison. La lumière était allumée à l’intérieur, Beckett était présent, il ne pouvait plus rebrousser chemin, il devait assumer ses bêtises passées, en espérant recevoir un peu de cette clémence dont son homme savait faire preuve au quotidien. « Hey... » souffla-t-il, d’une voix penaude, alors qu’il retirait ses chaussures et sa veste dans l’entrée. « T’as mangé ? » demanda-t-il, pour faire la conversation, l’air de rien. Il réduisit considérablement la distance entre eux, jusqu’à venir se planter près du canapé sur lequel le blondinet était assis. Il déposa ensuite un énorme bisou sur sa tête et lui glissa une main délicate dans les cheveux. Il ignorait quoi dire, de quelle manière aborder le sujet, comment tourner ça de façon à écarter le côté tragique de cette histoire. S’il ne craignait pas de lui parler des hommes avec qui il avait pu coucher durant leur longue pause, il redoutait néanmoins la partie cocaïne qui allait de paire avec cette période. Il savait pertinemment que son compagnon choisirait de retenir uniquement l’implication de la drogue dans ses mauvais choix, il le connaissait. Mais tout ceci était derrière lui, comment lui faire comprendre ? Chaque fois qu’ils évoquaient ces moments, difficiles pour le jeune infirmier, Beckett se braquait et ne parvenait pas à faire abstraction du reste. « Il faut pas écouter ces rumeurs, Babe… C’est n’importe quoi. » Il se racla la gorge, toujours debout. « Enfin, c’est du passé je veux dire. » Il poussa un petit soupir et baissa la tête. « J’ai eu une longue période à vide et j’ai rencontré des gens mauvais pour moi… Mais tu le sais déjà tout ça, non ? » Il n’avait pas envie de lui faire de la peine, ni même d’utiliser le mot fellation, il espérait qu’il comprendrait de lui-même où il voulait en venir. Toute cette période était en partie floue pour lui-même, il n’était même pas certain d’être en mesure de pouvoir répondre à toutes ses questions. Il se sentait affreusement honteux et gêné à cause de cela, car il n’était même pas foutu de maîtriser les souvenirs d’événements qu’il avait pourtant vécus.

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Beckett Schaeffer

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· Re: Go easy on me, baby. · Jeu 9 Déc - 22:29
Rester accroché à son téléphone n’était pas une bonne idée. Si les échanges avec Rosalie avaient réussi, dans un premier temps, à le persuader que tout ceci n’était qu’un malentendu, que Marley s’était mal exprimé, relire les messages de l’infirmier l’avait replongé dans ses doutes. Qu’avait-il de si grave à lui annoncer qui ne pouvait être partagé par texto ou même par un appel qui lui aurait évité de s’inquiéter et de tourner tel un lion en cage. Leur dernière grosse dispute remontait à deux mois en arrière, la douleur était encore présente même s’ils avaient appris de leurs erreurs et s’étaient promis de continuer à s’améliorer, main dans la main. Et si, cette fois, ses craintes s’avéraient fondées ? Que cette foutue rumeur sonnerait le glas de leur relation ? Il n’avait pas envie d’y songer, c’était plus fort que lui, et cette heure fut l’une des plus longues de son existence. Il s’était convaincu qu’il était plus sage de l’attendre avec un fond sonore et il était devant la télévision quand la porte d’entrée s’ouvrit sur la silhouette de Marley. Son cœur remonta dans sa gorge et il ne fut pas capable de répondre à son salut. « Non, désolé, j’ai rien préparé, » avoua-t-il d’une voix penaude. Il aurait dû, sauf qu’il n’avait pas eu l’appétit suffisant pour avoir une idée de repas. Sa main gauche se leva pour caresser le poignet de l’infirmier et il tourna le haut de son corps lorsque ce dernier se redressa. Ce n’était pas une position pratique pour entretenir une conversation, donc il se remit debout après avoir baissé le son du téléviseur. « De quoi ? » Il l’avait écrit lui-même, il ne croyait pas à ses sornettes, sauf que Marley venait de lui confesser à demi-mot qu’il existait un fond de vérité derrière cette rumeur, et il sentit sa poitrine se serrer. « Attends, qu’est-ce que tu es en train de dire, exactement ? » Il se passa une main sur le visage, tirant son menton vers le bas. Il pouvait aisément imaginer où il voulait en venir, mais il s’y refusait. « Tu connais vraiment le mec de Rosalie ? » Il savait peu de choses sur l’individu, en dehors de son métier, le hobby partagé avec sa cousine, et son penchant pour les drogues dures, autant dire que ce fut ce dernier point qui le fit inspirer un grand coup. « Tu me dis qu’il ne faut pas les écouter alors que c’est la vérité ? » Contrairement à son ressenti intérieur, sa voix restait un minimum calme, seule une profonde déception s’en échappait. Après toutes les crises de jalousie que Marley leur avait infligées, la trahison n’en était que plus intense.

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· Re: Go easy on me, baby. · Dim 12 Déc - 8:48
« Je… C’est rien, je ne demandais pas pour ça. » En lui demandant s’il avait déjà dîné, il n’avait aucunement cherché à sous-entendre que Beckett aurait dû lui (ou leur) préparer un petit quelque chose. Était-ce ce qu’il croyait ? En plus d’avoir des propos lourds à confesser, il le faisait doublement passer pour un connard. Se mordillant nerveusement la lèvre supérieure, il baissa un instant le regard pour laisser son compagnon s’exprimer, chacun avait droit à son temps de paroles, même s’il n’aimait pas vraiment ce qu’il entendait. « Oui, je le connais. Enfin je le connaissais… Je ne suis plus en contact avec lui depuis un moment. » Et ça ne l’intéressait pas le moins du monde de recroiser un jour sa route, mais ça, le blondinet s’en contrefichait probablement. « Ça remonte à loin. Tout ça est derrière moi, je ne touche plus à ces merdes… Je sais que tu refuses d’y croire mais c’est la vérité. » Calquant son attitude sur la sienne, il conserva un ton calme, à l’image du sien, espérant que leur dynamique reste ainsi et ne monte pas dans les tours. « J’ignorais qui il était à l’époque car je ne connaissais pas ta cousine. » Il pouvait au moins le croire là-dessus, non ? Il n’avait rencontré Rosalie que récemment, même défoncé il ne se serait pas permis d’approcher son petit ami. Il n’était pas comme ça et ça le blessait profondément de voir que Beckett le pensait capable d’une telle chose. Il lui reprochait des choses passées et révolues comme si celles-ci venaient de se produire à nouveau, alors que ce n’était pas le cas. Pour quelle raison restait-il à ce point bloqué en arrière ? Jamais Marley n’avait démontré un quelconque signe de manque en sa présence depuis qu’ils s’étaient remis en ménage, alors pourquoi continuer de lui faire payer des erreurs dont il n’était pas fier ? Il s’était suffisamment flagellé seul par le passé pour recevoir de nouvelles leçons de morale. Il comprenait sa déception et son écœurement, il se dégoûtait lui-même, pour autant ce n’était pas juste de l’accabler encore et toujours. Alors qu’il sentait les larmes déjà lui monter aux yeux, il se pinça l’avant-bras pour ne pas succomber à cette vague de tristesse qui commençait à l’envahir. Son compagnon le blâmait comme s’il était le plus affecté par cette rumeur alors que cette histoire le concernait lui directement. « J’ai dit ça car je ne veux pas que tu me juges aujourd’hui pour des faits qui se sont passés il y a longtemps, » souffla-t-il, d’une voix étranglée. « Oui j’ai couché avec plusieurs hommes quand nous n’étions plus ensemble mais jamais, JAMAIS, tu m’entends, je ne me suis prostitué pour un peu de coke. Et je t’interdis de le penser. » Ce post infâme laissait ouvertement entendre, quand on connaissait un minimum son parcours, qu’il avait obtenu des choses de Vince en échange de quelques faveurs charnelles. « Qu’est-ce que tu attends de moi au juste ? Que je retourne dans le temps pour effacer toutes les conneries que j’ai pu faire ? Désolé, je n’ai pas ce pouvoir… Tu es bloqué ici, dans le présent, avec un déchet humain. C’est ça que tu veux entendre ? Tu veux que je te plaigne de m’avoir dans ta vie ? » Il secoua vigoureusement la tête. « Je ne le ferai pas, Beckett, car moi aussi j’ai souffert durant cette période, plus que tu ne peux l’imaginer. » Lui reprochait-il aujourd’hui de l’avoir laissé à moitié crever dans un coin, seul et démuni, alors qu’il avait besoin de lui ? La réponse était simple, non.

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· Re: Go easy on me, baby. · Lun 13 Déc - 10:40
Même s’il s’y attendait, le couperet mordit de ses crocs acérés sa nuque fragilisée par le post Mazebird. Marley avait couché avec le mec de Rosalie, alors même qu’il avait soutenu à cette dernière qu’il ne ferait jamais une chose pareille. Le regard qu’il posa sur l’infirmer était celui d’un inconnu qui découvrait pour la première fois le vrai visage de son interlocuteur. Pourtant il savait. Il avait été témoin de la déchéance dans laquelle Denbrough s’était trouvé lorsqu’il était sous l’influence de ses addictions, et Beckett parvenait, contre son gré, à recoller les morceaux jusqu’à reconstituer le puzzle. Sans le vouloir, Marley donnait à son compagnon un trop plein d’informations auxquelles il n’avait pas lui-même songé. La rumeur ne faisait état que d’une relation charnelle entre les deux hommes, Schaeffer comprenait désormais que cela avait été fait dans un but bien précis, qui allait à l’opposée de ce qu’affirmait aujourd’hui le petit brun. « J’ai jamais pensé ça avant maintenant… » L’idée germait dans son esprit et faisait sens, ce qui lui donnait la nausée. Il ne connaissait Palmer que de réputation, et celle-ci était tout sauf glorieuse, il empestait la marijuana et la cocaïne, il était aisé de connaître les raisons qui avaient poussé Marley à s’immiscer dans ses bras. « Mais tu l’as eu, ton rail de coke, après ça, non ? » Il savait qu’il devait se taire, mais il n’y parvenait pas car il n’acceptait pas les semi-mensonges de son compagnon. Ses poings se serrèrent lorsque, classiquement, Marley sortit les violons pour se plaindre de son triste sort. Beckett le côtoyait depuis suffisamment longtemps pour savoir que sa vie n’avait pas été toute rose, cependant plus d’une fois il lui avait reproché cette tendance à s’apitoyer sur son sort. Denbrough se rabaissait perpétuellement, empêchant Bee de lui en vouloir même quand il se trouvait dans son bon droit. « Je ne suis pas comme toi, je ne demande pas à être plaint, Marley. » Combien de fois avaient-ils eu ce genre de conversation ? Beaucoup trop, et elle ne se terminait jamais bien. D’un mouvement de la main, il envoya valser les mauvaises ondes balancées par son petit ami et il fit le tour du canapé histoire d’occuper son grand corps fatigué par leurs disputes sans fin. A chaque fois que les choses s’arrangeaient, une nouvelle merde leur tombait sur le coin du visage, les faisant reculer d’autant de pas qu’ils avaient avancés main dans la main. « Accorde-moi un peu de crédit, s’il te plaît. Je sais ce que tu as traversé, même si je ne peux pas forcément le comprendre. Ok, je ne peux pas t’en vouloir pour toutes les choses horribles que tu as faites quand tu étais un putain de junkie, mais je peux avoir du mal à les accepter, non ? Tu crois que ça m’amuse d’être obligé d’y repenser ? Que ça m’éclate de ne plus pouvoir être en mesure de regarder ma cousine en face sans penser à ce que tu as fait à son mec ? » Rosalie allait vriller quand elle allait apprendre que la rumeur était vraie, il n’allait plus pouvoir défendre Marley auprès d’elle. Il tourna le dos et se retint de justesse de donner un coup dans le mur le plus proche, son poing arrêté à quelques centimètres de la séparation entre salon et cuisine. « J’en ai ras le cul de tout ça… De ne pas pouvoir être tranquille, de ces ragots à la con, de ces mensonges, de ces sales histoires qui sortent de je-ne-sais quel chapeau. » Il se retourna à nouveau pour faire face au regard larmoyant de l’infirmier. « N’espère même pas verser une larme ce soir, Marley, je te l’interdis, » l’avertit-il. Il ne voulait pas offrir à ces abrutis sur Mazebird la satisfaction de les détruire.

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· Re: Go easy on me, baby. · Mar 14 Déc - 18:35
Tout ce qu’il souhaitait, c’était tirer un trait définitif sur toute cette histoire. Et pour y parvenir, Marley était contraint de lui parler avec la plus grande transparence, quitte à ajouter des détails auxquels son compagnon n’avait jamais eu accès auparavant. Il n’était pas en train de fanfaronner, c’était même tout l’inverse, mais il était nécessaire pour tout le monde qu’il s’exprime avec honnêteté aujourd’hui, même si cela impliquait de blesser davantage son homme. Ce n’était aucunement le but, cependant il ne pouvait prendre le risque d’omettre une information clé susceptible de lui revenir en pleine face dans quelques mois. « Pourquoi tu me parles comme ça ? Tu es injuste, Beckett… » Il lui demandait régulièrement de ne pas se rabaisser, comment y parvenir quand l’homme de votre vie vous traitait comme la dernière des merdes sur terre ? Oui, Vince lui distribuait de la cocaïne chaque fois qu’ils étaient amenés à se croiser dans un club, pour autant ce n’était pas son stockage conséquent qui l’avait intéressé à l’époque. Perdu et désorienté, il s’était jeté dans les bras de différents hommes, bien souvent de manière pathétique, mais ce soir seul le nom du petit ami de Rosalie sortait. Pourtant d’autres l’avaient précédé et succédé, il n’était pas le seul. Seulement le blondinet avait choisi de faire une fixation sur le jeune homme, par conséquent il lui paraissait impossible de lui faire entendre raison. Schaeffer avait parfois la tête aussi dure que la sienne. « Je ne demande pas à être plaint… Je t’explique mon point de vue… Dont tu te fous complètement visiblement. » Il avait beau se justifier et s’expliquer auprès de lui, Beckett l’avait déjà jugé coupable dès l’instant où un autre individu était venu s’ajouter à l’équation. « Ce que J’AI fait à son mec ?! » s’insurgea-t-il. « A t’entendre, on dirait que je suis un putain de connard qui s’amuse à draguer les conjoints des autres et que je l’ai forcé à faire quelque chose contre son gré. » Il comprenait sa position compliquée et ses difficultés à accepter ses mots, en revanche il n’appréciait vraiment pas d’être une nouvelle fois jugé pour des faits révolus, qui n’avaient plus lieu d’être. L’histoire était ressortie, des nouveaux détails croustillants avaient filtré, pour autant cela ne changeait strictement rien à la vérité de ces événements passés. Il secoua vigoureusement la tête de gauche à droite en le voyant s’énerver tout seul, à deux doigts d’abîmer le mobilier. « Arrête de me donner des ordres pour commencer, okay ? » s’agaça-t-il tandis que les larmes coulaient malgré lui le long de ses joues. Il aurait aimé les retenir mais ce n’était pas le cas et il devait faire avec. Il n’était plus tellement certain qu’il s’agissait de larmes de tristesse, la colère l’envahissant désormais. « J’ai pas couché avec son demeuré de petit ami donc arrête de me faire chier avec ça ! Je l’ai sucé une fois, peut-être deux, j’en sais rien, je me souviens même plus… Et pour être honnête, je m’en fous ! » Sa voix se faisait désormais plus forte et grave. « Est-ce que je t’emmerde encore, moi, avec ton passé d’escort ? Je prends sur moi, j’essaie de ne pas y penser car je t’aime. Donc si tu m’aimes autant que tu le prétends, arrête… s’il te plaît. Le plus important, c’est nous deux, on s’en fiche du reste, tu m’entends ? Ces faits se sont passés sans que tu ne le saches, c’était déjà le cas lorsqu’on s’est remis ensemble, je ne peux pas revenir dessus. Mais ça ne change pas la nature de mes sentiments pour toi. Est-ce que tu m’aimes moins à cause de ça ? Qu’est-ce que je dois comprendre au juste ? » Quel était le but de tout ceci ? Est-ce que cette dispute valait seulement la peine de se déchirer ainsi ?

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· Re: Go easy on me, baby. · Dim 19 Déc - 18:28
Jusqu’à présent, Beckett était en colère contre le monde extérieur, toutefois, plus Marley se plaignait de son attitude, plus le blond ressentait le besoin de se défendre avec agressivité. La communication était l’un de leurs points faibles, ils en faisaient la démonstration une énième fois ce soir. Les deux ne se trouvaient pas dans la même conversation, l’un répondait à côté et l’autre interprétait de travers, ils ne réussiraient à rien d’autre qu’à faire grandir l’animosité latente. « A t’entendre, tu as des difficultés de compréhension car tu n’écoutes que la moitié de ce que je dis, » rétorqua-t-il avec mauvaise humeur. La barre avait été franchie, Bee était désormais fâché contre son petit ami qui ne comprenait rien à rien. Son regard clair lançait des éclairs un peu partout dans la pièce à vivre tandis qu’il secouait la tête à chaque fois que l’infirmier avait le malheur d’ouvrir la bouche. Ses jambes éprouvaient le désir de se diriger vers la porte et de la claquer violemment derrière eux comme cela avait été leur habitude, cependant Beckett savait que ce n’était pas la solution. Même si c’était désagréable, ils devaient s’exprimer et s’écouter. Son bras se leva dans le vide, rageant de voir le beau visage de Marley se recouvrir de larmes, et il dut détourner le regard pour ne pas succomber et le prendre dans ses bras pour le réconforter. « Oh, pardon, tu l’as juste sucé, au temps pour moi, c’est rien du tout ! » Denbrough n’était pas sans savoir que cette forme de relation sexuelle était presque tabou pour le jeune père, qui avait mis du temps à accepter les fellations de son homme actuel car il s’inquiétait toujours des maladies que pouvait véhiculer un tel acte. Savoir que Marley s’adonnait à des gorges profondes sur les premiers mecs venus lui donna la nausée.  A quoi s’était-il attendu ? Il y aurait eu droit aussi lors de leur première rencontre, alors qu’il n’avait eu aucun petit sachet à lui offrir en retour. Son compagnon était un homme de petite vertu, pourtant aujourd’hui il décidait de rabaisser Beckett à sa condition d’ancien travailleur du sexe, pour sans doute le blesser gratuitement en retour. « Merci de mettre ça sur le tapis, Babe, ça me touche, » grogna-t-il. « La blague ne fonctionne pas, par contre, parce que moi j’étais escort pour gagner ma vie, pas pour la ruiner. Evite de comparer des situations qui n’ont rien à voir. » Sauf si Marley ne pensait vraiment que du mal de son passif, oubliant sans doute qu’ils ne se seraient jamais rencontrés s’il n’avait pas été un charmant accompagnateur de dames en manque d’affection. « Est-ce que je t’aime moins ? Si je t’aime autant que je le prétends ? T’es sérieux, là ? » Le petit brun vrillait vraiment, ses propos n’avaient aucun sens et Schaeffer avait du mal à le suivre. « Un post Mazebird et tu deviens con comme un balai, ma parole, il va falloir désinstaller cette application. » Il se rapprocha de lui en trois grandes enjambées et agrippa son visage à deux mains pour le forcer à le regarder. Sitôt ses yeux azur plantés dans les siens, il sentit une bouffée de chaleur remonter le long de son sternum et son air mauvais se dissipa derrière un nuage de tristesse. « Je peux pas moins t’aimer, Marl’... C’est pas comme ça que ça marche, un cœur... » Il frotta ses pouces sur ses joues pour effacer les sillons creusés par ses larmes. « J’ai vu ce que cette merde te faisait, mais je réalise que ce n’était rien par rapport à ce que tu as pu faire avec d’autres, et j’arrive pas à l’accepter. J’essaie, mais c’est compliqué... Surtout que c’est en partie de ma faute si tu as replongé à cette époque, » termina-t-il d’une voix éteinte. Il le relâcha et serra les lèvres pour contenir sa tristesse. Il n’aurait plus manqué qu’il se mette lui aussi à chialer après avoir interdit à Marley de le faire. « J’suis désolé, Babe... »

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Dernière édition par Beckett Schaeffer le Jeu 6 Jan - 12:09, édité 1 fois
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· Re: Go easy on me, baby. · Mar 21 Déc - 0:37
Voir son compagnon s’énerver ainsi sur sa personne et, surtout, perdre progressivement patience, ne représentait pas une franche partie de plaisir. Il préférait très clairement lorsque le grand blond se pliait à ses moindres désirs ou, plutôt, à chacune de ses sautes d’humeurs ou crises existentielles. Marley était instable, ce n’était plus un secret pour personne, le plus infime des détails était susceptible de le faire vriller et retomber dans sa détresse chronique qui n’était, malheureusement, jamais bien loin. Beckett payait bien souvent le prix de sa fragilité, pour autant il semblait avoir accepté cette contrepartie fâcheuse depuis le temps qu’ils se connaissaient, et même si l’infirmait peinait parfois à montrer sa reconnaissance, elle était bel et bien présente. Cependant, à cette seconde précise de leur échange, recevoir son affection, sa compassion ou encore sa supposée gentillesse, ne l’intéressait plus. Lui aussi en était arrivé à un point de non retour. Il encaissait et encaissait encore les remarques déplacées de son petit-ami, cette fois-ci la coupe était pleine, il ne pouvait rester planté là, les bras croisés, et se faire fustiger sans rien dire. « Tu vas trop loin là Beckett, attention... » l’avertit-il dans un léger froncement de sourcils. Il pouvait comprendre ses revendications, ses doutes et ses craintes, néanmoins il n’était pas en mesure d’accepter davantage de rancœur de sa part. Il existait bien d’autres méthodes pour exprimer son mécontentement et sa déception, et le manque de respect n’en faisait aucunement partie. « Arrête de me parler comme si je n’étais qu’un moins que rien, » souffla-t-il, exaspéré. « Tu crois que je t’ai attendu pour ressentir toutes ces choses mauvaises que j’éprouve à mon propre égard ? Non, j’ai pas besoin de toi pour me rappeler que je ne suis qu’un pauvre type. » Était-il satisfait de l’entendre ainsi se rabaisser ? Pour quelqu’un qui répétait inlassablement qu’il en avait justement marre de cette partie de sa personnalité, il se donnait bien du mal pour cracher son venin en tout cas, ce qui ne pouvait empêcher Marley de geindre inutilement. Il agissait donc de manière contre-productive en l’insultant ouvertement. Cependant, il n’avait pas tort sur un point. Mazebird était véritablement un outil dangereux, comme tous les réseaux sociaux à dire vrai, les habitants de cette ville l’utilisaient bien trop souvent pour répandre le mal autour d’eux. Si lui y voyait un moyen de communication utile, notamment pour l’association dont il faisait partie et qui venait en aide aux jeunes LGBT+, d’autres passaient leur temps à mettre de l’huile sur des feux qui ne les concernaient absolument pas. « Si, tu peux moins m’aimer... » murmura-t-il par-dessus ses paroles lorsqu’il réduisit considérablement la distance qui les éloignait. Son regard clair perdu dans le sien, il s’accrocha instinctivement au t-shirt de Beckett et déglutit bruyamment à l’écoute de ses confessions. Bouche-bée, il ne sut comment réagir pendant plusieurs secondes. C’était la première fois que son homme avouait qu’il avait une part de responsabilité dans sa descente aux enfers. Jamais auparavant n’avait-il assumé ses actes et ses paroles. Les excuses arrivaient certes tardivement, pour autant elles avaient une réelle valeur sentimentale pour l’infirmier, subitement devenu calme. Toute forme d’animosité quitta son expression, ses pensées et les paroles qu’il mourrait pourtant d’envie de lui cracher avec violence au visage quelques minutes plus tôt. Toujours dans un silence de plomb, il passa rapidement ses bras autour de son cou et vint y nicher son visage avant de presser son corps contre le sien. « C’est moi qui suis désolé… pour tout. J’ai forcé cette relation à voir le jour et pourtant, je suis celui qui la met à chaque fois en péril. Est-ce que tu pourras un jour me pardonner d’être comme je suis ? » Même quand il ne faisait rien, il parvenait à blesser l’homme de sa vie. Quel genre d’individu infligeait une telle souffrance à sa moitié ? « Tu as le droit de m’en vouloir d’avoir fait des mauvais choix, quand on était ensemble mais aussi lorsque nous étions séparés. J’ignore comment soigner tes maux et ta déception… Dis-moi ce que je dois faire. »

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Beckett Schaeffer

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· Re: Go easy on me, baby. · Jeu 6 Jan - 12:32
Cela faisait deux ans, désormais, avec beaucoup de bas et quelques hauts, que Beckett portait à bout de bras le moral de son compagnon ; peu avare en compliments, il complétait parfaitement les penchants auto-dépréciatifs de l’infirmier qui n’avait pas son pareil pour se descendre. Il était souvent fatigant d’avoir à passer son temps à le rassurer, cependant les bons mots venaient au grand blond aussi naturellement que ses câlins et ses caresses. Il était un gros nounours au cœur tendre, comme le laissait présager sa carapace extérieure. Ce soir, il n’avait guère envie de ramasser les pots cassés, et entendre Marley se plaindre une énième fois de son sort lui donnait envie de s’arracher les yeux à la petite cuillère. Pas un seul instant, il ne lui laissait le bénéfice d’être celui qui était blessé, à aucun moment il ne souhaitait partager la couverture, quand bien même il était l’individu qui avait décidé de rabaisser Beckett à sa simple condition de travailleur du sexe. Malgré sa susceptibilité qui crevait le plafond, ou à cause d’elle, Marley était incapable de visualiser le mal que lui-même pouvait faire. C’était comme si sa souffrance personnelle dispensait les autres d’en ressentir. « Ferme-la, bon sang, » murmura-t-il quand il se permit de le reprendre pour la centième fois de la soirée, même s’il n’y avait plus la même animosité dans son intonation, qui se retrouvait presque amusée. Il le laissa pourtant répondre à ses excuses, même si l’infirmier fit un volte-face complet maintenant que la colère entre eux s’était dissipée, plongeant Bee dans un flou pas très esthétique. Pouvait-il lui tenir rigueur de ses écarts ? Le devait-il ? Il ignorait s’il était sain de se raccrocher à des erreurs passées, vecteurs de douleur et de rancœur. Pour leur bien-être, pour leur couple, il valait mieux passer à autre chose et cesser de regarder par-dessus leurs épaules. « Je t’aime comme tu es, Babe, » soupira-t-il en frottant son front contre le sien. Les troubles mentaux n’étaient pas évidents à gérer pour ceux qui en étaient victimes, néanmoins les proches des malades devaient également déployer des efforts pour ne pas les enfoncer davantage, pour être présents sans se détruire à leur tour. Malheureusement, Beckett était parfois maladroit et pouvait perdre patience rapidement, comme il l’avait fait ce soir-là. Plus d’une fois, il avait fait replonger Marley contre son gré, et avait dû se battre pour le ramener à lui. En général, des étreintes chaleureuses suffisaient, mais serait-ce le cas à cet instant ? Les deux avaient essuyé des plâtres au cours de cette discussion, leurs oreilles grésilleraient pendant un moment, d’autant plus que Rosalie ne serait pas disposée à les laisser oublier cette histoire de sitôt. Il se redressa afin de lever le menton de Denbrough, quand il croisa son regard embué de larmes, il lui adressa un sourire peiné avant de l’embrasser du bout des lèvres. « Ce ne sera sans doute agréable pour aucun de nous, mais je pense qu’il faudrait que tu me dises tout ce que tu as pu faire et qui serait susceptible de ressortir un jour. Il faut démolir les munitions que ces sales types pourraient avoir… » Même si ces idiots ne réfléchissaient pas toujours comme il le fallait, en attestait l’histoire stupide d’entreprise d’escorting qu’ils avaient sorti sur son compte. Il déposa un nouveau baiser sur sa bouche généreuse avant de soupirer. Qui aurait pu croire qu’une bouille aussi adorable pouvait dissimuler autant de sombres secrets ? « Promets-moi également de ne plus jamais te traiter de déchet humain, s’il te plaît, car ça ferait de moi une poubelle et je refuse ça, ok ? » ajouta-t-il histoire de détendre l'atmosphère.

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Marley Denbrough

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· Re: Go easy on me, baby. · Ven 14 Jan - 22:57
Cela faisait un long moment qu’ils ne s’étaient pas engueulés de la sorte. Bien entendu il leur arrivait de se quereller au quotidien, de manière plus légère, comme à peu près tous les couples à dire vrai. Sans un peu de piquant et de cris, il n’y avait pas de passion selon lui. Cependant, il fallait savoir doser cette même passion, afin de ne pas la rendre toxique ou susceptible de faire du mal à leur duo. Et à ce niveau-là, justement, Beckett et Marley n’étaient pas tellement doués et donnaient parfois l’impression qu’il était nécessaire pour eux de s’améliorer. Depuis qu’ils se connaissaient, les deux hommes laissaient bien trop souvent des éléments extérieurs interférer dans leur vie commune. Alors qu’ils feraient mieux de se concentrer sur leur histoire, ils donnaient de la valeur et de l’importance à des faits qui ne concernaient pourtant pas leur couple directement. Quand ce n’était pas l’un qui agissait avec maladresse, c’était l’autre qui piquait inutilement des crises, toujours au mauvais moment, tant qu’à faire. Ce soir des paroles avaient été prononcées, des mots particulièrement virulents avaient franchi leurs deux bouches, et même si un éventuel pardon n’était pas impossible à envisager, cette dispute risquait toutefois de laisser des traces derrière elle, comme à peu près chacune des altercations musclées qu’ils avaient pu avoir ces dernières années. Il avait énormément à se reprocher aujourd’hui, enfin, les faits étaient passés mais visiblement il n’existait aucune forme de prescription dans son cas. Le grand blond était piqué, déçu, énervé et dégoûté ; beaucoup de sensations qui ne l’aideraient pas à se calmer de si tôt. Il le connaissait suffisamment pour savoir qu’il ferait l’effort, devant lui, de passer à autre chose pour sauver les apparences et cesser de se déchirer, car cela ne menait clairement nulle part. Pour autant, le jeune père demeurait un individu délicat qui cogitait bien plus qu’il ne le laissait entendre. Marley le montrait vraisemblablement plus que sa moitié mais cela ne voulait aucunement dire que Schaeffer ne repassait pas, lui aussi, en revue chacun de leurs échanges. De plus, sa susceptibilité légendaire avait déteint sur son homme, il avait beau prétendre le contraire, il avait bien noté ce petit changement. Fort heureusement, l’atmosphère s’apaisa progressivement, au bon moment car l’infirmier n’aurait sans doute pas supporté davantage d’insultes de la part de son homme. Un peu plus et il explosait littéralement devant lui et Bee savait ô combien cela n’était jamais plaisant de se confronter à lui lorsqu’il était lancé dans un épisode de colère intense. « Qu’est-ce que tu dis ? » souffla-t-il, les sourcils froncés, tandis qu’il se détachait de ses bras pour le regarder plus librement dans les yeux. Il frotta d’ailleurs les siens, pour y voir plus clair, mais aussi pour tirer un trait définitif sur le passage larmoyant qu’il venait de traverser. « Je ne suis pas une boîte à secrets, Beckett… Je ne te cache pas mille et une histoires tordues. » Le seul sujet qu’ils n’avaient jamais vraiment abordé en profondeur était son passé commun avec Darwin et les quelques mois d’aventures qu’ils avaient partagés. Cela remontait à très loin, autant sa propre histoire avec l’homme en question que tous les problèmes que son retour dans sa vie avait pu causer. Beckett s’était très tôt fermé à la seule écoute du prénom du molosse humain, par conséquent il ne lui avait jamais laissé une chance de s’expliquer. Mais une fois de plus, Marley n’estimait pas important le fait de déterrer des morceaux de son passé, des instants définitivement révolus et auxquels lui-même ne désirait pas repenser. « Même si tu fais une très belle poubelle, je ne te cache rien, je t’assure… Enfin je crois. » S’il omettait involontairement des choses, pouvait-on réellement parler de mensonges ? Dans le but premier de changer de sujet et d’attirer l’attention de sa moitié sur totalement autre chose, il reprit aussitôt la parole en lui glissant sa paume dans l’arrière de la nuque. « Je voulais t’en parler plus tard, mais comme visiblement on doit arrêter les surprises, je me lance maintenant... » commença-t-il en esquissant un sourire malicieux. « Je vais démissionner de Portland pour revenir travailler ici, pas à la clinique mais en libéral. » Il espérait, au fond de lui, que cette nouvelle lui ferait plaisir car il avait longuement réfléchi et c’était avant tout pour Beckett qu’il avait pris cette décision, pour répondre à ses attentes et lui prouver qu’il était aussi attentif à ses besoins à lui.

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