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Reid O'Hara
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· i hallucinate, when you call my name (pv) · Mer 1 Juin - 13:26

i hallucinate, when you call my name
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@Sonny Voigt — june, the first (2022)

Bored.
Bored out of my mind
.

Les jours passaient et se ressemblaient. Rien ne semblait sortir de l’ordinaire, si ce n’est les évènements étranges que l’on pouvait rencontrer à Windmont Bay. La vie de Reid était réglée comme une horloge et pas un grain de sable ne venait en troubler l’engrenage. Une vie solitaire pour le propriétaire du Majestic qui ne semblait ne pas trouver sa place dans la ville de son enfance. Chaque jour, la question se posait : avait-il commis une erreur en acceptant la proposition de Beau de reprendre l’hôtel ? Peut-être. Ses parents étaient certes présents, et il y avait sa cousine, Minha mais en dehors de son cercle familial, on ne pouvait pas dire que Reid croulait sous les relations. Un choix qu’il avait fait en réalisant qu’à Windmont Bay, les trahisons étaient constantes. Le départ d’Ezio n’avait que confirmer ce qu’il pensait de cette ville maudite de l’Oregon. Maudite, oui, c’était bien le terme pour décrire ce qui était autrefois un havre de paix. Et plus il y réfléchissait et plus l’envie de partir apparaissait comme la voie à suivre. Par la fenêtre de son bureau, il observait l’océan, dont les vagues venaient s’écraser sur le sable de la plage. C’était un spectacle apaisant, presque hypnotisant qui lui permettait de mettre de l’ordre dans ses idées, ou du moins, c’était ce qu’il espérait en regardant au loin l’horizon. « Uhm. » Un long soupir s’échappa de sa bouche, son attention se porta à présent sur son poignet et la montre qui s’y trouvait. A peine treize heures. L’après-midi allait être longue, pensa Reid. Les restes de son déjeuner trainaient sur son bureau et il finit par se lever pour s’en débarrasser, jetant le tout dans la corbeille. Sans plus attendre, il attrapa ses quelques affaires et quitta son bureau, prenant soin de bien refermer la porte derrière lui. Ses longues jambes lui permirent de traverser le couloir et de rejoindre l’ascenseur – son bureau se situant au premier étage – afin de sortir du Majestic, le besoin de prendre l’air se faisant ressentir. « Je reviens dans une heure. S’il y a un problème, vous pouvez m’appeler. » dit-il à la réception, un sourire amical sur le visage. Et il s'éclipsa, lentement, à la recherche de réponses à ses interrogations. D'un signe, d'un détail qui lui viendrait en aide.
Sa quête fut brusquement interrompue lorsqu’il entra en contact avec une masse musculaire importante. Loin d’être un gringalet, il était cependant un petit joueur à côté du très probable champion de catch qu’il venait de bousculer. « Je suis désolé. » s’excusa le propriétaire du Majestic, amusé mais à la fois impressionné par les pectoraux qu’il avait en face. Il leva la tête, et son sourire disparu aussi vite qu’il était apparu. « So-Sonny ? » Difficile de réaliser que se trouvait en face de lui l’un de ses ex dont la particularité était d’être un meurtrier. « Je… Que-Qu’est ce que tu fais la ? » demanda Reid, incrédule. Aux dernières nouvelles, Sonny était emprisonné, et pour une très très longue période. Le voir ainsi dans le hall d’entrée du Majestic lui paraissait improbable. Reid fit un pas en arrière. Son cœur s’emballait alors qu’il le dévisageait alors qu’une multitude de sentiments l’envahissait : la confusion, l’inquiétude, la nostalgie, la peur...
What the fuck?

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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Mer 1 Juin - 23:06
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@Reid O'Hara

La côte, à cette heure-ci, est peu fréquentée. Les résidents sont occupés par leurs routines quotidiennes, ou bien par leur emploi, et sont contraints de rester dans l’intérieur des terres. Il y passe bien quelques badauds, des visiteurs oisifs ou des retraités. Un autre jour, une autre vie, Sonny se serait arrêté et assis en bord de mer pour se remplir les poumons de la tranquillité qui semble être l’énergie qui enroule l’océan dans des vagues indociles. Il marque malgré tout une brève pause au bord de la route qui longe la côte, le temps de quelques respirations un peu plus nerveuses qu’il l’aurait voulu.

Sonny a entendu parler de Reid un peu par hasard, quelques jours auparavant. Un couple dans la file d’attente au supermarché du coin avait évoqué le nom du propriétaire de l’hôtel Majestic. Depuis, il n’a cessé de ruminer, de tourner en rond, tiraillé entre l’envie de reprendre contact avec Reid et la crainte de le voir se détourner complètement de lui. S’il venait à lire dans les yeux de l’homme le même jugement qu’il s’est accoutumé à lire chez les autres, Sonny ne sait comment il réagirait. Il quitterait sans doute Windmont Bay sans se retourner. Se maudirait d’avoir eu la mauvaise idée d’y revenir. Qu’espérait-t-il y trouver de toute façon, si ce n’est le reproche silencieux d’une population locale convaincue de sa culpabilité, et qui refuse d’accorder à son exonération le moindre crédit ? Tout ce qu’il demande à ce dieu que ses parents vénèrent et dont lui-même a fini par se détourner, c’est que Reid lui accorde un peu plus de clémence. C’est la prière silencieuse qu’il balance dans l’océan, pendant les quelques secondes qu’il accorde à la contemplation. Quand il reprend enfin le chemin du Majestic, Sonny se sent plus serein. Son plan est, au mieux, imparfait ; au pire, il est mauvais. Se rendre spontanément à l’hôtel de Reid pour faire semblant d’y tomber nez à nez avec lui, prétendre qu’il n’avait aucune idée que Reid s’y trouve, est une solution bancale pour résoudre le problème qui tiraille Sonny. Mais elle présente un gros avantage malgré ses imperfections. L’aspect accidentel des retrouvailles garantit que la réaction de Reid, pris au dépourvu, sera aussi naturelle et honnête que possible. C’est avec cette certitude que Sonny arrive enfin à l’hôtel. Il hésite, pantois, devant la bâtisse. Il ne sait même pas si les réceptionnistes le laisseront entrer, vêtu comme il l’est d’une manière simple et banale – un t-shirt gris clair, des jeans déteints, une paire de baskets vieilles de quelques années. Il resserre la veste qu’il a enroulée autour de sa taille, comme pour se donner du courage, puis s’aventure dans le lobby.

La collusion tant attendue se produit au bout de près de deux heures d’attente. Dépourvu de téléphone portable, Sonny n’a plus le choix que de lire et relire les magazines posés sur une table basse pour faire passer le temps. Installé dans l’un des fauteuils de la réception, il a expliqué avoir un rendez-vous. Que ce soit par gentillesse ou parce que l’hôtel est peu fréquenté ce jour-là, on ne lui pas opposé d’objections. A force de rester assis, l’éternel actif a fini par se sentir lourd. Il est sorti prendre l’air, retrouver l’élasticité de son corps, fuir les plafonds et les murs. Satisfait de cet interlude, Sonny a repris le chemin de l’hôtel et s’apprête à rentrer de nouveau dans le lobby pour attendre encore un peu. Quelques minutes de plus, car il commence à avoir faim. « Oh ! » s’exclame-t-il quand un corps projeté contre le sien l’interrompt. Sonny relève le regard et recule. Sa surprise de trouver Reid devant lui est sincère, tant il a fini par ne plus y croire. Encore plus sincère est son soulagement que Reid soit bien présent dans l’hôtel ce jour-là. Son ex compagnon ne manifeste aucune des expressions auxquelles Sonny a fini par s’habituer – la peur, l’horreur ou la colère. Juste l’étonnement. Pour le rassurer, Sonny esquisse un sourire timide. « Je suis venu… » Il en perd un peu ses mots, répétés en silence dans sa tête, l’histoire bien ficelée qu’il avec mise sur pied. « rendez-vous. » Sonny est distrait par le visage de Reid qu’il sonde méticuleusement. Il a changé, songe-t-il, pas en mal ni en bien. Il a simplement changé. Les années qui ont passé ont laissé leur empreinte délicate sur sa peau, au coin de ses yeux, sur ses lèvres. Il ne semble pas avoir vieilli… simplement… changé. Sonny se demande si lui aussi a changé de la même manière, ou si les années alourdies par le poids de son mensonge, de sa condamnation et de son enfermement l’ont vieilli. « Tu… » Il s’interrompt afin de ne pas dévoiler son subterfuge. Un océan de sentimentalité le submerge, lui le colosse aux muscles tendus, l’ours bourru, l’homme de peu de mots, et il laisse l’inondation envelopper Reid, qu’il prend dans ses bras, maladroitement. « Désolé, » chuchote-t-il doucement à l’oreille de son ex sans relâcher son emprise pour autant, « ça fait longtemps que je n’ai pas revu quelqu’un que j’ai envie de voir. »
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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Lun 6 Juin - 13:25
Sonny. Sonny Voigt se tenait devant lui. La surprise était de taille, c'était le cas de le dire. Il s'était préparé à toute éventualité mais celle-ci, il ne l'avait jamais envisagé. Pour Reid, Sonny était toujours en prison, payant pour le crime qu'il avait commis. Son procès remontait à plusieurs années maintenant et s'il était arrivé à Reid de penser à lui, l'idée de le revoir un jour ne lui avait pas traversé l'esprit. Le propriétaire du Majestic avait tourné un trait sur cette histoire qui semblait être voué à l'échec. Une énième relation qui ne menait à rien, une habitude qui lui collait à la peau sans qu'il ne puisse s'en débarrasser. Depuis quelques mois, il avait accepté le fait qu'il finirait probablement seul et vu les relations désastreuses qu'il enchainait, ce n'était peut-être pas plus mal. Alors pourquoi, alors qu'il revoyait Sonny après tout ce temps, il avait l'impression de manquer d’air ? « Quoi ? » balbutia le trentenaire, les sourcils froncés. « Est-ce que tu t'es évadé ? »  Finit-il par demander, incrédule. C'était tout simplement impossible, du moins, c'est ce que la partie rationnelle du cerveau de Reid lui souffler. Mais après tout, c'était du déjà-vu, un prisonnier qui réussit à échapper à la vigilance des gardes et prenne la poudre d'escampette. Que Sonny ait terminé sa peine ne lui vint pas à l'esprit, s'imaginait un scénario digne d'une production de Michael Bay. Réalisant à quel point ce qu’il venait de dire était idiot, le propriétaire du Majestic baissa la tête, les joues rouges. « Désolé, je… Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça. La surprise. » Il essaya de se justifier, espérant ne pas avoir offenser Sonny par la bêtise qu’il venait de dire. Ce n’était pas son intention, non, mais les questions étaient nombreuses. Pourquoi était il revenu à Windmont Bay ? Savait-il qu’il était propriétaire du Majestic ? Qu’est-ce qu’il comptait faire ? Comment était la prison ? C’était presque embarrassant, il avait le sentiment de penser comme un enfant, si bien qu’il garda la tête baissée alors que Sonny lui expliquait être au Majestic pour un rendez-vous. Il hocha la tête, la réponse lui convenait bien qu’une partie de lui désirait en savoir plus. Sonny n’avait pas de comptes à lui rendre après tout. « Oh. » Reid releva la tête pour faire enfin face à son ex-partenaire et il prit un instant pour étudier les traits de son visage, frappé par la beauté qui s'en dégageait. Il paraissait plus âgé, oui, mais impossible de nier qu'il était toujours aussi attirant. « Hum. » Reid toussota, comme pour essayer de combler le blanc qui s'installait entre eux avant de se retrouver brusquement emprisonné dans les bras musclés du blond qui l'enlaça tendrement. C'était surprenant, oui, et Reid eut la sensation que le sol se dérobait sous ses pieds en respirant l'odeur de Sonny, si familière mais à la fois si étrange. Sentir son corps contre le sien en était presque bouleversant tant il l'avait aimé et tant la séparation s'était révélé être une véritable déchirure. Une blessure qu'il pensait guérie depuis mais visiblement, ce n'était pas le cas.  « Sonny. » murmura le plus jeune des deux hommes, enlaçant les hanches du blond, ne se souciant pas des regards des personnes présentes dans le hall d'entrée du Majestic. Il en venait même à oublier l'environnement autour de lui.
Et si l'univers lui envoyé un signe pour le guider, Reid devait s'avouer être encore plus perdu qu'il ne l'était quelques instants auparavant.

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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Mar 7 Juin - 0:24
Sonny ne sait trop comment se comporter face à Reid, qu’il n’a pas revu depuis des années, et avec qui il ne partage désormais plus que des souvenirs lointains noyés sous le silence et l’éloignement. Il alterne entre l’excitation des retrouvailles et la crainte du rejet, et cette épaisse carcasse qui lui sert de corps vient à le gêner. Il ne sait que faire de ses membres alourdis et ses bras pendent le long de son corps pantois. Il s’étonne d’être autant pris de court par la vision de Reid puisqu’après tout, c’est exactement pour le revoir que Sonny s’est rendu au Majestic. La maladresse semble en tout cas partagée, puisqu’à peine les deux hommes se sont-ils remis de leur collusion que Reid laisse échapper une question, une exclamation, qui semble résonner dans l’entrée de l’hôtel et s’amplifier pour que tous les badauds puissent l’entendre. L’imagination de Sonny lui joue visiblement des tours, ou plutôt sa paranoïa, mais il ne peut s’empêcher de grincer des dents. Il n’en veut pas à Reid de son indiscrétion ; il n’existe pas de bonne ou mauvaise manière de retrouver un ancien petit ami fraichement sorti de prison après avoir été innocenté d’un crime pour lequel il a auparavant été condamné. Sonny ne s’offusque pas de la question de Reid et se contente d’un petit rire gêné : « Ah ah, non, j’ai été euh, libéré… Innocenté, en fait. » Il en bomberait presque le torse, tant par fierté que par allégresse. Non seulement ce chapitre de sa vie est à présent derrière lui mais en plus il peut enfin revoir Reid. Peut-être l’héritier de O’Hara lui laissera-t-il l’opportunité de réparer les erreurs commises.

L’étreinte est longue, sincère, sans réserve. Sonny sent les bras de Reid entourer sa taille et un sourire se dessine sur ses lèvres solitaires. Il ferme un court instant les paupières, le temps de s’abandonner à la douceur du contact qu’il avait fini par désespérer de retrouver. Leur respiration à l’unisson comme autrefois, les anciens amants semblent être seuls au monde – du moins c’est l’impression qu’en a Sonny. Il se délecte entre les bras de Reid tandis que les siens serrent davantage le plus jeune, avant de lui rendre enfin toute sa liberté. Sonny sourit de nouveau et plonge son regard dans celui de Reid. D’un geste machinal, il passe sa main dans les cheveux de son ancien petit ami, puis place ses mains sur les joues de Reid, que ses pouces caressent affectueusement. « Ca fait bizarre… » commence-t-il sans terminer sa phrase, alors que ses mains descendent jusqu’à se poser sur les épaules du plus jeune. « Est-ce que… » Sonny hésite à poursuivre, ne souhaitent pas essuyer un refus ou mettre Reid dans l’embarras. « Tu es libre ? » demande-t-il plutôt. « On pourrait… Si tu veux… On pourrait discuter ? Si tu as le temps, quoi. » La plage n’est qu’à quelques pas de là, la nature aussi. Elles leur offriront suffisamment d’intimité pour que d’éventuelles discussions difficiles puissent se dérouler sans crainte d’interruption.
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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Mar 7 Juin - 14:16
La réponse de Sonny lui permit de se détendre. Il réalisait maintenant que sa question était idiote, le grand blond n'ayant rien d'un évadé de prison. Pour être honnête, son expérience en matière de prison ne consistait qu'à quelques reportages, Orange is the new black et Prison Break, on ne pouvait donc pas dire que Reid était un expert. Sa question pouvait être légitime, bien que maladroite. Il étudia attentivement Sonny et hocha la tête, acquiesçant. Innocenté ? C'était une bonne nouvelle pour Sonny ainsi que sa famille. « Oh. C’est... C'est super ça. » s'exclama le trentenaire, bien que sa voix ne fût pas aussi enthousiasme qu’il le désirât. Non pas qu'il n'était pas heureux pour lui mais la situation lui paraissait encore bien confuse. Toute la matinée, le propriétaire du Majestic s'était posé de nombreuses questions sur sa vie actuelle. Il n'était pas malheureux mais on ne pouvait pas dire qu'il était heureux. Plus les jours s’écoulaient et plus Reid avait l’étrange impression d’être coincé. Coincé dans une routine sans savoir que faire pour s'en sortir. Plusieurs fois dans la journée, il éprouvait la sensation de manquer d'air, d'étouffer et ces instants semblaient être de plus en plus longs, de plus en plus fréquents. Lentement, mais sûrement, il s'était renfermé sur lui-même, s'isolant du monde qui l'entourait. L'impression d'être prisonnier de son quotidien lui peser sur les épaules, à l'image d'Atlas portant le monde. Alors, après toutes ces années, revoir Sonny était presque libérateur. Un grain de sable dans les rouages de ce qu’était l’ordinaire vie de Reid O’Hara. Une bouffé d'air frais. Le voir ravivait une blessure mais la douleur permettait à Reid de se sentir vivant depuis bien longtemps.

Son corps contre le sien, le jeune homme ferma l'espace d'une seconde les yeux. Presque ému par ses retrouvailles, il prit sur lui pour ne pas verser une larme. Le contact. Cela faisait bien longtemps qu'on ne l'avait pas pris dans ses bras de façon aussi sincère. « Oui, c'est... Bizarre, oui. » confirma l'hôtelier, comme hypnotisé par le regard bleu clair de Sonny. Il ne peut le lâcher des yeux, en venant même à se demander s'il s'agissait d'un rêve. Sentir les mains de Sonny sur ses joues manqua de lui faire perdre l'équilibre tant ce contact était presque inespéré. Sans un mot, il hocha la tête à plusieurs reprises, acceptant l'invitation de Sonny de discuter. « Est-ce qu'on peut aller dehors ? J'ai besoin... J'ai besoin d'air. » Et c'est vrai que la brise qui soufflait sur la plage lui ferait le plus grand bien. Glissant les mains dans les poches de la veste qu'il portait, il se dirigea vers la sortie de l'hôtel, n'attendant pas la réponse de Sonny. Reid pouvait sentir la présence de son ex le suivre. « Tu comptes rester ici ? Je veux dire à Windmont Bay. » demanda le plus jeune des deux. Difficile de se défaire d'une réputation dans la ville de son enfance et malgré l'innocence de Sonny, nul doute que toute cette sombre histoire le suivrait pendant de nombreuses années.

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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Mer 8 Juin - 19:41
Il y a quelque chose de familier, dans la présence de Reid, qui réconforte Sonny et l’apaise. Sa voix n’a pas changé, son sourire est le même, le contact de son corps contre celui de Sonny, tout est resté si similaire à ses souvenirs que c’est comme si le temps n’avait pas avancé pendant son emprisonnement. Ce n’est qu’aux fines lignes qu’il peut discerner sur le visage de Reid que Sonny peut compter les quelques années qui ont écarté les deux hommes l’un de l’autre, et mis un terme à leur relation turbulente. Il sourit à l’enthousiasme – feint ou réel – de Reid et acquiesce d’un signe de tête. Super, c’est le mot. Au moins Sonny peut-il enfin profiter de cet extérieur qui lui a tant manqué, lui qui est devenu claustrophobe. Sa chambre dans la maison de transition lui a même semblé être un palace, même s’il la partage avec trois autres hommes, avant de devenir elle-aussi une cellule dont les murs sont devenus bien trop étroits pour lui. Dehors au moins, Sonny ne se sent jamais à l’étroit. Et la présence de Reid rend la nature encore plus gigantesque. Quand le plus jeune lui propose de sortir, Sonny accepte donc sans hésiter. « Oh oui, avec plaisir. » répond-il d’abord. Il ne sait qu’ajouter à la seconde remarque de Reid. Il se sait coupable de ce besoin soudain de prendre l’air, sa présence a sans doute soufflé tout l’oxygène hors de l’hôtel. Par le passé, cette impression de ne plus pouvoir respirer avait été synonyme de plaisir entre Reid et Sonny ; aujourd’hui c’est hélas devenu toute autre chose. Les épaules de Sonny s’affaissent alors qu’il marmonne, penaud : « Désolé, Reid. Je ne voulais pas te causer de problèmes. » Mais il aurait dû se douter que sa visite surprise serait pour le moins déconcertante pour le roux, tant parce que les anciens amants ne s’étaient pas revus depuis des années, que parce qu’entre leur dernier échange et leurs retrouvailles, Sonny avait été arrêté, jugé coupable de meurtre et emprisonné. Il n’est donc pas surprenant que revoir Sonny est pour Reid l’équivalent de revoir un fantôme. Les deux hommes prennent l’un derrière l’autre le chemin de la sortie et laissent l’air frais de l’extérieur les envelopper. A la question de Reid, Sonny met quelques secondes à répondre un « Je ne sais pas encore. » laconique mais vrai. Sa liberté retrouvée est encore trop récente pour lui permettre de faire de vrais plans sur la comète et il n’a jamais réussi à se projeter hors de sa cellule durant son emprisonnement. « Pour aller où ? » demande-t-il avec sa franchise habituelle, arrivant à la hauteur de Reid. Les deux hommes marchent côte à côte, simplement. La tête de Sonny se tourne en direction de son ex petit ami. « Ici au moins, je connais des gens. Toi, et d’autres… Même si je préfèrerais qu’on me connaisse pour autre chose que… tu sais… » Le meurtre. A vrai dire, Sonny ne veut pas vraiment aborder le sujet immédiatement. Il préfère attendre un peu, laisser à leurs rapports une chance de s’harmoniser. « Je t’avoue que je ne m’attendais pas à ce que tu sois encore en ville. Je t’ai toujours imaginé partant voyager aux quatre coins du monde. » Ca avait toujours été une crainte sourde de Sonny durant leur relation – que Reid lui annonce un jour qu’il quittait Windmont Bay pour une destination exotique. Étrange, car Sonny n’avait jamais su manifester le moindre signe d’attachement à Reid – pire, il avait même fait du jeune O’Hara un secret qu’il n’a jamais révélé aux membres de sa famille. Pourquoi est-ce donc lui, Reid, que Sonny a voulu revoir en premier ?
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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Lun 13 Juin - 13:30
« Tu ne me causes pas de problèmes. C'est juste que... » dit-il afin de rassurer le grand blond. Reid s'arrêta de parler, à la recherche de ces mots. It's a lot, pensa l'hôtelier. Lorsque son histoire avec Sonny s'était terminée, il n'avait jamais repensé le revoir. Alors, le retrouver, un beau jour de juin dans le hall d'entrée de son hôtel, c'était une surprise qu'il n'avait pas anticipée. « C'est surprenant, de te revoir après tout ce temps. » expliqua Reid, avant de lui tourner le dos. Il ne lui avait pas laissé le choix, pourtant, Sonny accepta la suggestion d'aller discuter à l'extérieur. Un mince sourire se dessina sur le visage mal rasé de Reid qui quitta son lieu de travail, abandonnant ses employés l'espace de quelques heures. Ils pouvaient se débrouiller, pensa Reid qui était investi, peut-être un peu trop dans son emploi. C'était bien l'occasion de déléguer un petit peu. Tournant la tête en arrière, il s'assura que Sonny le suivait bien et après avoir marché de quelques mètres pour s'éloigner du Majestic, Reid se retourna et lui fit face. Plonger son regard dans celui de Sonny lui pinça le cœur, tant il avait toujours aimé se perdre dans les yeux bleus de ce dernier. Son regard était reposant, rassurant. Et malgré les années, il avait conservé ce côté réconfortant. Cela permit à Reid de calmer son rythme cardiaque qui s'était emballé depuis plusieurs minutes. « Ou est-ce que tu vis ? Si ce n'est pas indiscret. » Reid savait que plusieurs frères et sœurs de Sonny ne vivaient plus à Windmont Bay. Ils étaient partis à la suite du procès, au compte-goutte et il ne pouvait pas leur en vouloir. La population de la ville savait se montrer particulièrement cruelle, et sa famille en avait fait les frais une vingtaine d'années auparavant lors des disparitions d'enfants. Son oncle, alors sheriff, avait fait front mais la famille O'Hara n'en était pas sortie indemne. C'était peut-être pour cette raison que Reid n'était pas autant attaché à la ville. Il ne pouvait pourtant pas s'empêcher d'éprouver une certaine tristesse pour Sonny qui se retrouvait seul. Abandonné par les siens. Abandonné par Reid même, qui avait préféré prendre ses distances lors de son arrestation puis le procès. Difficile pour lui de s'imaginer à quel point tout cela devait être difficile à vivre tant son cercle familial était soudé. « Je ne sais pas. Refaire ta vie ailleurs. Oublier toute cette affaire. » Il haussa les épaules, en essayant de se mettre à la place de Sonny : serait-il revenu à Windmont Bay s'il avait été faussement accusé d'un meurtre ? Aurait-il supporté d'être seul ? Difficile à dire. Sûrement non. Sonny était plus fort que lui, sous bien des domaines. « Oui, ce n'est pas faux. » Effectivement, ils se connaissaient. Et peut-être que cela permettrait à Sonny de maintenir la tête hors de l'eau. Il en était presque touché. « Les gens passeront vite à autre chose. » Reid n'était pas convaincu et il n'aimait pas donner de faux espoirs mais il voulait tout de même remonter le moral de Sonny, être positif. « Il y a plein d'illuminés qui viennent de débarquer. » ajouta Reid, justifiant son propos. Il n'osait cependant pas s'éterniser sur le sujet plus longtemps. La justice avait décidé d'innocenter Sonny, après tout, et il se fiait à la décision de la cour, bien qu'il se posait toujours de nombreuses questions. Un sourire se dessina sur son visage quand Sonny lui avoua être surpris de le voir toujours à Windmont Bay, mais plutôt aux quatre coins du monde. « Pendant un moment, j'ai voyagé. En Europe principalement. Et puis je suis revenu pour reprendre le business de mon cousin. » Une décision qu'il regrettait parfois. Peut-être qu'il se sentirait plus à sa place en parcourant le monde mais bizarrement, à cet instant, ces hésitations et regrets semblaient ne plus être présents dans son esprit.

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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Ven 17 Juin - 22:43
L’air frais de l’extérieur ramène un peu Sonny à l’instant, lui permet de retrouver ses sens et de se resituer dans la réalité. Depuis qu’il s’est « accidentellement » cogné contre Reid dans le hall du Majestic, il semble être entre deux mondes, dans une espèce de limbo déconcertant. L’effet de leurs retrouvailles ne s’estompe pas complètement mais il finit par devenir moins troublant pour Sonny, qui s’y habitue petit à petit, comme un équilibriste s’accoutume à marcher le long d’une corde au-dessus du vide. « J’imagine. » répond-il à Reid, « Je t’aurais bien appelé avant qu’on se revoit mais je n’ai pas encore de téléphone… Et je me voyais mal t’envoyer une lettre. » Il esquisse un mince sourire. Si seulement il avait eu en sa possession un manuel expliquant comment renouer avec un ex petit ami après être sorti de plusieurs années d’emprisonnement pour meurtre… Tout ce qu’il peut faire, c’est naviguer ces eaux opaques avec autant d’adresse que possible et espérer ne pas commettre d’erreur si grossière qu’elle en ferait couleur toutes ses chances de pouvoir retisser ses liens avec Reid. Sonny passe sa main dans ses cheveux alors que son ex petit ami s’enquiert de sa résidence. Un nuage sombre lui parait couvrir soudain le ciel alors que la gêne s’empare de lui. Comment doit-il répondre, comment peut-il expliquer à Reid qu’il ne vit nulle part, dans un vide entouré de murs, suspendu entre deux réalités, celle de la prison et celle du monde extérieur. Pas tout à fait libre, plus tout à fait captif, mais les deux à la fois. Sonny articule quelques syllabes revêches : « Maison de transit. Pour le moment. Je vais essayer d’en partir vite. » Il a laissé les mots tomber d’entre ses lèvres à moitié ouvertes afin de s’en débarrasser, et il attrape Reid par le bras, sans force mais avec détermination. Let’s walk away from that, now, please. semble-t-il lui demander. Pour changer le sujet de la conversation, Sonny ose même une plaisanterie. « Tout ce que je peux espérer c’est que ces nouveaux illuminés éclipseront cet illuminé. » dit-il en pointant du doigt vers lui-même. « Je suis prêt à partager la gloire avec eux. »

Il se tait quelques secondes et baigne dans une sérénité retrouvée. S’il avait su avec certitude qu’il pourrait de nouveau marcher aux côtés de Reid sans craindre aucune forme de jugement ou de peur ou de rejet – heureusement, finalement, que cela n’avait jamais été une certitude, cela aurait rendu les années de prison insupportables. « Tellement adulte de ta part. » se moque-t-il gentiment. « Mais je suis sûr qu’ils sont contents de t’avoir, à l’hôtel. Et j’imagine que c’était important pour toi de conserver l’hôtel dans la famille, non ? » Le Majestic est une institution, et Sonny peut comprendre que Reid ait voulu le préserver. Sonny poursuit : « Et puis qui sait… il y a peut-être d’autres voyages dans ton futur. » Pour le moment, Reid va devoir se contenter de quelques pas sur la plage mais pour Sonny, c’est l’objet de réjouissances.
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Reid O'Hara
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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Mar 21 Juin - 17:30
La vie pouvait parfois être surprenante. C'était la conclusion que Reid tirait de ses retrouvailles avec Sonny. Les questions se multipliaient dans son esprit mais il préférait garder le silence pour l'instant. C'était peut-être tôt, trop tôt pour la multitude d'interrogations qu'il avait, son but n'étant pas de faire passer une interview à Sonny qui avait très certainement envie de délaisser son expérience carcérale de côté. De passer à autre chose. Comme c'était le cas pour Reid, c'était sûrement aussi étrange que de le revoir après ces quelques années pour Sonny. Il y avait un certain malaise qui était palpable, comme si les deux hommes marchaient sur des œufs. C'est normal, se rassura Reid. Il faudrait sûrement que les minutes ne s'écoulent pour qu'il apparaisse plus naturel, moins anxieux à l'idée de dire une bêtise et de blesser Sonny. « Oui, je peux le comprendre. » répondit le trentenaire. Il essaya d'imaginer la réaction qu'il aurait pût avoir en découvrant une lettre de son ex. Maintenant qu'il avait été innocenté par la justice, les cartes étaient redistribuées mais quelques semaines plus tôt ? Reid ne se serait peut-être pas embarrassé à lire la lettre. Lentement, il glissa à nouveau ses mains dans les poches de sa veste avant que son regard ne se perte sur l'étendue d'eau qui bordait la ville de Windmont Bay. C'était reposant, presque apaisant, d'admirer les vagues qui venaient s'écraser sur le sable. Prenant une profonde inspiration, Reid tourna le visage vers Sonny pour l'observer lui répondre et il hocha la tête, comprenant que tout cela était un sujet que Sonny désirait ne pas partager, du moins pour l'instant. « Oh, oui. J'espère que tu en auras l'occasion rapidement. » il dit, gêné par ses questions trop intrusives. La dernière chose qu'il souhaitait, c'était mettre Sonny mal à l'aise. Sa curiosité ne serait pas assouvie aujourd'hui mais après tout, cela lui laissait une occasion pour retrouver Sonny une prochaine fois ? Peut-être… « J'en suis sûr, d'ici quelques jours, ils seront le sujet de toutes les conversations, et tu ne seras plus d'actualité. » il sourit, rassurant parce qu'il souhaitait sincèrement que les gens laissent Sonny tranquille afin qu'il se remette, doucement mais sûrement, de tout ce temps perdu. Reid se mordit la lèvre, ayant très envie de poser une énième question mais il se ravisa, cependant, cela lui trottait en tête : s'il n'était pas coupable du meurtre, qui l’était ? Et allait il porter plainte à son retour afin d'obtenir une compensation financière ? Avait-il envie de partir en croisade contre l'injustice dont il était la victime ? « Crois moi, je ne pense pas que tu souhaites être associé à leur petit groupe. » ricana Reid, perplexe face à ses nouveaux arrivants aux croyances… particulières. Non pas qu'il se moquait de ces personnes mais leur comportement était un peu trop exubérant à son goût, lui qui était discret.

Il ne le prend pas mal quand Sonny se moque de lui, et son sourire s'élargit même. Reid lui offre une grimace en réponse. « Adulte, je ne sais pas. Mais après tout le travail qu'il a investi dedans, je lui devais bien ça. Même s'il s'est sauvé je ne sais où depuis. » Il hocha les épaules. Il n'en voulait pas à son cousin mais il désirait avoir plus de nouvelles. Il le savait en vie, ce qui était une bonne chose mais difficile d'en apprendre plus sur le lieu où Beau se trouvait. « Un peu, oui. Mais… Je ne sais pas, c'est… Difficile par moment. » avoua Reid à demi-mots. Déambuler dans les allées d'un musée était ce qu'il préférait et il regrettait parfois son emploi à Portland. « Peut-être, oui. » dit Reid avant de détourner le regard, rêveur et pensif. « Tu… Tu as des nouvelles de ta famille ? » il demanda, le ton hésitant.

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· Re: i hallucinate, when you call my name (pv) · Dim 26 Juin - 17:39
Les questions de Reid sont parfois un peu trop piquantes au goût de Sonny, mais il n’en tient pas rigueur au plus jeune, qui ne fait après tout que lui demander ce que tout le monde voudrait lui demander aussi. Il sait que Reid ne l’approche avec aucune mauvaise intention et ne souhaite que partager avec lui son expérience – après tout, les deux hommes ne se sont pas revus depuis plusieurs années et il existe un long et épais silence entre eux, silence qu’ils vont devoir combler morceau par morceau jusqu’à en résoudre complètement le puzzle. Sonny essaie donc de ne rien laisser paraitre d’une gêne éventuelle, malgré le fait qu’il soit un bien mauvais comédien, et que ses réponses brèves laissent sans doute tout paraitre de son embarrassement. Il profite également de la distraction amenée par le changement de sujet pour se concentrer de manière artificielle sur ces énigmatiques nouveaux arrivants. « Crois-moi, je ne demande que ça. » s’amuse-t-il. « J’espère qu’on va vite m’oublier. » C’est un souhait étrange ; disparaitre complètement, retomber dans une obscurité totale dans laquelle on le laisse s’épanouir. Les ragots, les regards indiscrets, les jugements hâtifs. Il troquerait le peu de possessions qu’il lui reste si cela lui garantissait cet anonymat. Sonny demande ensuite, lorsque Reid le prévient qu’il ne voudrait pas être associé à ce groupe : « Pourquoi pas ? Tu penses que c’est pire que d’être considéré comme un meurtrier ? » Il laisse échapper un petit rire en guise de réponse à sa propre question.

Sonny n’est pas surpris lorsque Reid lui confie qu’il a repris les rênes du Majestic par sens du devoir plus que par volonté de le faire. Le jeune homme a toujours été mu par un altruisme inconditionnel que Sonny admire. C’est l’une des qualités qu’il aime le plus chez son ex-petit ami – ça, et sa douceur, et son beau visage. « Tu sais, tu ne dois rien à personne, Reid. Tu as toujours été là pour tout le monde… Tu devrais vivre pour toi aussi. » Sonny en sait quelque chose. Reid a été l’un des derniers à se détourner de lui, et lorsqu’il coupé tout contact avec Sonny, ce dernier n’a pas pu lui en vouloir. Au contraire, il n’a cessé de penser à son ex, à ce qu’il lui dirait lorsqu’ils se reverraient, et n’est jamais parvenu à se défaire de son souhait de se faire pardonner. Même si Reid ne veut plus de lui, plus jamais le voir ou lui parler, il est important que Sonny puisse lui faire comprendre qu’il a conscience de la douleur qu’il lui a causée. « Tu manques d’aide ? » interroge-t-il lorsque Reid lui fait part de ses difficultés.

Sonny hoche la tête. « Pas depuis longtemps, non. » Il se renforgne un peu, puis fait l’effort de se détendre. « Pour tout te dire, je voulais te voir en premier. Je te dois pas mal d’excuses, je crois. Et tu as été important pour moi. »
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