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Phoebe Shelley
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· breakfast without orange juice is like a day without sunshine. · Sam 12 Mar - 15:25
@Vittoriu Cesari

Cela faisait désormais plus de deux ans que Phoebe avait re-posé ses valises à Windmont Bay – comme le temps passe vite quand on le consacre à faire des conneries, jouer sa belle et emmerder le monde ! Bien consciente de la rapidité avec laquelle elle avait tendance à se lasser (tant des choses que des gens, et aussi des endroits), la gosse était la première surprise de la durée prolongée de ce séjour qu’elle n’aurait pas parié s’éterniser plus que quelques semaines – pourtant deux ans après il n’était toujours pas question d’aller voir ailleurs si l’herbe était plus verte. C’est que son job, au demeurant peu reluisant, de serveuse au Marceline’s Coffee Shop lui plaisait bien, finalement – essentiellement parce que la popularité du café y amenait un flux régulier de clients parmi lesquels elle trouvait toujours un bel homme à qui faire du gringue, parce que sa collègue Sally était d’une sacrément chouette compagnie qui lui semblait donc voir les après-midis passer plus vite, et puis parce qu’elle avait l’occasion, de temps à autres, de ramener de délicieuses pâtisseries à la maison (même si ça lui avait valu de reprendre une demi-taille de pantalon). Quand à son poste d’animatrice sur la Beaver’s Lair Radio, les derniers évènements avaient valu de revoir légèrement la ligne éditoriale de ses chroniques, les auteurs délaissant les romances à l’eau-de-rose trop classiques pour des histoires extraterrestres rocambolesques – une tournure qui avait tendance à l’amuser.
Une autre raison, aussi surprenante que déterminante dans la prolongation du séjour de Phoebs dans la ville de son enfance, était la relation formidablement bonne de celle-ci avec sa grande sœur. Certes, certains terrains demeuraient minés, plusieurs sujets tabous, mais les Shelley étaient devenues remarquablement agiles pour éviter ceux-ci et s’étaient trouvé une complicité que Phoebe avait souvent rêvée (quand elle n’était pas trop occupée à jalouser son aînée, du moins…) mais qu’elle ne se souvenait jamais avoir connu avec Jean. Les piques de la cadette se faisaient moins acides et les deux sœurs partageaient une complicité aussi nouvelle qu’agréable et plus forte que jamais à mesures des moments passés ensemble. Levée aux aurores ce matin-là (aurores selon le fuseau horaire de Phoebe Shelley, c’est-à-dire aux alentours de huit heures trente), la jeune fille avait justement eu envie de rendre une petite visite surprise à sa sœur aînée et partager un délicieux petit-déjeuner et quelques nouvelles avec celle-ci. Elle était ainsi passée faire quelques emplettes, fruits frais et viennoiseries juste sorties du four qui devraient ravir sa sœur leur servirait de prétexte pour partager une heure ou deux et papoter gaiement.
Puisqu’elle avait les clés, c’est sans s’annoncer que Phoebe ouvrit la porte d’entrée, gloussant d’avance à l’idée de tomber sur sa sœur en nuisette avec la trace de l’oreiller sur la joue. « Devine… » "qui te ramène un super petit déj’ et des potins croustillants ?" était la suite prévue de cette phrase, laquelle appelait la réponse « ma sœur préférée ! », mais Phoebs referma pour une fois la bouche aussi vite qu’elle l’avait ouverte en détaillant la silhouette qui se tenait dans la cuisine, visiblement en train de préparer le café : au moins vingt centimètres de plus que Jean et pas de nuisette mais des poils apparents sous un caleçon aux motifs douteux.
« Bordel, mais vous êtes qui ? » La réponse, somme toute évidente étant donné que Jean avait déjà évoqué son nouveau compagnon devant sa jeune sœur, n’atteignit pas assez rapidement le cerveau de la gosse, qui attrapa la première orange de son sachet de provision et la lança dans la direction du type avec la conviction d’un manifestant balançant une brique dans une vitrine, mais, dans sa précipitation, avec une précision toute relative. Le fruit vola à plusieurs centimètres de l’épaule de la cible et s’écrasa contre la porte du frigo. Phoebs, elle, était trop occupée à essayer de se remémorer les prises de karaté apprises au cours pour personnes handicapées qu’elle avait suivi quelques fois pour remarquer tout le jus de l'orange qui commençait à former une flaque sur le sol de la cuisine.

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Vittoriu Cesari
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· Re: breakfast without orange juice is like a day without sunshine. · Dim 10 Avr - 16:22
Ce n'est pas dans les habitudes de Vittoriu Cesari de découcher et de laisser les clés de sa propriété à quelqu'un d'autre que lui — il a très peu confiance en autrui. Pourtant, il eut envie, la veille, de profiter de cette soirée qu'il s'est accordé en tête à tête avec Jean, sa petite-amie. Il eut envie de poursuivre le moment et de rester aux côtés de la belle anglaise. Ce n'était pourtant pas la première fois qu'il était en couple, mais force est de constater qu'il redécouvre avec un certain plaisir la vie à deux. Il s'est endormi dans ses draps, l'enveloppant de ses bras. Il a senti la chaleur de son corps contre le sien, humé son parfum qui l'enivre toujours autant. Au matin, il s'est retrouvé réveillé par sa belle. Jean, en effet, a dû se lever tôt pour rejoindre un tournage. Il a grimacé puis grogné, à l'idée d'être dérangé dans son sommeil. Il ouvre difficilement ses yeux, qu'il plisse, et voit Jean aller et venir dans la pièce. Il s'est redressé pour l'embrasser longuement et lui adresser quelques mots, lui souhaitant une bonne journée. En un instant, il se retrouve plongé dans ce silence. Il traîne un peu dans le lit, humant ce parfum qui lui rappelle celle qui a fait renaître les battements de son coeur. Il croise les mains et pose sa tête dessus, contre l'oreiller moelleux, un sourire naissant sur ses lèvres. Puis, il se décide enfin de quitter ce lit et erre dans les couloirs pour regagner la cuisine. Il observe chaque élément de décoration qui lui rappelle Jean. Sans réfléchir, il se rend devant la cafetière. Il ne peut commencer sa journée sans prendre un café. Alors après avoir pris une tasse, il se verse de la boisson chaude quand elle est prête. Mais il ne fait pas attention aux bruits derrière lui qui viennent déranger sa solitude.

Soudainement, il entend s'élever une voix venant de derrière. Il n'a le temps que de se retourner vers cette personne et n'a pas le temps de répliquer quoique ce soit que déjà l'individu se met à l'attaquer à coup... de brique d'orange. « Tu vas me faire l'honneur de nettoyer ton bordel », scande-t-il de sa voix autoritaire, en voyant la flaque de jus d'orange se former sur le sol et dégoulinant sur la porte du frigidaire. « Tu ne crois quand même pas que je vais le faire à ta place. » Il ne tarde pas à prendre une serpillière et à la lui mettre entre les mains. « Tu dois être Phoebe », déclare-t-il, alors que la jeune femme semble se mettre à l'action. Jean lui a quelques fois parler de sa jeune soeur. Il l'a vue sur quelques photos dans cette maison. « Vittoriu Cesari », il décline enfin son identité, répondant par la même occasion à la question de Phoebe Shelley quand elle est entrée dans cette cuisine.

@phoebe shelley

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Phoebe Shelley
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· Re: breakfast without orange juice is like a day without sunshine. · Mer 11 Mai - 19:26
Phoebe aurait parié que Jean allait sauter de joie en la voyant débarquer avec le petit-déjeuner, et elle avait hâte de voir un sourire gourmand étirer les lèvres de son aînée – elle espérait aussi, secrètement, la surprendre dans une situation super honteuse, genre endormie en train de sucer son pouce ou en train de chanter les spice girls (faux) sous la douche ; comme si c’était le genre de Jean de faire quoi que ce soit d’un peu risible.
C’était d’autant plus raté que ce n’était pas du tout sur sa sœur que Phoebe était tombée en déboulant sans s’annoncer dans la cuisine. Mais sur un mec. Qu’elle ne connaissait ni d’Ève ni d’Adam. Dont aucune explication logique ne justifiait la présence chez Jean en l’absence de celle-ci. Qui lui ordonnait. En la tutoyant. De passer la serpillière. Sans aucune formule de politesse. Ni la moindre intonation interrogative dans la voix.
Phoebs le toisa avec dédain. Non mais il sortait d’où ce macho en puissance ? Du milieu du siècle dernier ? « Pardon ?! » fut tout ce qu’elle fut capable de répliquer, incrédule et insolente à la fois devant ce type aimable comme une porte de prison. À ce moment-là, elle aurait vraiment adoré avoir deux jambes valides et lui foutre deux bouffes dans la figure avec son pied façon karateka – malheureusement, les quelques cours de self-defense qu’elle avait suivi ne permettait pas de dépasser ainsi son handicap et, surtout, ils ne lui avaient appris par définition que des prises de défense, et non d’attaque. Si ces sourcils se froncèrent un peu plus et que son sang se mit à bouillonner plus que jamais quand le mec prononça son prénom, elle se relâcha enfin quand il déclina son identité. « Ah ! » Donc non, ce n’était pas un cambrioleur dégénéré exhibitionniste et machiste qui errait dans la cuisine sans autorisation, juste le petit-ami de sa sœur (toujours potentiellement exhibitionniste et machiste cela dit).
Bon ok, elle aurait pu comprendre plus tôt qu’il s’agissait du mec de Jean en caleçon dans sa cuisine – ce n’était pas comme si sa sœur ne l’avait jamais mentionné devant elle – mais pour l’excuser, il était encore assez tôt, Phoebe n’avait pas encore bu son café. Et puis, le Vittoriu de Jean, elle ne l’imaginait pas comme ça… Elle se l’imaginait peut-être moins… Enfin, plus… Bon, en fait Phoebs ne savait pas trop – mais plus habillé, du moins.
Elle tiqua toutefois sur le fait qu’il avait, pour sa part, rapidement identifié qui elle était. « Comment tu as deviné que c’était moi ? » l’interrogea Phoebe, qui avait pourtant déjà quelques théories. Est-ce que Jean l’avait décrite comme une « jeune femme à la beauté saisissante » et qu’en la regardant le jeune homme s’était dit « mais ça ne peut être qu’elle ! » ? Ou bien est-ce que Jean avait dit de sa jeune sœur que c’était « une véritable peste folle à lier » et qu’en passant tout près de recevoir une orange en pleine tronche le jeune homme s’était dit « mais ça ne peut être qu’elle ! » ?
Elle avisa la flaque de jus d’orange qui s’était formée au sol, la serpillère entre ses mains sur laquelle elle s’était appuyée machinalement et le regard de Vittoriu qui continuait à faire la navette entre les deux. « Ok c’est bon je vais nettoyer mais tu me prépares un café. » le commanda-t-elle à son tour, un peu revancharde, avant de balancer l'orange explosée à la poubelle et de commencer à nettoyer le sol. « Elle est où ma sœur au juste ? » demanda-t-elle toutefois avec un sourcil froncé. Elle était prête à partager un café et même le petit dej’ qu’elle avait rapporté avec le petit-copain macho et pas commode de sa sœur – mais pas sans la présence de cette dernière.

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