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Dorothy Smith
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· Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Sam 23 Avr - 15:02

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@Zander Byrd & Dorothy
Aller à un concert, repeindre ma chambre en vert, boire de la vodka, aller chez Ikea, mettre un décolleté, louer un meublé et puis tout massacrer. Pleurer pour un rien, acheter un chien, faire semblant d'avoir mal et mettre les voiles.


Ce n’était sans doute pas grand-chose mais la paire de petites clés métalliques qui trônaient dans le creux de sa paume, c’était un immense pas en avant, le début véritable d’une existence dont elle avait choisi chaque minute. Pour la première fois qu’elle était venue au monde, elle allait avoir son chez elle, son chez elle rien qu’à elle. Ce ne serait pas sa chambre d’enfance qu’elle devait partager avec ses sœurs sans rien pouvoir laissé émaner de ses goûts sur les murs vierges. Ce ne serait plus l’appartement délabré qu’elle occupait avec Hector et les amis de ce dernier. Ce ne serait pas non plus la chambre occupée au sein du foyer des grands parents de Zander, tout aussi bienveillants qu’ils étaient de leur petit-fils. Ce serait un endroit à elle, qui lui appartiendrait et dont elle pourrait faire ce qu’elle voudrait, sans craindre de déranger, sans craindre de s’imposer. Si elle souhaiter installer sur les murs ses dessins, elle pouvait le faire. Si elle voulait aménager un coin de nature sur le petit balcon, elle pouvait le faire. Si elle souhaitait se lancer dans la concoction d’un épicé, bien loin de ses habitudes, elle pouvait le faire. Si elle souhaitait se coucher tard dans la nuit, manger à des horaires incongrus ou danser en petite culotte sur un air de Madonna, elle pouvait le faire. Ce n’était peut être pas grand-chose et l’appartement trouvé n’était pas bien grand mais c’était à elle et le signe d’un nouveau départ. Pour de vrai cette fois-ci. Elle ferma les yeux quelques instants pour savourer l’instant alors qu’une brise matinale vint lui caresser délicatement ses cheveux blonds qui avaient quelque peu poussé depuis son installation en ville. Sa vie se rapprochait de la normalité qu’elle tendait à avoir. Elle avait un emploi fixe suffisamment bien payé pour lui permettre non seulement de payer un loyer mais plus encore de mettre de côté pour ses cours du soir. Maintenant qu’elle avait un toit rien qu’à elle, elle pourrait se rendre au refuge animalier pour adopter ce petit chat noir à trois pattes dont personne ne voulait et dont elle prenait toujours un soin particulier lors de ses heures de bénévolat. Elle appréciait les longues promenades en bord de mer, notamment lors de la sortie des écoles, observant avec attendrissement les bandes d’écoliers s’ébrouer gaiement entre eux ou avec leur famille. Elle avait même réussi à se faire quelques amis en qui elle pouvait avoir confiance, enfin surtout un grâce à qui tout ça ne lui serait pas arrivé. Celui qu’elle voyait comme un chevalier sur son fier destrier blanc et qu’elle vit arriver au loin.

Un large sourire s’épanouit sur ses lèvres carmin alors qu’elle fit signe à Zander, ce dernier ayant accepté de venir l’aider à déménager. Elle l’accueillit en le serrant dans ses bras pour le saluer, appréciant comme toujours le parfum profond et salé qui se dégageait du white hat. Ce parfum qu’elle associait typiquement à lui était devenu sa madeleine de Proust, cette odeur familière et rassurante qu’elle associait à de bons souvenirs. Ils se connaissaient depuis quelques mois désormais mais sa première impression s’était confirmée au fur et à mesure de ses semaines : c’était quelqu’un de bien, profondément. « Tu es venu ! » s’exclama-t-elle en se détachant de lui, même si elle savait pouvoir compter sur lui. Elle n’avait pas grand-chose à déménager, principalement des vêtements et des livres entassés dans des cartons récupéré à Davey’s. L’appartement était doté d’une cuisine équipée mais ne possédait pas d’autres meubles. Elle avait pu récupérer ici et là, principalement auprès de ses collègues de travail ou par le bouche à oreille, des meubles de seconde main qui, eux, donneraient du fil à retordre. Au regard de l’exigüité des escaliers de son nouveau logement, il s’agirait de bien pivoter le canapé dans ces derniers. Ou de le scier en deux pour le faire passer mais l’utilité serait grandement amoindrie. « Merci ! » Elle fit un signe de tête vers l'intérieur. « Je t'ai préparé mon fameux gâteau au chocolat. Il est encore chaud si tu en veux pour prendre des forces. »

Elle poussa un soupir en posant ses mains sur ses hanches d’un air décidé. « Tu crois qu’il vaut mieux commencer par les gros meubles ou se ménager avec les cartons en premier ? » Instinctivement, elle débuterait par les gros afin de permettre à Zander d’être libéré pour vaquer à ses occupations de justicier pas si masqué le plus rapidement possible. Mais elle avait désormais un doute : et si l’un des deux se blessait en faisant tomber la bibliothèque sur son pied gauche et qu’il fallait lui amputer le gros orteil, menaçant sa marche en équilibre jusqu’à la fin de ses jours ? Il fallait vraiment qu’elle arrête avec ses scénarios catastrophes. « Peut être le matelas d’abord ? » Oui, c’était plus sûr. Personne ne pouvait être blessé par un matelas de deux personnes, aussi lourd et peu maniable soit-il. Son patron avait accepté de lui prêter le camion qui servait aux livraisons de sorte qu’il n’y avait qu’à glisser les affaires dans ce dernier et conduire jusqu’à Crescent Lane. Ce serait assurément la partie la plus facile, la plus difficile étant les 3 étages sans ascenseur. Mais ils étaient jeunes après tout ?

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Dim 24 Avr - 10:12
Zander avait pris quelques jours pour lui, en mer. Ce voyage lui a apparu comme une nécessité, après ces derniers mois passés — certains diront qu'il ne faisait que de fuir, comme il a pu le faire par le passé —. Si, d'un point de vue professionnel, Zander est épanoui et continue d'évoluer dans l'échelle des reconnaissances au sein de ses pairs, sa vie personnelle n'a plus de sens pour lui, depuis sa rupture. Plus rien n'avait de sens, sans elle. Il lui a fallu du temps pour apprendre à aller de l'avant, pour ne plus regarder derrière lui. Aujourd'hui, il va mieux. Du moins, en apparence. En apparence, parce que personne ne sait les remous en son for intérieur. Alors, oui, peut-être a-t-il cherché à fuir les remous qui s'agitent dans ses entrailles. Comme à chaque fois que Zander part en mer, il ne prend pas le temps de consulter ni sa boîte mail, ni sa messagerie personnelle. C'est à son retour qu'il prend le temps de lire, d'écouter ces quelques messages que certains prennent la peine de lui laisser pendant son absence. Parmi ces messages reçus, il y en a un de Dorothy Smith. La jeune femme lui demande s'il acceptait de venir lui prêter un coup de main pour son déménagement. Il y a quelques mois encore, Dorothy Smith était une inconnue, dont il ignore l'existence sur le territoire américain. Le réseau amical l'avait mis sur son chemin. Il lui avait proposé une chambre chez ses grands-parents. Mais, aujourd'hui, elle quitte sa petite pièce dans le foyer des Byrd pour prendre son envol.

Il avait écrit l'adresse sur un bout de papier, qu'il a rangé dans le fond de la poche arrière de son jean. Il estime connaître assez bien Windmont Bay pour ne pas avoir besoin de se servir d'un GPS pour trouver son chemin. Il n'a pas pris sa voiture. Pour la distance qu'il a à faire, il se dit qu'il peut s'en passer — conscience écologique ? —. Il sillonne les rues de la petite bourgade, jusqu'à arriver au point d'arrivée. Il se dit qu'il doit être bien arrivé puisqu'il aperçoit, sur le trottoir, un camion garé. « Bien entendu ! », énonce-t-il, quand Dorothy lui fait remarquer qu'il est venu. Il lui esquisse un sourire, alors qu'elle le remercie — sûrement d'avoir répondu présent, d'être là. « Oh ! Je pense qu'il vaut mieux le garder pour après ?! Après l'effort, le réconfort, comme on dit », qu'il énonce. Il n'est pas certain qu'il serait plus efficace avec le ventre plein, bien au contraire.

Silencieux, il suit Dorothy pour savoir quoi faire. Il s'arrête en face d'elle, alors qu'elle le questionne. Il prend un instant, un très court instant, un air réfléchi, considérant sa question. Commencer par les gros meubles ? ou par les cartons ? De manière générale, Zander est incapable de faire des choix, ou alors après de longues réflexions. Alors, dans un premier temps, il hausse les épaules. « Comme tu préfères. Je saurais m'adapter », articule-t-il. Il n'est pas du genre à imposer une vision des choses aux autres. Il est plutôt de ceux qui préfèrent subir celle des autres, plutôt que d'imposer la sienne. Il se dit qu'au moins, il n'a pas à faire de choix, à prendre des décisions. « Commençons par le matelas alors ! ». De toute façon, il faut bien qu'ils commencent par quelque chose. Zander commence par monter dans le camion et se dirige tout naturellement vers le matelas. Il commence à le tirer, puis se tourne vers Dorothy : « tu préfères te mettre devant ? », qu'il demande. Après s'être répartis les deux positions stratégiques pour monter le fameux matelas, les deux jeunes trentenaires se mettent à l'œuvre. « Si tu veux reprendre ton souffle avant d'arriver, dis-le », ils sont à mi-chemin. Il se dit qu'ils devront bien arriver à amener ce matelas jusqu'à bon port — il a l'avantage de pouvoir se courber dans les angles. [...] Quelques minutes plus tard, ils entrent dans l'appartement de Dorothy qu'il découvre pour la première fois. « On doit le déposer où ? », qu'il demande.

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Dim 15 Mai - 15:21
Dans toutes les séries et films qu’elle avait regardé, il semblait que le déménagement était un rite de passage de l’enfance à l’âge adulte, un moment partagé entre larmes maternelles, émue ou soulagée de voir le petit quitter son nid, grognements paternels devant la lourdeur des cartons de sa descendance ayant commis l’erreur irréparable de mettre les livres dans le même carton, rires des amis cassant par inadvertance un objet avec plus ou moins d’importance et fierté de celui qui apprend à battre de ses propres ailes. Dorothy en avait été, en quelque sorte privée, de sorte qu’elle s’émerveillait de chaque instant depuis qu’elle avait fait son premier pas en ville. Il n’était cependant pas précisé, dans les films et les séries, combien les déménagements demandaient également d’entraînement physique et sollicitaient une réflexion digne des plus grands logisticiens de l’Antiquité grecque. Ce qu’elle ne possédait évidemment pas. Heureusement, elle avait eu la possibilité de développer des relations avec les habitants de son nouveau lieu de vie, certains plus que d’autres, et elle s’était progressivement ouverte à ces derniers, demeurant toutefois sur ses gardes pour ne pas souffrir inutilement une fois de plus, pour conserver une part d’elle dont la jeune femme n’était pas prête à dévoiler à qui que ce soit et surtout pas lui. C’est une nouvelle Dorothy qui s’épanouissait telle une fleur délicate à la douce lumière de la lune, loin de l’effet dévastateur et opiniâtre de l’astre solaire. La troisième fois était la bonne. « Tu as tout à fait raison. Ce sera la carotte pour nous faire avancer. » approuva-t-elle avant de lui adresser un clin d’œil, consciente de sa gourmandise. « Enfin surtout toi. » Elle était vraiment heureuse d’avoir croisé le chemin d’un être aussi exceptionnel qu’était Zander. Peu de personne aurait réagi comme lui. Là d’où elle venait, on accueillait rarement un étranger les bras grand ouverts. Même quand elle était avec Hector, il fallait que le nouvel arrivant ait quelque chose d’intéressant à amener, souvent à la limite de la légalité, pour que son époux se décide à ouvrir la porte. Il n’y avait aucun point commun entre les deux hommes, même si elle ignorait pourquoi elle ferait la moindre comparaison entre eux. Mais il était bon d’avoir quelqu’un sur qui compter en toute circonstance, quelqu’un qui était généreux et sincère, quelqu’un qui était capable de lui offrir la meilleure partie d’elle-même.

« Je ne savais pas si tu aurais le message à temps. J’espère que tu as eu beau temps. » A chaque fois qu’elle allait au travail, elle passait devant le port, vérifiant que le navire de son ami était toujours à quai et y déposant de temps à autres des muffins de sa concoction dans une petite boîte métallique pour échapper aux mouettes chapardeuses. Elle ne l’avait pas vu pendant quelques jours, supposant une sortie en mer confirmée par le grand-père du beau brun. Elle en était heureuse pour lui, se disant que ce vent de liberté lui ferait du bien et qu’il prendrait ainsi des couleurs. Même si elle et son teint de porcelaine étaient plutôt mal placés en ce sens. « Je peux guider, ce sera plus simple puisque je connais les lieux. » proposa-t-elle, se positionnant à l’une des extrémités du matelas avant de guider son comparse dans l’étroitesse des escaliers, le rouge montant à ses joues sous des efforts qu’elle n’avait pas l’habitude de faire et moins encore dans un espace aussi réduit. Après quelques minutes de pagaille, elle parvint à ouvrir la porte de l’appartement d’un léger coup de fesse. Ce dernier en forme de deux pièces en carré en quinconce l’une de l’autre offrait une vue agréable sur un joli parc agrémenté d’un petit balcon pour y prendre son café le matin. « La seconde pièce vers la droite. » indiqua-t-elle. L’entrée se composait d’un petit espace de rangement et des WC. La première pièce constituait la pièce de vie avec cuisine ouverte, petit bar servant de table. La deuxième pièce à laquelle était collée une salle de bain moderne serait sa chambre. « I…ci. » souffla-t-elle avant de laisser le matelas tomber sur le sol, ce dernier soulevant un très léger nuage de poussière en dépit du ménage qu’elle avait réalisé la veille. Satisfaite et plutôt fière de présenter son chez-elle, elle montra du doigt un coin de la pièce à côté d’une des deux fenêtres. « Je pense que j’installerai le lit ici contre le mur. Ca me laissera de la place pour mettre une petite penderie. Viens, je vais te faire le tour du propriétaire, même si ce sera rapide. » Elle lui attrapa la main pour lui faire visiter les lieux rapidement avant de terminer sur le balcon. « Et ici si je me penche un peu sur le côté, on peut presque voir le port et une partie du bateau de ton voisin. » Elle plaça ses mains sur ses hanches avant de glisser un regard vers l’intérieur. « Tu en penses quoi alors ? » Elle était impatiente de savoir si elle avait fait le bon choix, si celui qui avait choisi de vivre dans un lieu aussi atypique allait valider un lieu si conventionnel. Son opinion n’aurait pas dû compter plus que le propos avis de la jeune femme, mais cela faisait tellement longtemps qu’elle se pliait aux exigences d’autrui. C’était encore tout nouveau pour elle.

@Zander Byrd

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Ven 27 Mai - 14:36
Il a répondu présent à l'appel de Dorothy Smith qui lui a écrit, quelques jours auparavant, pour lui demander son aide, s'il acceptait de lui prêter un coup de main dans son emménagement. C'est ainsi qu'il se retrouve sur le trottoir, devant un camion rempli essentiellement de meubles. Quand la trentenaire lui propose de quoi se mettre sous la dent, il préfère mettre cela à plus tard, se disant que cela sera leur récompense. Il sourcille légèrement à la remarque de Dorothy, quand elle dit que ce serait surtout lui qui en aura besoin. Doit-il comprendre que la jeune femme compte se tourner les pouces, pendant qu'il fait toutes les tâches les plus ingrates ? Doit-il comprendre qu'il est seul ? et qu'ils ne seront pas rejoints par d'autres personnes. « Juste à temps pour être là, aujourd'hui », qu'il énonce, dans un discret rictus, à la remarque de Dorothy. Il est vrai que le hacker s'est absenté, quelques jours, profitant de son congé pour mettre les voiles. Il dodeline doucement de la tête quand son interlocutrice mentionne le temps qu'il a pu avoir pendant son périple. «[color=#99ccff] Je n'aurais pas pu espérer mieux [color=#99ccff]», souffle-t-il. Le soleil a été au rendez-vous et l'a accompagné tout au long de son voyage. Il a pu profiter des couchers de soleil sur le ponton de son voilier, une bière à la main, une cigarette glissée entre ses lèvres. Ces quelques jours, seul, lui ont été quelque peu bénéfiques, ont pansé ces quelques maux (que certains jugeraient de superficiels). Il a eu besoin d'échapper aux autres, pour faire la paix avec lui-même. Ce n'est pas pour autant qu'il a chassé cette ombre de ses pensées. Elle est toujours à ses côtés, quand il se met à penser à elle.

Zander se frotte les mains, prêt à se mettre à l'oeuvre. Ils se saisissent du matelas, qui ne leur donnera pas du fil à retordre, et se répartissent les places stratégiquement. Dorothy à l'avant, qui pourra guider, Zander à l'arrière. C'est ainsi que quelques minutes plus tard, ils arrivent devant l'entrée de l'appartement de la blonde. Il ne tarde pas à la questionner sur l'endroit où ils poseront le matelas — il se dit que Dorothy a déjà dû envisager chacune des pièces de cet endroit. Il l'écoute attentif. « Ca marche... », qu'il répond, quand elle lui dit que le matelas ira dans la deuxième pièce à droite. Encore quelques pas à faire et ils parviennent jusqu'à ladite pièce. Il laisse tomber sur le sol le matelas, et se recule, d'un geste presque instinctif. Il écoute attentivement Dorothy lui expliquer la disposition de cette pièce, qui sera sa chambre à en juger les meubles qu'elle compte y mettre (un lit, un dressing). Il dodeline doucement de la tête, comme pour prendre note. Le hacker n'émet de résistance quand Dorothy vient, presque naturellement, presque spontanément, lui prendre sa main pour l'entraîner avec lui. Elle veut lui faire la visite de son nouveau logement. Il la suit, observant cet endroit dépourvu de vie pour l'instant. La visite se termine sur le balcon, les détails donnés par la blonde étirent ses lèvres. « Ca m'a l'air d'être un chouette petit cocon... », qu'il répond. « Ce qui compte est que tu t'y sentes bien », ajoute-t-il, un rictus se dessinant sur ses lèvres. Ce que Zander peut y penser n'est pas le plus important.

Par la suite, le jeune homme lui propose qu'ils s'y remettent, en se disant que plus vite ils se remettent à la tâche et plus vite ils termineront. Le trentenaire descend les marches, jusqu'à rejoindre le camion. « Je te propose qu'on monte le lit, comme ça tu auras ta chambre en partie installée », suggère-t-il.

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Dim 19 Juin - 14:48
Elle était contente de partager ce moment avec celui à qui elle était reconnaissante pour tout. Sans le savoir, Zander avait beaucoup joué dans la réparation d’une vie distendue comme la sienne. Sans le remarquer, sans le vouloir, il l’avait aidé à reprendre confiance en elle et en les autres. Grâce à lui, elle avait compris qu’elle possédait la force suffisante en elle pour reconstruire sa vie et prendre en main son destin. Grace à lui aussi, elle avait réalisé que des gens biens gravitaient autour d’elle et que ces derniers pouvaient faire preuve de bonté sans rien attendre en retour de sa part, juste par amitié. Elle lui était infiniment reconnaissante et en observant son profil en train d’observer la vue qui s’offrait depuis son nouveau cocon, elle sentit son cœur se serrer de bonheur et ses grands yeux bleus s’humidifier. Elle avait une chance d’être enfin heureuse ici, grâce à lui, grâce à ses collègues de travail, grâce à ce que l’avenir pouvait lui offrir ici, dans cette petite ville côtière si éloignée de son Middle-West d’origine. Elle aussi avait le droit au bonheur. Secouant la tête, elle se raccrocha à l’instant présent plutôt que de laisser son esprit divaguer et elle tapota des mains comme pour se donner du courage et de la motivation. « Allons-y ! » s’exclama-t-elle avant de lui emboîter le pas et de reprendre le déménagement en cours suivant les recommandations du jeune homme à la lettre. Elle ne pouvait s’empêcher d’avoir un large sourire alors que des nouveaux morceaux de son existence commençaient à s’emboîter les uns avec les autres. Doucement mais sûrement, à force de montée et de descente d’escalier, de soupir et de grognement d’insatisfaction, sa nouvelle existence se mettait tranquillement en place.

Après avoir monté le lit, dans tous les sens du terme (il n’est d’ailleurs jamais rassurant de se retrouver avec une vis en trop), ils s’attaquèrent au reste des meubles encombrants. Heureusement que le canapé que lui avait donné l’un de ses collègues de travail était suffisamment souple pour pouvoir passer l’étroit escalier en forçant un peu. Le plus compliqué finalement n’était pas tant la lourdeur et la logistique pour monter les meubles, c’était bien ces allers-retours qui finissaient par rendre les gestes moins habiles et les réflexes moins rapides. Alors qu’elle était en train de monter un carton de vaisselle obtenu à prix réduit sur son lieu de travail, elle ne fit pas attention où poser son pied et rata la marche de quelques centimètres. Un cri de surprise jaillit de sa gorge alors qu’elle se sentit happée par l’escalier, emportant avec elle le carton dans un fracas de verre qui se brisèrent, certains pénétrant sa chair. Elle avait comme une impression de déjà vu alors qu’instinctivement elle tentait de se positionner de manière fœtale pour se protéger un maximum dans sa chute. Le visage de Hector s’imposa à elle tandis que les marches de bois pénétraient furtivement dans son dos, dans ses côtes, sur ses jambes et ses bras. Son menton vint heurter le sol en béton au rez-de-chaussée alors que le carton déversa ses lames coupantes sur ses vêtements, l’égratignant au passage. Bien trop sonnée par la chute, elle garda les yeux clos durant quelques instants, ayant du mal à se situer dans l’instant présent tant le passé tentait de l’aspirer à elle. C’était un accident. Un vrai accident et les douleurs étaient sans commune mesure avec les précédentes. Et si elle sentait du liquide glisser sur sa tempe, sur son menton égratigné, il n’y avait rien de cassé. C’était peut être juste des larmes. Instinctivement, comme un faon venant de naître et ayant conscience du danger imminent qui l’entoura, elle tenta de se redresser mais le choc lui avait coupé tout oxygène. Paniqué, elle plaqua la main contre sa poitrine et tenta de calmer son cœur. « Je… n’arrive… plus… à…respirer… » Si elle arrivait à parler, elle arrivait nécessairement à respirer mais les émotions prenaient parfois le pas à la logique.

@Zander Byrd

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Ven 29 Juil - 13:20
Aussitôt dit, aussitôt ils se mettent en action pour monter ce qui deviendra, dans quelques temps, le lit de Dorothy puis les quelques autres meubles qui trôneront dans sa chambre. Puis, par la suite, ils continuent dans leur lancée avec d'autres mobiliers encombrants. Zander n'a pas souvenir qu'un emménagement est aussi fatiguant. Il sent, par moment, une goutte de sueur perler sur son visage. Du revers de sa main, il vient s'éponger le visage, avant de reprendre sa tâche. Malgré la fatigue d'une activité qu'il jugerait bien trop chronophage, le trentenaire réprime ses complaintes et autres jérémiades qui n'ont pas lieu d'être. Il est d'ailleurs surpris de ne pas avoir encore entendu Dorothy se plaindre de la fatigue qui a dû s'installer chez elle aussi - d'autres, à sa place, se seraient saisis de la moindre occasion pour faire une pause et lézarder devant le camion, en prétextant le surveiller, mais elle ne l'a pas fait. Il dodeline la tête, réprimant ses pensées futiles et peu productives de son esprit. Il porte l'un des derniers cartons dans le logement, gravissant une à une les marches, avec une certaine prudence. Il dépose le carton dans la pièce à vivre, comme il l'est indiqué dessus au crayon noir avec une écriture cursive.

Zander s'apprête à redescendre l'escalier, pour la énième fois — il a cessé de compter les nombres de ses aller-retours —, quand il entend un bruit lourd venu de la cage d'escalier. « Ca va ? », qu'il articule, presque spontanément, sans réfléchir à ce qu'il a pu bien se passer. Il fronce légèrement les sourcils, en n'entendant pas de réponse. Il s'était attendu à ce que Dorothy lui chantonne un joyeux « pas de problème » mais il n'en est rien. Alors, le hacker s'engage dans l'escalier et descend chacune des marches en ne faisant guère attention. C'est alors qu'il perçoit la lumière du jour, lui indiquant qu'il est arrivé au rez-de-chaussée mais ce n'est pas tant la lueur des rayons solaires qui le précipite mais plutôt son amie qui se retrouve au sol. Il ne fait pas attention à ce qu'elle articule — quelque chose comme : je n'arrive pas à respirer —. « Dorothy... », qu'il énonce, en se penchant vers elle. « Tu n'as pas mal ? », la questionne-t-il, en l'observant. Il pourrait lui demander ce qu'il s'est passé, ou encore s'agacer en lui faisant remarquer qu'elle lui fait perdre du temps, qu'elle est maladroite, mais tout cela ne lui est pas venu à l'esprit. « Est-ce que tu peux te relever ? », puis il accompagne sa parole d'un geste, en lui tendant son bras vers elle. « Laisse-moi faire, je vais t'aider », qu'il souffle. Il invite Dorothy à prendre appui sur lui pour se relever et l'aide à se hisser sur ses deux jambes. « Viens, on va remonter en haut et on va nettoyer les plaies, si tu veux bien », explique-t-il à la jolie blonde.

Tout en tenant Dorothy de son bras, il entre dans son logement. Il l'invite à s'asseoir sur le canapé. Zander revient alors avec une petite bouteille d'eau qu'il tend à son amie. « Prends ça, en attendant », expire-t-il, en cherchant dans son sac de dont il a besoin. « Tu sais quoi ? On s'en moque de la vaisselle cassée. Je t'en offrirai une autre. Une plus belle », qu'il énonce, dans un sourire qui se veut rassurant, comme pour dédramatiser la scène. A mesure qu'il dit ces mots, il sait déjà où il va se rendre pour acheter cette vaisselle.


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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Dim 7 Aoû - 14:39
Pourquoi son cœur ne cessait-il de battre la chamade ? Pourquoi l’air ne souhaitait-il pas rentrer dans ses poumons ? La chute n’était pas si importante que ça et elle en avait eu de bien pires par le passé. Mais elle ne pouvait lutter contre ces difficultés. Sans doute la peur et la surprise lui avaient coupé l’herbe sous le pied. Elle ferma les yeux pour tenter de se reprendre et de canaliser ses émotions. Elle commençait enfin du bon pied dans cette ville qui avait accepté de l’accueillir. Timidement, elle se construisait son nid et acceptait de s’ouvrir, même avec difficulté, aux autres. Elle ne pouvait pas craquer maintenant. Elle s’interdisait de laisser son passé décider de son avenir. Pourtant sous ses paupières closes, elle revoyait Hector lever la main avant de l’abattre sur elle, ses yeux sombres dont elle était tombée amoureuse envoyait des éclairs de glace emplis d’une haine qu’elle n’aurait jamais imaginé le voir vêtir, sa voix se faisait furieuse. Elle avait accepté trop de fois ses excuses. Par peur de l’échec et de l’inconnu, ironie des plus curieuses au vu de son passé, elle n’avait pas trouvé la force de partir avant que l’irrémédiable ne se produise. Instinctivement, elle se recroquevilla, passant la main sur son estomac alors que l’autre se placer sur sa poitrine, tentant de retrouver son souffle. Lorsqu’une voix masculine résonna à ses côtés, elle sursauta et se referma plus encore sur elle-même instinctivement. D’une voix faiblarde, tel le cri d’un petit animal blessé, elle le supplia : « Hector, s’il te plaît, non. » Elle s’entêtait toujours à tenter de le convaincre de ne pas lui faire de mal alors même qu’elle savait que cela ne servirait à rien. Le coup venait toujours, plus violent qu’elle ne pouvait l’imaginer. Pourtant cette fois-ci, il ne vint pas et quand elle ouvrit timidement les yeux, ce n’était pas des orbes obscurs et inquiétants qui l’observaient mais des pupilles d’un bleu profond rempli de sollicitude et de douceur. Les larmes inondèrent les siennes tandis qu’elle en perdait sa voix. A la place, elle hocha doucement la tête à l’aide proposée par Zander. « Désolée. » souffla-t-elle, s’en voulant d’avoir chuté, d’avoir ralenti l’emménagement et ne lui permettant pas de le libérer, d’avoir cédé à la panique.

Se relevant avec l’aide de son ami, elle se reposa malgré elle entièrement sur lui, la présence bienveillante de ce dernier lui permettant d’éloigner quelque peu les démons d’un passé non suffisamment enfoui. « Merci. » murmura-t-elle en parvenant enfin au canapé. Elle s’en était plus ou moins bien tirée malgré les égratignures que portait son visage. Elle n’avait rien de cassé et même si les blessures à la tête étaient souvent impressionnantes, elle n’était bien souvent que superficielles. Elle devrait s’en tirer avec quelques courbatures dans les prochains jours qu’elle pourrait mettre sur le compte de sa maladresse légendaire et du déménagement. Elle était devenue habile dans ce genre de contrevérités. Elle attrapa la bouteille d’eau qu’il lui tendit et réalisa qu’elle était néanmoins encore profondément choquée au regard de la manière dont la surface liquide tremblotait entre ses doigts malhabiles.  Elle poussa un profond soupir pour tenter de se reprendre avant de la porter enfin à ses lèvres, buvant une longue rasade bienvenue.

Après quelques inspirations, elle fit mine de se relever. « Je devrais aller nettoyer si quelqu’un se prenait les pieds dedans. » Réflexion idiote puisque personne ne passait par là et qu’elle n’avait pour le moment aucun autre voisin qu’elle-même. Mais les réflexes avaient une fois encore la vie dure. Ses jambes en décidèrent autrement et cédèrent sous la demoiselle, la faisant se retomber lourdement sur le canapé. Face à la suggestion de Zander, elle ne peut s’empêcher d’avoir de nouveaux les larmes aux yeux et de secouer la tête. Parfois, elle avait l’impression qu’il n’était pas réel. On ne pouvait pas être aussi bon comme il l’était, du moins pas avec quelqu’un comme elle. Sans réfléchir, elle le serra doucement dans ses bras, faisant attention toutefois à ne pas le tâcher de sang ou de larme. « Pourquoi je n’ai pas rencontré des gens comme toi plus tôt ? » pensa-t-elle à voix haute. Elle aurait été moins détruite et irréparable.

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Lun 8 Aoû - 14:46
Ca va, quelques mots prononcés en pensant naïvement que son interlocutrice, quelques mètres plus bas, lui répondra. Mais à cette question, le silence se fait l'écho. Il se serait attendu à ce que Dorothy lui réponde. Il se dit que quelque chose ne va pas, qu'il s'est passé quelque chose en bas. Alors, ni une ni deux, le brun descend les marches de l'escalier jusqu'à apercevoir Dorothy en mauvaise posture. Il s'approche d'elle, l'interpelant et finissant par lui demander si elle n'a pas mal. Il fronce doucement les sourcils face à la réponse quelque peu inattendue de son amie... Sa réponse n'est ni "oui", ni "non" mais elle mentionne un Hector, l'intimant de s'arrêter. Il remarque aussi que son attitude a changé, qu'elle est sur la défensive, en se recroquevillant sur elle-même comme pour se protéger. Se protéger de qui ? De lui, Zander ? Zander n'a jamais fait de mal à une mouche, ce n'est pas aujourd'hui que le hacker commencerait. Se protéger de cet Hector ? Qui est-il ? Il connait bien des Hector. L'un est un personnage de la mythologie grecque, l'autre est le chien d'une amie de sa grand-mère. « Dorothy, c'est moi, Zander », qu'il expire en direction de la jeune femme. Il se demande si elle ne s'est pas pris un coup sur la tête, ce qui expliquerait pourquoi elle parait délirer de la sorte. Le jeune homme lui propose son aide pour se relever. Il l'observe, alors qu'il peut voir des larmes perler sur son visage. Le jeune homme se sent quelque peu impuissant face à la situation. Il ne fait que son possible, c'est-à-dire l'aider à se relever et panser ses plaies qu'elle s'est faites dans sa chute. Il lui tend son bras et l'aide, avant de prononcer quelques mots. « Ca va aller, d'accord », qu'il dit, comme pour calmer ses pleurs. Il n'y a pas de raison que ça n'aille pas de toute façon, qu'il se dit à lui-même.

Marche après marche, ils gravissent l'escalier et regagnent le (nouveau) cocon de Dorothy. Il la fait s'asseoir dans le canapé — se satisfaisant presque d'avoir eu idée, quelque heure plus tôt de le monter —. Puis il lui tend une bouteille d'eau, avant de s'éloigner pour chercher dans son sac ce qu'il a pour lui permettre de désinfecter ses égratignures. Pendant ce temps, il entend la voix de Dorothy s'élever dans la pièce d'à côté, elle parle de nettoyer. Il dodeline de la tête aussitôt, comme pour montrer sa désapprobation. Il lance un regard vers la jeune femme qui a voulu se relever — une tentation qui est un échec. « Je crois que tu fais mieux de rester là, quelques instants. Le temps que tu reprennes tes esprits et des forces », souffe-t-il, en l'aidant à se remettre sur deux jambes. « Je vais m'occuper de nettoyer et de terminer de monter les derniers cartons. Tu n'as pas à t'occuper de tout ça, d'accord ? », qu'il lui dit. « Pour le moment, tu prends du temps pour [b]toi[/i] », insiste-t-il. Il revient avec le nécessaire pour panser ses égratignures. Il sent une chaleur envahir ses joues, quand Dorothy vient s'approcher de lui pour lui accorder une accolade. « Euh, je... », commence-t-il à articuler, alors qu'elle le questionne. Une question qui lui semble bien trop profonde et philosophique. « Il ne faut pas que tu regrettes tes rencontres passées... », expire-t-il. « ... elles t'ont apporté une certaine expérience », qu'il finit par dire.

Après quelques instants, Zander se défait de l'emprise des bras de la blonde et se relève. « Bon, je m'occupe de tout terminer et toi, tu ne bouges pas d'ici, d'accord ? », dit-il, en réitérant son affirmation de tout à l'heure. [...] Après plusieurs allers-retours, le hacker dépose le dernier carton sur la table de la cuisine. Il éponge son front du revers de sa main et retourne dans le salon, voir Dorothy. « Je crois que je n'ai rien oublié dans le camion... », qu'il annonce, comme pour lui dire qu'il a terminé sa mission. « Ca va mieux ? », il demande, en s'asseyant sur une chaise, en face d'elle. « Au fait, c'est qui Hector ? », qu'il finit par lui demander.

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· Re: Ca peut paraître bien ordinaire (Zander) · Sam 24 Sep - 16:16
Se débarrassait-on jamais des expériences de son passé ou ces dernières continuaient-elles de nous hanter telles les Erinyes, déesses infernales qui vous poursuivent inlassablement de leur courroux sans qu’aucune prière, aucun sacrifice, pas même votre propre mort, puisse les émouvoir ou les empêche d’accomplir ce qu’elles estiment être leur devoir. Dorothy était-elle condamnée à vivre indéfiniment avec ses erreurs passées, les portant sur ses épaules en silence sans jamais pouvoir en parler à qui que ce soit à défaut de se voir disparaître à nouveau ? Lentement, doucement, le doux visage de Zander se superposa sur celui de Hector. Les yeux noirs de rage laissèrent la place à un ciel sans nuage. Les poings fermés, prêts à s’abattre, s’ouvrirent pour glisser avec douceur sur son épaule. Le voix glaciale et tonitruante baissa pour ne devenir qu’un murmure de réconfort. Progressivement, elle revenait à l’instant présent et Zander lui apparaissait tel Saint George terrassant le dragon quand bien même elle savait que ce n’était qu’une question de temps avant que la créature de feu et d’écaille ne revienne exiger sa proie. “Mais…” tenta-t-elle de s’opposer. “C’est de ma faute, c’est à moi de…” Mais Zander n’était définitivement pas Hector et si les larmes l’envahirent aux mots qu’il prononça à son encontre, elle tenta de les ravaler en même temps que la boule qui s’était formée dans sa gorge. Personne ne s’était jamais préoccupé d’elle. Personne ne lui avait jamais dit qu’elle devait penser à elle. La jeune femme avait toujours veillé sur les autres, sans jamais rien demander en retour, et l’inverse n’avait jamais eu lieu. C’était tout nouveau pour elle.

Encore tremblante et totalement soumise, elle se laissa conduire dans ce nid douillet où elle entendait guérir de ses blessures et remettre sur rail son existence. Elle se l’était promis que ce serait la bonne. A défaut … A défaut, elle n’avait pas de plan de rechange et n’avait plus la force de l’envisager. “Merci.” murmura-t-elle en s’installant dans le canapé, remerciant intérieurement la lucidité du jeune homme pour avoir pensé à monter le canapé, ce qui la préservait de devoir se recroqueviller dans un coin de la pièce comme son instinct lui disait de faire. A la place, elle se laissa faire, détachant ses bras de l’étreinte improvisée et instinctive qui lui avait permis de s’ancrer dans la réalité et d’exprimer sa reconnaissance envers l’un de ses rares amis qu’elle avait laissé s’installer dans son existence. Hochant la tête, elle le laissa panser ses blessures superficielles heureusement. Tout au plus, aurait-elle quelques courbatures le lendemain mais cela n’avait rien à voir avec ce par quoi elle avait pu traverser par le passé. Un sourire triste se dessina sur ses lèvres et elle approuva doucement de la tête. Hector l’avait détruit dans un sens mais si tout était terminé, elle ne devait pas en être triste. Durant une période de sa vie, ils avaient été heureux et il avait su lui apporter un avant-goût du bonheur. Une part d’éternité. “Tu as raison.” Elle se retint de d’excuser comme elle le faisait bien trop par le passé, sans réelle nécessité, et le remercia une fois encore par son regard reconnaissant. Elle savait combien il était mal à l’aise avec les compliments et elle souhaitait préserver leur amitié qui lui était si précieuse. Elle savait qu’elle pouvait compter sur lui et réciproquement. Ce genre de relation était rare là d’où elle venait.

Impuissante, elle l’observa se démener, seul, à amener les derniers cartons et culpabilisa de ne pouvoir ni l’aider, ni d’avoir su se lier suffisamment à d’autres personnes malgré sa bonne volonté. Il lui fallait du temps mais peut-être un peu trop. Tandis qu’il revient vers elle après avoir déposé l’ultime caisse, elle lui adresse un sourire aussi chaleureux que reconnaissant et hoche la tête. “Merci encore, Zander. Tu veux quelque chose à boire ? J’avais mis des bières dans un bac rafraîchissant. Ou un café ?” Elle lui adresse une petite grimace, les précédentes minutes lui ayant permis de se redonner une contenance. “Ou tu veux juste rentrer te reposer maintenant ? Après tous ces efforts, c’est amplement mérité.” Alors qu’elle allait se lever pour lui préparer une boisson, elle se fige malgré elle, son cœur palpitant au prénom honni et manque de vaciller. Par prudence, elle se rassoit dans le canapé, les yeux fermement rivés vers le sol, honteuse. “Tu l’as entendu ?” demande-elle alors, s’en voulant terriblement d’avoir parlé à voix haute et d’avoir laissé Hector continuer à avoir une emprise sur elle. Déglutissant, elle finit par reprendre la parole, son cœur se serrant à l’évocation de celui-ci. “Hector est mon mari.” La bombe est lancée. Du moins en partie. “Enfin, futur ex-mari.” précise-t-elle même si elle ne se fait guère d’illusion sur le fait qu’il refusera toujours de signer les papiers de divorce et que sitôt qu’il sortira de prison, il n’aura de repos que de la chercher et le lui faire payer l’offense d’avoir ne serait-ce que tenter de partir. “J’ai profité qu’il soit en prison pour partir et demander le divorce mais je n’ai pas de nouvelles depuis.” Sans doute était-ce mieux ainsi. Un sourire désabusé sur ses lèvres accueillit ses propos suivants alors qu’elle haussait faussement les épaules comme si cela n’était rien. “Tu sais ce qu’on dit : les histoires d’amour finissent mal en général.”


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