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Jean Shelley
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· you scared me · Mar 9 Aoû - 13:28

YOU SCARED ME
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@Vittoriu Cesari — august (2022)

Jean était sur le chemin du retour lorsqu’elle avait reçu un appel d’un des employés de Vitto. Ça devait être une surprise, de revenir plus tôt que prévu parce qu’un petit problème technique mettait le tournage en pause. Rien de très grave ou inhabituel, mais ils allaient perdre trois ou quatre jours, et elle, ça lui permettrait de se reposer un peu mais aussi de profiter de son homme sans qu’ils ne soient pressés par le temps. Cependant, c’était sans compter sur ce coup de fil. Si elle n’avait pas tout de suite reconnu la voix, l’homme à l’autre bout du téléphone lui expliqua rapidement la situation : il y avait eu un accident et Vittoriu était à l’hôpital. Il n’en avait pas fallu plus que pour la brune n’écoute le reste de la conversation que d’une oreille peu attentive, paniquée et avec le pied bien plus enfoncée sur l’accélérateur. La voie rapide ne lui semblait pas assez rapide, tout comme les véhicules qui s’y trouvaient déjà. Quelques appels de phares et l’actrice accélère encore un peu plus jusqu’à finalement quitter l’autoroute pour retrouver les routes plus familières de l’arrière-pays et des petites villes. Moins de bitume, plus de forêts et de verdure. Elle se fait klaxonner plus d’une fois et retient des insultes parce qu’elle se saint en tort. Rien à carrer, elle doit arriver au plus tôt.
Ça y est, enfin, le petit panneau pittoresque annonçant l’entrée dans Windmont Bay. Encore quelques rues, un feu, un virage et elle remontre sur Bridgewater Bay en longeant le campus. Jean se gare dans un crissement de pneus peu discret, envoie son sac sur son épaule en sortant de sa voiture sans prendre la peine de la verrouiller. C’est en trombe qu’elle arrive à l’accueil pour se présenter et demander la chambre de Cesari. Elle arrive rapidement jusqu’à la chambre qu’on lui a indiqué et elle pousse un soupir en le voyant là, conscient et éveillé, dans son lit. Elle l’a connu avec une meilleure tête, mais c’est probablement qu’un détail. Elle s’approche plus doucement « qu’est ce qu’il s’est passé ? » soupire-t-elle avant de venir l’embrasser. Son front posé contre le sien, elle essaie de calmer son palpitant et dépose finalement un baiser sur son front. « me fais plus jamais une frayeur pareille »

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Vittoriu Cesari
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· Re: you scared me · Mer 10 Aoû - 14:51
Voilà déjà des semaines, des mois, que Vittoriu s'est entraîné, a répété chaque pas, chaque figure de cette représentation. Il a choisi minutieusement la bande son, sa tenue pour l'occasion, celle de sa monture, jusqu'à la décoration autour de la carrière de sable. Il n'a laissé aucun détail au hasard. Cela fait des semaines qu'il attend ce moment. Il avait crée des flyers et affiches pour l'occasion, avec l'aide de son amie Scar ; certains de ses employés s'étaient portés volontaires pour les distribuer dans Windmont Bay mais aussi dans les villes aux alentours. Toute la maisonnée s'est affairée la veille et encore le matin pour terminer d'installer la buvette. Le corse fait le dernier tour des lieux, en compagnie de Mélody. Tout semble être prêt pour accueillir les spectateurs. Presque par perfectionnisme — et presque par principe —, il replace un banc qui ne lui paraît pas droit. Dans quelques heures, le silence qui règne au domaine laissera place au brouhaha généralisé de la foule. [...] Le cascadeur lasse sa dernière botte et enfile sa veste, prêt à monter sur son cheval qu'il avait préparé avec l'aide de ses grooms. Il fait quelques pas dans les allées du domaine, avant de détendre sa monture à l'écart pour le préparer, pour l'échauffer. Ce n'est pas la première fois que Vittoriu va montrer à un public d'initié ou de novice mais il y a toujours cette même nervosité qui naît en lui, au moment d'entrer en piste. Il sait qu'il y a toujours des données qu'il ne peut maîtriser, même s'il a pu s'entraîner, répéter pendant plusieurs semaines. La réaction du public, celle de son cheval — qui d'habitude se montre imperturbable et volontaire —, entre autres. Au pas, il rejoint la carrière, autour de laquelle les spectateurs se sont installés, donnant du coude pour trouver la meilleure place avec la meilleure vue. Il croise quelques uns de ses employés, qu'il lui adresse quelques mots d'encouragement, presque comme une formule rituelle. Quand il fait son entrée, il adresse un signe de la main au public en guise de salut et s'arrête au milieu. C'est alors que la musique retentit... le spectacle va commencer.

Quelques minutes s'écoulent et le cascadeur déroule sa reprise comme il a convenu, jusqu'à ce que tout semble lui échapper. Bibici, sa jument, s'emballe, et ne l'écoute plus. Il essaie de la ralentir, mais en vain. Elle semble paniquée, pour une raison qui échappe à Vittoriu. Elle se cabre et il parvient à enrouler ses bras autour de son encolure, évitant la chute. Une fois... mais pas deux. La deuxième fois aura été fatale pour le cavalier, qui ne se souvient de... rien. Si ce n'est qu'il s'est retrouvé au sol, des douleurs l'envahissant, du sang coulant sur le haut de son crâne. Tout semble flou autour de lui. Il entend du bruit, des cris, des agitations... Il ne parvient pas à réagir quand, au loin, les sirènes des secours retentissent, alors que ses employés semblent avoir pris la situation en main : Mélody calme le public, Matthew s'occupe de Bibici, Frank prévient l'entourage de Vittoriu — sa petite-amie Jean Shelley, même s'il ne sait pas si cette dernière pourra venir mais il a pensé qu'elle doit être mis au courant. Vingt, trente minutes — peut-être plus —, il rouvre enfin les yeux, réalisant être dans un camion, sur un brancard... ce qui n'a jamais été dans les plans de Cesari. Il commence à râler entre ses dents, avant de comprendre ce qu'il se passe. Il se retrouve rapidement dans les couloirs du petit hôpital de Windmont Bay, avant qu'on l'installe dans une petite chambre, seul. Là, il est rejoint par un médecin — du moins, c'est ce qu'il se dit pour se rassurer. Ils échangent quelques mots, Vittoriu lui indique les endroits où il a mal, l'homme l'ausculte. Il a soudainement l'impression d'être un objet de curiosité. On lui fait quelques points de suture au crâne, lui expliquant qu'il devra se reposer les prochains jours. Il doit encore attendre pour faire ses derniers examens. Il se demande bien comment il va faire passer son temps ici, mais surtout comment va-t-il s'assurer que tout se passe bien aux écuries ? Il fronce des sourcils, quelque peu bougon et contrarié. Il observe par la fenêtre, les quelques personnes qui passent jusqu'à voir la silhouette bien trop familière d'une jeune femme. « Jean... », parvient-il à articuler. Que fait-elle là ? Comment a-t-elle su ? Il croise son regard alors qu'elle entre dans la chambre. Que s'est-il passé ? « Je me suis dit que tu me trouverais plus de charme avec des points de suture », annonce-t-il, comme pour dédramatiser la situation. Il essaie de se redresser dans son lit et grimace, tant une douleur semble l'élancer. « Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé... », commence-t-il à dire, avant de s'interrompre comme pour reprendre son souffle, ses esprits. « Ma jument a paniqué, est devenue incontrôlable », qu'il reprend. D'un geste presque instinctif, il tend le bras pour se saisir de la main de Jean. Il serre un peu plus entre ses doigts cette main qui vient l'apaiser. « Qu'est-ce que tu fais là ? Tu ne devais pas avoir un tournage ? », qu'il la questionne, en plantant son regard dans le sien. La présence de Jean, dans un tel moment, est tout ce dont il espérait en son for intérieur. « J'aurais quand même préféré qu'on se retrouve dans un cadre plus... romantique », et moins anxiogène.

@jean shelley

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· Re: you scared me · Jeu 25 Aoû - 12:49

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@Vittoriu Cesari — august (2022)

C’était finalement un mal pour un bien cette histoire de tournage arrêté -ou quelque chose comme ça, parce qu’elle ne trouvait rien de bien dans le fait que son mec soit à l’hôpital. Au moins, elle avait pu être là rapidement puisqu’elle était déjà sur le trajet quand elle avait reçu l’appel. Si le tournage n’avait pas été momentanément arrêté, elle ne sait pas quand elle aurait pu s’éclipser sans emmerder tout le monde. Peut-être en début de soirée, et encore. Elle avait déboulé dans le bâtiment à toute allure (de la même façon dont elle avait conduit sur l’autoroute jusque-là). La réceptionniste (ou secrétaire, elle ne savait pas bien ce qu’elle était) l’avait regardé comme si elle était complètement ahurie, mais elle aurait aimé l’y voir, elle, à sa place. Jean n’avait pas eu la patience de prendre l’ascenseur : elle avait montré les escaliers quatre à quatre, quitter à arriver un peu à bout de souffler. Elle reste un instant dans l’encadrement de la porte, peu habituée à le voir dans une telle situation. « oui, c’est vrai qu’il te manquait un petit côté viril » le taquine-t-elle avec un léger rire. La virilité, ce n’était clairement pas ce qu’il lui manquait -au contraire- mais ça rajoutait un petit côté badass ou casse-cou, sans aucun doute. La brune prend place sur le fauteuil près du lit, qu’elle rapproche un peu plus pour être au plus près de Vitto. Elle fronce les sourcils le voyant grimacer à cause de la douleur et se demande si elle doit appeler une infirmière pour augmenter la dose d’anti-douleurs. « c’est déjà arrivé ? » et si c’était la première fois, il suffisait parfois d’un élément complètement banal, comme une guêpe ou n’importe quoi d’autre dans le genre. Jean tend sa main pour venir rencontrer celle de son petit ami, la serrant dans la sienne. Ses doigts glissent entre les siens, et elle lui sourit doucement, un instant. « si mais il a été arrêté temporairement. Petit problème technique. Rien de dramatique mais ça me fait deux ou trois jours off en attendant. Il faut juste que je surveille mon téléphone » Elle plante ses lèvres sur le dos de sa main avant de redresser la tête « c’est finalement une bonne chose, vu les… circonstances » elle a un léger sourire sur le coin des lèvres alors que son autre main vient caresser sa joue. « c’est surfait le romantisme » lache-t-elle en rigolant. « tu me fais un état des lieux ? » demande-t-elle en faisant référence aux différentes blessures ou fractures qu’il pouvait avoir. Peut-être que l’employé qu’elle avait eu au téléphone lui avait déjà dit, mais elle ne l’avait écouté que d’une oreille une fois les mots ‘vitto hôpital’ prononcés.  

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· Re: you scared me · Sam 27 Aoû - 13:34
Vittoriu retrouve peu à peu ses esprits, dans cette chambre d'hôpital. Il a vu défiler un certain nombre de blouses blanches dans cette pièce. Personne n'a voulu l'écouter quand il a dit que ce n'était rien qu'une chute. Il se plie à l'exercice et liste ces maux. La tête, qu'il désigne en passant sa main dans ses cheveux et en remarquant les traces de sang, le dos, les côtes. L'homme prend des notes, en mâchouillant le bout de son stylo bille noir. Il lui adresse des derniers mots avant de donner la place à une autre blouse blanche. Vittoriu comprend que son cas est pris au sérieux, pour une raison qu'il ignore, parce que ce n'est qu'une chute après tout. Il se demande bien ce qu'il est en train de se passer aux écuries : les spectateurs sont-ils encore là ? où sont-ils repartis ? qui s'occupe de Bibici, sa jument ? qui s'assure que tout se passe bien ? Il croise les bras, quelque peu contrarié par la situation. Contrarié, parce que Vittoriu n'a le contrôle sur rien. Il expire bruyamment, observant cet environnement nouveau et inconnu — il aurait préféré se tenir éloigné de l'hôpital de Windmont Bay. C'est alors que son regard croise celui qu'un visage familier. Il fronce légèrement les sourcils, en se demandant ce qu'elle fait là — et surtout comment a-t-elle su qu'elle le trouverait ici ? Mais, attends, elle ne devrait pas être sur un tournage ? Il n'a pas le temps de verbalisé toutes ces questions qui envahissent son esprit. Jean l'a devancé, en lui demandant ce qu'il s'est passé. Il préfère tenter de dédramatiser la situation. « J'espère que tu aimes bien au moins », qu'il rétorque, un rictus léger se fondant sur ses lèvres, quand sa belle anglaise fait une remarque sur un petit côté viril qui lui manquait. Il dodeline de la tête doucement, avant de reprendre sérieusement à sa question — il doute qu'elle se contente de cette plaisanterie esthétique et superficielle au sujet de ces points de suture qu'on lui a fait. Il évoque alors les dernières fractions d'images dont il se souvient : sa jument qui panique, qui est devenue incontrôlable, qui ne répondait plus. Il agite doucement de la tête de gauche à droite, puis de droite à gauche quand elle lui demande si cela était déjà arrivé par le passé. « Non, c'est la première fois qu'elle me faisait ça », qu'il répond. Il avait désensibilisé ce cheval à plusieurs éléments, notamment aux divers objets que l'on pouvait entendre et voir sur un lieu de tournage. Il sait qu'il aura tout le temps de reprendre sa désensibilisation avec Bibici, le temps de comprendre ce qu'il a pu se dérouler en détail — sûrement que ses employés ou les spectateurs présents sauront en dire davantage que lui. Il s'appuie contre le coussin, afin de s'installer plus confortablement dans son lit. Il se saisit de la main de sa petite-amie, c'est sûrement celle dont il avait le plus besoin dans un moment pareil. Pourtant, il sait qu'elle ne devrait pas être là. « Oh, d'accord. » Le tournage de l'actrice a été interrompu pour des raisons techniques. « Pas trop déçue ? Que ce soit interrompu ? » Comment vit-elle cette pause imposée ? Elle aurait préféré peut-être être sur ce tournage, entouré de toutes ces personnes qui gravitent autour d'elle. « En effet... », qu'il réplique, quand elle lui fait remarquer que cette pause est tombée au bon moment. « Tu vas pouvoir répéter un futur rôle d'infirmière comme ça », qu'il réplique, sur un ton léger. Un rire s'échappe de ses lèvres, alors qu'il ressent au même moment une douleur au niveau de sa cage thoracique. Il grimace légèrement et réprime entre ses dents un râle de douleur. Il est certain que Vittoriu aurait envisagé d'une autre façon ses retrouvailles avec Jean. « J'ai pris note », énonce-t-il sur un ton peu sérieux et badin. Le regard du corse se perd, un instant, dans le couloir où le défilé des blouses blanches semblent se poursuivre. Pourtant, jusqu'à maintenant, personne n'est encore revenu le voir. « Hum », réfléchit-il, en tentant de se remémorer ce que le médecin lui a dit. « Ils parlent d'un traumatisme crânien léger et... j'attends pour faire une radio, ils ne savent si j'ai des côtés cassés ou fêlés », annonce-t-il à Jean. « Ils ont dit que je vais devoir être au repos pendant au moins une semaine... », Vittoriu s'imagine difficilement rester une semaine sans rien faire.

@jean shelley

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