home sweet home

city système de secrets public averti 1rp mensuel flexible recensement par mp

Le Deal du moment : -42%
Lit cabane enfant ELIAH – 90 x 190 cm – ...
Voir le deal
69.99 €

2 participants
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Charlie Gallagher
played by
portrayed by
messages : 192
name : @vaina (mae)
face + © : ester exposito › ©bambieyestuff (ava)
multinicks : nope.
trigger : pédophilie, zoophilie, nécrophilie, menace/tentative de suicide
warning : meurtre, langage grossier, alcool, drogues, scènes intimes explicites.

age (birth) : vingt-cinq année, fleur de l'âge dont les pétales commencent à se décrocher.
♡ status : célibataire, le cœur aussi libre que l'air.
work : étudiante en sociologie ainsi que gestionnaire d'accueil dans un garage automobile.
home : crescent lane, petit appartement miteux au rez-de-chaussé.
moodboard : indulge (gideon) 696a80346dc3aaaff80b40ff227a737ff5e3b6ab
"Et, traçant des cercles dans l'air,
L'épervier affamé piaule,
Noire virgule du ciel clair."


rps en cours :
www. gideon

sms :
♪♪ sms gideon
this :
moodboardplaylistmazebird

points : 81
image : indulge (gideon) B473acce1e81f7fbfa420f6ceeca9718bd876376
· indulge (gideon) · Jeu 22 Déc - 15:25

dec 12

indulge
You may have to fight the same battle more than once to win it.
@Gideon Keynes

Il faisait quasiment nuit, la belle blonde entendait le réveil sonner brusquement. C’était l’heure qu’elle se réveille pour aller bosser à la concession, mais ce n’était pas réellement un jour comme les autres aujourd’hui. Non.  C’était un jour important, le jour où Charlie pouvait enfin avoir certaines responsabilités. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour sauter dans la douche en essayant de ne pas réveiller sa mère qui dormait à quelque mètre, dans la chambre à côté de la salle de bain. Porte qui grince dans un vacarme horrible, eau qui passe de chaude à froid sans crier gare, elle jure dans sa barbe.
« Merde. » Quand elle rentrera ce soir, il faudra passer un petit coup de W40 pour dégraisser la porte et encore jeter un coup d’œil aux tuyaux d’eau chaude. Les premières pensées qu’elle eut une fois pleinement sous la douche étaient : comment allait-elle s’y prendre avec ce client ? Il avait de l’argent, beaucoup d’argent. Mais c’était un bon point selon Gideon, qui n’avait pas manqué de le signifier à Charlie. Et une fois qu’elle avait ces informations, elle n’avait pas tardé à penser que ça serait du gâteau. Il lui suffisait juste de : traverser la pièce, accueillir le client, se lover légèrement contre lui, lui faire les yeux doux, présenter le projet en béton, lui vendre la voiture et finalement le remercier en se frottant de nouveau légèrement à lui. C’était tout cuit et tout irait bien. Charlie était plutôt confiante, parce qu’elle avait confiance en ses capacités et qu’elle était prête à jouer de ces charmes pour que ça fonctionne. En sortant de la douche. Cheveux humides qui coulent le long de son dos, elle les enroule dans une serviette et la blonde se lance dans sa préparation physique. Qui comprend plusieurs étapes : se sécher les cheveux délicatement, faire ces petits soins capillaires, faire sa petite skin care routine, Charlie adore prendre soin d’elle et elle trouve que l’apparence est importante. Sa mère lui avait toujours confié que quoiqu’il arrive elle ne doit pas cesser de se trouver belle en toute circonstance. « Même si le monde s’effondre autour de toi. N’oublie jamais que tu es divine et que tu t’en sortiras toujours. » Lui avait-elle dit. L’apparence aujourd’hui était réellement importante. Une fois prête avec un petit ensemble de costumes chic et féminin, elle quitte l’appartement.  Il est sept heures du matin et le soleil n’est toujours pas levé. Elle piétine pour descendre les escaliers et rejoindre sa voiture garée sur le parking. Sa voiture. Elle en est fière, payé à la sueur de son front, des heures supplémentaires dans des jobs horribles de caissière et d’autres conneries du genre, elle pouvait être fière de mettre les pieds dans sa Chevrolet Cruze noire. Tout à fait son style finalement, elle aime la sobriété et tout ce qui va avec, mais elle garde un côté extravagant comme une carte à jouer dans sa poche, c’est le côté que les gens apprécient chez la blonde, son côté extravagant, celui qu’ils ne connaissent pas, cette part mystérieuse en elle. Cette même partie d’elle qui fait qu’elle en joue sans jamais s’en lasser. Après plusieurs minutes, Charlie arrive à la concession, son appartement miteux est seulement à quelques minutes en voiture. Elle se gare sur sa place réservée et s’occupe de l’ouverture du magasin en toute tranquillité. Rideau de fer relevés, les interrupteurs allumés, chauffage mis en route et allumage des postes informatiques, la sécurité est désormais passée sur les écrans d’affichage du poste situation à l’entrée de la concession derrière son comptoir. Elle n’a jamais été autant excitée d’accueillir un client, elle qui paraissait si frêle à ses débuts ici, la confiance a fait d’elle une bête féroce capable de faire acheter n’importe quoi à n’importe qui ici. Voilà la réputation que Charlie s’était faite ici et elle voulait continuer de le prouver à son patron plus que tout, pour qu’il reconnaisse un peu de sa valeur et de voir que cette fille ce n’est pas qu’une profiteuse et qu’elle bosse non pas par passion car ce serait mentir, mais qu’elle fait correctement ce qu’on lui demande et qu’elle sera toujours déterminé à recevoir une quelconque compensation pour aider financièrement sa mère et elle, qui sont entrain de moisir dans un appartement en ruine.
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Gideon Keynes
played by
portrayed by
messages : 193
name : vic.
face + © : levi stocke + akithespacecorgi (av).
multinicks : orion fitzgerald.
trigger : violence infantile/animale, pédophilie, zoophilie, viol, slut shaming.
warning : enfance perturbée, relation toxique, prise de substances illicites, agressivité, colère excessive, trafic de drogues, instabilité.

age (birth) : trente-cinq années trépassées, l'approche de la quarantaine cogne la tempe.
♡ status : célibataire, coeur froid, pas d'attaches, sans doute mieux comme ça.
work : propriétaire d'un garage et concessionnaire dans le centre-ville. officieusement dealer de drogues, c'est son véritable gagne-pain.
activities : road captain pour le club de motard de la ville.
home : une petite maison à deux pas du centre-ville et de son lieu de travail.
moodboard :
one, two, three and four,
the devil's knocking at your door.
indulge (gideon) 9390bf0e96320d738eb3464a9db6c90f35abd3ba
- - - - - - - -
dispo (2/3)
chadeon#1.
xmas time (tc).

points : 108
image : indulge (gideon) DfKppG9XkAALGLq

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : fr (globalement); en (quelques brides). entre 400-1200 mots.
· Re: indulge (gideon) · Jeu 22 Déc - 20:38

dec 12

indulge
You may have to fight the same battle more than once to win it.
@Charlie Gallagher

Plus qu’une semaine avant Noël. Autrement dit, plus qu’une semaine avant la fermeture du garage durant tout un week-end car jour férié oblige. Ce que Gideon voyait là-dedans était à l’évidence une perte d’argent considérable, mais aussi du temps à combler. Lui ne voyait que par son garage, sa bécane et son petit trafic en solo. Un des trois piliers tomberait le temps d’un week-end et cela sonnait comme la fin du monde. Cet énorme baraqué cachait une grande drama queen dès que l’on touchait à l’un des trois. Foutu Noël, foutues fêtes de fin d’année et foutus cadeaux à trouver.
Ce fut la mine renfrognée que le motard déboula au garage ce matin-là, une heure après l’ouverture, en passant par l’arrière, comme d’habitude, because he always does this. Le même dérapage en arrivant, la même manœuvre, le même tour de la moto pour vérifier if she’s ok, et il poussa enfin la porte l’amenant à l’intérieur dans un profond grognement. Non pas qu’il n’était pas du matin, mais le temps frisquet et les cliquetis suspects entendus sur le trajet de l’aller sur sa Harley Davidson portaient à croire qu’aujourd’hui serait une journée compliquée. Jetant son bonnet sur le meuble d’une cuisine semi-équipée pour les employés, dans l’espace prévu pour leur pause et temps de midi, il chercha du regard le sac à main de l’une de ses collaboratrices, Charlie, verrouilla sa cible, puis avança à grands pas. Comme chaque matin, il allait fouiller dans son sac pour trouver un paquet de chewing gum et en piquer un. Une fois que ce fut fait, son regard parcourut le grand panneau d’affichage où se trouvaient les différentes indications de la journée. Ce qu’il aimait avec son équipe était notamment le fait qu’ils étaient loin d’être une bande de bras cassés. Gideon pouvait partir sans aucun souci quelques jours, semaines ou mois, l’endroit pourrait tourner à plein régime sans le moindre tracas. Du moins, ce dernier pourrait être géré sans que l’un d’eux vienne à pleurer au téléphone près de lui. Cependant, même en tenant compte de sa confiance aveugle envers ses collaborateurs, le trentenaire ne pouvait s’empêcher de s’accrocher à son garage comme une moule à son rocher. Ce n’était pas compliqué, lorsqu’on avait pertinemment conscience que cet endroit était devenu toute sa vie et que ien ne l’attendait à la maison. Il aurait pu, dans d’autres circonstances, être ce gros boulet rentrant tous les soirs à six heures pm, embrasser du bout des lèvres celle qui l’aime et l’attend à la maison, préparer à manger et faire tourner un lave-vaisselle, une tape sur le cul et au lit. Mais Gideon n’avait cesse de croire qu’il ne mangerait jamais de ce pain-là.
Une fois dans l’immense salle où se trouvaient tous les véhicules Chevrolet exposés pour appâter quelques proies, Gideon vit surtout une silhouette qu’il ne pouvait pas manquer depuis des semaines. Charlie Gallagher. Ce nom donnait une façade aussi douce que l’arrière-boutique était intrépide. Il n’était pas dupe, il avait vu le potentiel dans cette gamine et il l’avait aussitôt embauchée pour des raisons évidentes. Un déhanché pour enflammer, une répartie pour faire plier le genou, et le sourire pour triompher. S’approchant à pas de loup jusqu’à la jeune femme, ses lèvres s’approchèrent de son oreille pour murmurer d’un seul coup, comme s’il cherchait à la faire sursauter. « Alors ? » La contournant ensuite comme un vautour pour lui faire face, ses bras musclés se croisèrent sur son torse, tandis qu’il la toisait d’un regard interloqué. « Deux achats au lieu d’un, impressionnant. » Le sourcil se haussa, alors que le smirk se faisait triomphant sur son visage de barbu roublard. « Allez, accouche. J’veux savoir ce que t’as fait. Cet investissement me plait, mais c’est pas nécessaire de se mettre à genoux pour des connards pareils. » Gideon le lâchait en rigolant, mais il était loin de se taper des barres. On aimait plaisanter sur les atouts de femme de Charlie, mais il était hors de questions que qui que ce soit dans ce garage prenne la demande au sérieux. Pourtant, des fois, il peinait à croire qu’elle se prêtait un peu trop au jeu et que ce genre de situations était peut-être déjà arrivée. « Une beigne dans leur grosse gueule de ma part, le jour où ce genre de demandes ose se pointer. Vu ? » Gideon n’était pas du genre à plaisanter, surtout lorsqu’il s’agissait d’en venir au poings pour recadrer la situation.
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Charlie Gallagher
played by
portrayed by
messages : 192
name : @vaina (mae)
face + © : ester exposito › ©bambieyestuff (ava)
multinicks : nope.
trigger : pédophilie, zoophilie, nécrophilie, menace/tentative de suicide
warning : meurtre, langage grossier, alcool, drogues, scènes intimes explicites.

age (birth) : vingt-cinq année, fleur de l'âge dont les pétales commencent à se décrocher.
♡ status : célibataire, le cœur aussi libre que l'air.
work : étudiante en sociologie ainsi que gestionnaire d'accueil dans un garage automobile.
home : crescent lane, petit appartement miteux au rez-de-chaussé.
moodboard : indulge (gideon) 696a80346dc3aaaff80b40ff227a737ff5e3b6ab
"Et, traçant des cercles dans l'air,
L'épervier affamé piaule,
Noire virgule du ciel clair."


rps en cours :
www. gideon

sms :
♪♪ sms gideon
this :
moodboardplaylistmazebird

points : 81
image : indulge (gideon) B473acce1e81f7fbfa420f6ceeca9718bd876376
· Re: indulge (gideon) · Jeu 22 Déc - 22:14

dec 12

indulge
You may have to fight the same battle more than once to win it.
@Gideon Keynes

Se prêter au jeu, c’est ce qu’elle essayait de se répéter en boucle la jeune femme en voyant le prédateur Thompson entrer dans le concessionnaire. Machinalement, elle lisse le pantalon de son costume chic et elle prend une grande inspiration. “Monsieur Thompson, ravie de vous voir.” Faux sourire plaqué sur son visage d’ange. Elle humecte sa lèvre inférieure en passant sa langue légèrement dessus. Le regard d’un agneau qui se pose sur la carrure de monsieur Thompson. Il est investisseur dans une grosse boîte de marketing privé, il aurait besoin d’une chevrolet silverado pour se pavaner dans toute la ville de windmont bay, ça c’était ce que Charlie interprétait, mais réellement c’était pour les déplacements professionnels de monsieur Thompson. Cet homme a revêtit la casquette du gros lourdingue de service ce matin en entrant dans le domaine, eau cologne fraîchement vaporisée sur sa chemise blanche, celle-ci commence à jaunir à cause des tâches. Ces cheveux lui collent au front à cause de la transpiration, pourtant il a marché quelques mètres avant d'arriver devant la jolie gestionnaire du concessionnaire. Charlie avait des sueurs froides en voyant les deux maigrichons qui accompagnaient la boule sur patte. Ça n’allait pas être du gâteau cette histoire. “Madame Gallagher, je ne m’attendais pas à vous voir.” Il déclare en s’approchant prudemment de Charlie en se penchant pour l’embrasser sur chaque joue, il profite de cet instant pour glisser sa main dans le creux du dos de la blonde. Un frisson de dégoût parcours le corps de la jeune femme, elle se retient d’avoir un haut-le-coeur, l’odeur de son eau de cologne est à vomir. Encore un faux sourire et elle en profite pour s’éloigner au possible de l’homme qui semble faire trois fois son poids, contre toute attente, elle ne pourrait en aucun cas faire le poids physiquement face à cet homme. Elle reprend son calme avant de lui tendre les documents tout juste signés de l’accord entre Gideon et l’entreprise privé de monsieur Thompson, Powermania. “Et voilà, comme convenu votre accord. Vous engageant à obtenir des voitures chez nous plutôt qu’ailleurs.” Elle annonce en retenant sa respiration, l’haleine de l’invité semble être un horrible mélange d’odeur insoutenable. Les poubelles voir pires. Une fois que Charlie s’est dégagé de la masse face à elle, celui-ci semble vouloir observer le modèle de plus prêt comme s’il n’était pas déjà un peu encombrant, il voulait que Charlie vienne avec lui dans l’habitacle. “Allons essayer les sièges chauffants, en option.” Balance-t-il joyeusement en laissant les deux chiots à l'extérieur de la voiture. Charlie fait claquer ses talons au sol, pour finalement ouvrir la portière et se glisser à l'intérieur avec le gros plein de soupe. “Alors qu’est-ce que vous en dites.” Lance-t-elle pour que l’homme transpirant de sueur fasse son choix le plus rapidement possible et qu’il débarrasse le plancher le plus vite possible. “Eh bien. Très confortable. Je pense que mon directeur adjoint en voudra une, sûrement, mais j’hésite encore.” Répond-il, l’air malicieux. Bien sûr qu’il attends que la jeune femme le convainc de reprendre une voiture dans le concessionnaire, pour ça Charlie Gallagher n’avait pas attendu une seule minute de plus avant de déballer le grand jeu. Une main glissée sur la cuisse du prédateur, remontant le plus lentement possible sur le haut de celle-ci, le tour était joué. “Monsieur Thompson, vous avez de la chance, il nous reste encore un exemplaire de ce modèle au garage, voulez-vous que je vous la fasse livrer dans la journée une fois qu’elle sera prête ?” Lui souffle-t-elle en papillonnant des yeux tels une femme délicate. Le sourire bouffie du directeur de marketing était en train de le dévisager tellement il était au bord de l’explosion de sensation. Il ne pouvait pas parler. Alors il s’était contenté d’agiter la tête comme un toutou que l’on vient de caresser. “Très bien, je vais préparer le contrat pour cette nouvelle voiture dans ce cas.” Et c’est comme ça, que Charlie Gallagher avait réussi à vendre deux pickup en une journée. Grâce à une petite caresse, sur la cuisse, d’un directeur de marketing en rute. Ce sont les poings sur les hanches, qu’elle dévisageait depuis quelques minutes maintenant les clients sur le parking du concessionnaire, elle reste à l’affût d’un probable vendeur qui aurait besoin de quoique ce soit. Ça faisait déjà une heure que monsieur Thompson était passé et la jeune étudiante venait seulement d’entendre les vrombissements de la moto de Gideon, elle avait tendu l’oreille et elle avait écouté la porte arrière s’ouvrir. Elle ne bougeait pas d’un iota, mais l’odeur musquée, mélangée à la lessive des vêtements de Gideon était le déclencheur lui indiquant qu’il venait d’entrer dans la pièce. Et qu’il se tenait derrière elle, la blonde savait donc que c’était lui. Et elle avait choisi de ne pas ciller. L’étudiante avait attendu qu’il lui adresse la parole pour pivoter face à lui. “Bonjour à toi aussi Gideon.” Lance-t-elle un sourire satisfait sur les lèvres et l’air moqueur. Charlie se doutait bien que Gideon, après les échanges de messages, voudrait savoir comment la petite blonde qui était arrivée depuis quelques mois seulement avait réussi à faire vendre deux bagnoles à un roublard comme Thompson. “Une caresse sur la cuisse et il a cédé.” Déclare Charlie en agrandissant son sourire. Un petit haussement d’épaule délicat. “C’était facile.” Avait-elle ajouté avant de retourner proche du comptoir et de donner à Gideon les deux contrats signés avec les chèques attachés par un trombone. “Vous n’avez plus qu’à les encaisser.” Elle affirme en hochant la tête sagement. “Je n’ai pas eu besoin de me mettre à genoux. C’est ça la technique savoir se faire désirer. Gideon.” Elle déclare ça d’une voix sensuelle et c’était involontaire, c’était tout bonnement la situation qui voulait qu’elle prenne ce ton de voix. Après s’en être aperçue, elle était revenue à elle en s’éclaircissant la voix et réajustant sa veste. “Ne vous inquiétez pas, je peux être très persuasive quand je veux.” Une nouvelle fois elle venait à passer sa langue entre ses deux lèvres, pour finir par se mordiller celle-ci. “Vous avez mis du temps à vous réveiller ce matin, on dirait bien.” Elle finissait cette conversation par une petite plaisanterie, Charlie n’a jamais réellement su ce que son patron Gideon Keynes faisait vraiment quand il n’était pas au garage et ça ne l’a regardait pas, mais elle commençait par être de plus en plus curieuse à vrai dire.
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Gideon Keynes
played by
portrayed by
messages : 193
name : vic.
face + © : levi stocke + akithespacecorgi (av).
multinicks : orion fitzgerald.
trigger : violence infantile/animale, pédophilie, zoophilie, viol, slut shaming.
warning : enfance perturbée, relation toxique, prise de substances illicites, agressivité, colère excessive, trafic de drogues, instabilité.

age (birth) : trente-cinq années trépassées, l'approche de la quarantaine cogne la tempe.
♡ status : célibataire, coeur froid, pas d'attaches, sans doute mieux comme ça.
work : propriétaire d'un garage et concessionnaire dans le centre-ville. officieusement dealer de drogues, c'est son véritable gagne-pain.
activities : road captain pour le club de motard de la ville.
home : une petite maison à deux pas du centre-ville et de son lieu de travail.
moodboard :
one, two, three and four,
the devil's knocking at your door.
indulge (gideon) 9390bf0e96320d738eb3464a9db6c90f35abd3ba
- - - - - - - -
dispo (2/3)
chadeon#1.
xmas time (tc).

points : 108
image : indulge (gideon) DfKppG9XkAALGLq

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : fr (globalement); en (quelques brides). entre 400-1200 mots.
· Re: indulge (gideon) · Ven 23 Déc - 1:27

dec 12

indulge
You may have to fight the same battle more than once to win it.
@Charlie Gallagher

La belle Charlie était, une fois encore, rayonnante par sa présence, au beau milieu de ce concessionnaire Chevrolet. A l’arrière, dans la partie garage, les commentaires à son propos devaient encore être grandioses sur cette tenue qu’elle avait décidé de porter. Peu importe ce qu’elle portait, de toute façon, les gars y allaient de leur petit commentaire. Gideon les avait même surpris un beau jour à faire un classement des dix meilleures tenues de Charlie. La première étant celle où une canette lui avait explosé en plein sur sa chemise sur le temps de midi et que cela avait terminé par une histoire de blouse mouillée. « Une caresse sur la cuisse ? Intéressant, même si j’suis pas certain que ce genre de techniques de vente fasse partie de celles qu’on apprend à l’école de commerce. » Il eut un rire pour lui-même, avant de poser sa main sur l’épaule de Charlie, comme un signe de gratitude par rapport à ce qu’elle avait fait. « But still, well done, ça a porté ses fruits et ça va rapporter gros. » avait-il murmuré, pleine de confiance, avant que son regard ne bloque complètement sur le mouvement de langue de la jeune femme sur ses lèvres. Un geste si anodin qu’elle avait, mais qui pouvait réveiller les sens de n’importe qui, dont les siens. Il dut déglutir fortement, avant de reprendre, passant nerveusement une main dans sa nuque. « J’étais réveillé, j’avais juste… » Il marqua un moment d’hésitation sans réellement s’en rendre compte, avant de reprendre. « Quelques courses à faire. » Les activités illégales battaient de leur plein et c’était loin de lui déplaire. « Mais puisque tu te montres apparemment très persuasive, je pense qu’il est temps d’envisager une promotion, hm ? Ce n’est pas le rôle d’une simple gestionnaire d’accueil, ce que tu fais là. Tu devrais au moins avoir un statut employé. » En d’autres termes, Gideon ne pouvait pas juste se contenter de la voir être son meilleur élément en termes de gestion et de vente, alors qu’elle était là seulement à temps partiel et qu’elle avait encore un statut étudiant qui trainait dans les parages. « Quand est-ce que tu termines tes études, déjà ? Tu comptes faire quoi par après ? » la questionna-t-il, alors que sa main s’était posée sur les frêles épaules de la petite silhouette. Par ce geste, le motard l’invita à le suivre au niveau du kiosque d’accueil, pour qu’elle puisse reprendre place à son poste, tandis que lui s’appuyait sur le bureau à côté d’elle. Après avoir croisé une nouvelle fois ses bras tatoués sur son torse, le murmure reprit. « Stop le vouvoiement partiel, aussi. Une fois, tu me dis vous et j’ai l’impression de frôler la cinquantaine, la seconde d’après tu me dis tu et j’ai l’impression qu’on est à deux doigts du high five. A choisir, j’préfère que tu m’tutoies, ma p’tite. » Le ton était aussi roublard que l’air qu’il abordait à cet instant. Puis son regard tomba peu à peu sur les formes dessinées face à lui. Inutile de préciser que l’idée lui avait déjà traversé l’esprit. Le charme de Charlie était l’un des sujets principaux au garage, une fois qu'elle avait le dos tourné. Et puisque la plupart des mécaniciens et carrossiers étaient friands de l’humour gras, les réflexions à son sujet ne volaient généralement pas haut. Autant que cela l’amusait, Gideon devait bien trop souvent rappeler ces chacals à l’ordre. Mais difficile de tenir toute cette bande en laisse, lorsqu’on savait que la petite Charlie était la seule employée féminine de tout le bureau. Une jolie jeune femme, dans un établissement rempli de mâles dont les conversations tournaient autour des voitures et des bécanes, cela avait de quoi faire des ravages. « Mais, hm, dis-moi… Si tu es aussi persuasive que tu le prétends, j’aurais peut-être quelque chose à te proposer. » commença-t-il à murmurer innocemment, alors que ses doigts caressèrent le bout de sa barbe dans un signe de réflexion. « J’aurais une petite course à faire fin d’après-midi ou début de soirée en fonction du travail. Tu pourrais peut-être m’accompagner. » C’était carrément du suicide de lui demander d’entrer dans les combines de ses trafics personnels, sans même lui en parler avant. Peut-être qu’elle aurait même l’audace d’aller le dénoncer et qu’il serait obligé à en arriver à des mesures drastiques pour la faire taire. Pourtant, au fond de lui, une toute petite voix lui murmurait qu’il pouvait faire confiance à ce bout de femme, qu’on était à deux doigts d’un Bonnie and Clyde revisité. Ou bien peut-être se plantait-il complètement et finirait-il par s’en mordre les doigts.


Dernière édition par Gideon Keynes le Dim 25 Déc - 21:50, édité 1 fois
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Charlie Gallagher
played by
portrayed by
messages : 192
name : @vaina (mae)
face + © : ester exposito › ©bambieyestuff (ava)
multinicks : nope.
trigger : pédophilie, zoophilie, nécrophilie, menace/tentative de suicide
warning : meurtre, langage grossier, alcool, drogues, scènes intimes explicites.

age (birth) : vingt-cinq année, fleur de l'âge dont les pétales commencent à se décrocher.
♡ status : célibataire, le cœur aussi libre que l'air.
work : étudiante en sociologie ainsi que gestionnaire d'accueil dans un garage automobile.
home : crescent lane, petit appartement miteux au rez-de-chaussé.
moodboard : indulge (gideon) 696a80346dc3aaaff80b40ff227a737ff5e3b6ab
"Et, traçant des cercles dans l'air,
L'épervier affamé piaule,
Noire virgule du ciel clair."


rps en cours :
www. gideon

sms :
♪♪ sms gideon
this :
moodboardplaylistmazebird

points : 81
image : indulge (gideon) B473acce1e81f7fbfa420f6ceeca9718bd876376
· Re: indulge (gideon) · Dim 25 Déc - 21:39

dec 12

indulge
You may have to fight the same battle more than once to win it.
@Gideon Keynes

Charlie n’était pas tellement friand de ce genre de comportement, utiliser sa beauté pour charmer la gent masculine, utiliser ces atouts féminins pour appâter les gros clients, loin de là même, pourtant aujourd’hui elle sait que sans ça, la jeune femme louperait une occasion de montrer ce dont elle était capable, montrer aussi que par dépit, que c’est ce genre de chose qui fait que dans ce monde de l’automobile, il y avait des gros poissons, des gens friqués. Et donc que le charme avait ces avantages et pouvait s’avérer très utile, elle n’était pas très fière d’avoir utilisé ses méthodes là. Mais en voyant la stupéfaction sur le visage de Gideon, la blonde regrettait de moins en moins ces actes. « C’est certain. Je m’en excuse pour avoir eu ce geste-là. Mais je pense que sans ça, l’occasion nous serait passée sous le nez. » Se justifie-t-elle en espérant que le brun ne soit pas trop dur envers elle. Elle espérait même secrètement, avoir réussi à l’impressionner. Pas forcément pour avoir utilisé la facilité, mais pour s’être investie comme une responsable vendeuse, alors qu’elle n’est qu’une simple employée, derrière un comptoir à faires des contrats de leasing et des contrats de location à longueur de journée. Le geste bien que naturel de Gideon venait de faire frissonner la petite étudiante, mais pas seulement, elle avait un mouvement de recul, n’étant pas tellement habitué à ce genre de tactilité. C’était assez brève puisqu’au final, Charlie s’était détendu et avait repris possession de ces moyens. « Contente que ça puisse vous aidez positivement. Que je ne me suis pas ridiculisé pour rien. » Elle sourit assez gênée, d’avoir déclaré cette petite confession, elle n’était pas de nature allumeuse, ou aguicheuse loin de là. En vérité, on voyait en elle, une étudiante pleine d’assurance, c’est ce qu’elle aimait démontrer en tout cas. Charlie aimait particulièrement montrer qu’elle était une femme convaincante, qu’elle pouvait convaincre n’importe qui. Que c’était une de ces qualités premières dont elle était fière. Mais alors que la blondinette semblait plaisanter avec le fait que le patron Keynes ne se soit pas réveillé ce matin, il avait répondu assurément qu’il avait des courses à faire. Charlie avait ces lippes qui venait de s’étendre brusquement. « Des courses, je vois ! » Alors qu’elle restait à quelques centimètres du grand brun elle ne bronchait pas et encore une fois elle souriait à pleine dent, un sourire sincère. Enfin une bonne nouvelle. Ça remplissait toujours son petit cœur de bonheur, la reconnaissance dont elle méritait, elle ne pouvait pas sauter de joie comme une gamine devant son patron, pourtant c’est ce qu’elle mourait d’envie de faire, se dandiner et courir appeler sa mère pour lui annoncer ce que Gideon Keynes venait de lui annoncer. Une promotion. « Et bien, je suis surprise, mais agréablement surprise pour sûr ! J’aimerais beaucoup devenir une véritable employée, proposer des modèles aux clients, je m’en sens capable. » Demandait-elle avec une pointe d’excitation dans la voix. Elle semblait se contenir de sautiller sur place et de prendre Gideon dans ses bras. Ce qui serait certainement impromptue et déplacé pourtant, elle n’avait pas perdue une seule seconde. En un battement de cil, elle venait d’enrouler ses petits bras autour de la nuque de Gideon pour l’enlacer quelques secondes, elle tenait sur la pointe de ses pieds pour réussir à faire passer ces petits bras menus autour de celle-ci. Après quelques secondes, elle finit par s’écarter. « Merci, vraiment … Tu sais bien à quel point je galère financièrement alors je suis très heureuse que tout mes efforts soit récompensé. » S’exclame-t-elle en touchant ses joues rougit par l’excitation du moment. « Je fini mes études de sociologie l’année prochaine ! Je ne sais pas encore si je veux continuer sur cette voie ou non. Je me tâte, ce n’est pas facile. » Elle lui avoue complètement avant de revenir à la dure réalité des choses, elle adore ses études et passer du temps à étudier les faits en société, le comportement humain au travail, et encore d’autres facteurs de la vie humaine. Pourtant, elle ne savait toujours pas si c’était ce qu’elle voulait réellement faire ou non. C’était la question fatidique que la mère de Charlie aimait à lui poser à chaque semestre, à chaque fin de ses partiels. Et c’était toujours la même réponse que Charlie finissait par dire. On verra l’année prochaine. Sauf que cette année c’était la fin, elle allait obtenir son diplôme après une première année en histoire de l’art ratée, elle s’était orienté, vers la sociologie. La voilà donc quasiment diplômé à vingt-cinq ans. Pourtant, elle ne savait absolument pas quoi faire de sa vie. Soudainement le rouge pivoine était la couleur qui venait de teindre ses joues. « Oui, c’est vrai que je te vouvoie et tutoie, je sais plus où me mettre ! » Un léger rire s’échappe de sa gorge et elle sourit par la même occasion avec les yeux qui se plissent légèrement. « Je te tutoie alors, tu as raison. C’est juste que c’est ma foutue conscience professionnelle. Vraiment ridicule » Elle s’exclame en rigolant davantage dévoilant ces petites fossettes au creux de ses joues rouges. Elle rabat maladroitement une mèche de cheveux derrière son oreille et elle se relève de sa position face au comptoir de l’accueil. Aucun client à l’horizon pour l’instant les vendeurs sont occupés à faire le tour du concessionnaire à proposer tout les modèles possible et inimaginable aux clients. Elle se voyait bien dans le concessionnaire s’imaginant déjà avoir des responsabilités et des demandes qui la comblerait de joie. « Quelque chose à me proposer ? » Elle demande d’un air interrogateur qui s’affiche sur le visage de la jeune femme. Dès que les phrases de Gideon sorte de sa bouche, sa curiosité semble davantage la titillé. Que pourrait-il lui proposer ? La blonde était une adoratrice de découverte et surtout de combler sa curiosité, une curiosité plutôt maladive chez elle. Mais la tentation aimait à lui faire dire des choses que d’ordinaire, l’étudiante se gardait de dire. « Bien sûr que je suis persuasive alors je t’écoute. » Lance-t-elle avec un regard plein de défi, tout en attendant avec impatience que Gideon dévoile son plan. « T’accompagner ? D’accord, je gagne quoi en échange ? » Profiter de la situation, Charlie savait y faire, si pour un peu d’argent elle pouvait accompagner Gideon, bien sûr qu’elle le ferait, la blonde et sa mère étaient tellement en galère au niveau financier, qu’elle serait capable de faire n’importe quoi pour arrondir les fins de mois. Même si rien ne garantissait que Charlie gagne de l’argent sur ce que Gideon devait faire, elle était tout de même curieuse de cette fameuse course. « Quel est cette fameuse course ? Qu’est-ce que je dois faire ? » Tente-elle à demander, tentant le tout pour le tout, en fixant le beau brun d’un air soupçonneux.
taking this one to the grave.
Voir le profil de l'utilisateur
Gideon Keynes
played by
portrayed by
messages : 193
name : vic.
face + © : levi stocke + akithespacecorgi (av).
multinicks : orion fitzgerald.
trigger : violence infantile/animale, pédophilie, zoophilie, viol, slut shaming.
warning : enfance perturbée, relation toxique, prise de substances illicites, agressivité, colère excessive, trafic de drogues, instabilité.

age (birth) : trente-cinq années trépassées, l'approche de la quarantaine cogne la tempe.
♡ status : célibataire, coeur froid, pas d'attaches, sans doute mieux comme ça.
work : propriétaire d'un garage et concessionnaire dans le centre-ville. officieusement dealer de drogues, c'est son véritable gagne-pain.
activities : road captain pour le club de motard de la ville.
home : une petite maison à deux pas du centre-ville et de son lieu de travail.
moodboard :
one, two, three and four,
the devil's knocking at your door.
indulge (gideon) 9390bf0e96320d738eb3464a9db6c90f35abd3ba
- - - - - - - -
dispo (2/3)
chadeon#1.
xmas time (tc).

points : 108
image : indulge (gideon) DfKppG9XkAALGLq

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : fr (globalement); en (quelques brides). entre 400-1200 mots.
· Re: indulge (gideon) · Dim 1 Jan - 10:21

dec 12

indulge
You may have to fight the same battle more than once to win it.
@Charlie Gallagher

Gideon n’était pas certain de vouloir ce genre de comportements dans son concessionnaire. A en entendre la jeune Gallagher, cela semblait plutôt relever du malentendu plutôt que d’une habitude. L’engagement de la jeune Charlie remontait il y a quelques mois, à présent. Ou bien était-ce quelques années ? La date avait peu d’importance, mais il se souvenait de ce jour comme si c’était hier. Lors de l’entretien avec le responsable du recrutement - car il avait dû à ce moment-là passer par un cabinet de recrutement externe, lui coûtant par ailleurs la peau des fesses - tous deux avaient échangé un regard lourd de sens concernant Charlie. La discrimination n’était pas de mise, mais Gideon avait souhaité à l’époque un nouveau gars pour compléter la bande. La gent féminine semblait peu intéressée par le domaine de l’automobile et de la mécanique. Alors que diable pouvait faire une belle blonde, pleine d’ambition, au beau milieu d’un garage et concessionnaire en ville ? Le mystère restait entier, mais la motivation de la jeune femme défiait toute concurrence. Ni le responsable du recrutement, ni Gideon, n’ont pu dire quelles étaient les réelles intentions de l'étudiante, ni même si son sourire était sincère ou non, mais l’un comme l’autre avait été charmé - ou, du moins, persuadé de faire le bon choix. Et les voilà, tous les deux, Charlie VS Gideon, face à face, à deux doigts de faire pencher la balance dans quelque chose de bien moins légal. « Hm… disons que tu devras te rendre quelque part, pour moi. » Ce n’était clairement pas le genre d’activités données à tout le monde, encore moins celles qu’on propose lors de l’entretien d’embauche. « Bien sûr, je ne serai pas bien loin, je te conduirai et t’attendrai dans la voiture. Mais j’ai juste quelque chose à remettre à quelqu’un. Cela passera mieux si c’est une jolie fille qui lui remet entre les mains, crois-en mon expérience. » Clin d’oeil plutôt malsain à l’adresse de la jeune Gallagher, avant de chipoter distraitement dans la paperasse située à côté de la belle blonde. Pas de doute, elle pouvait ranger les dossiers comme personne, pas une seule feuille de papier n’était laissée au hasard sur les bureaux. L’air de Gideon s’éclaircit aussitôt, il était impressionné, une fois de plus. A l'évidence, ce recrutement avait été la meilleure décision de sa vie, et tant les gars que les clients lui disaient merci de plusieurs - et curieuses - manières de mettre sous leurs yeux une silhouette si divine que cela faisait tourner des têtes. « Tu gagneras quelques centaines d’euros et un grand sourire de ma part, ça vaut ce que ça vaut, mais ma réputation de bourru t’assure que ce n’est pas donné à tout le monde. » Délicatement, il reposa le dossier avant de consulter le planning situé derrière Charlie. Shit, le client Delporte devait bientôt arriver et il n’était pas certain que les gars avaient tout vérifié. Il fallait vraiment qu’il se mette un coup de pied au cul. « Juste, une petite précision… » commença-t-il dans un murmure, alors qu’il lui tournait toujours le dos pour toujours faire face au planning. « Cette petite course devra rester entre nous. Ce n’est pas le genre de mission que je confie à n’importe qui ici. Prends-le comme un privilège ou non, mais je t’assure que tant que j’suis dans les parages, y’a rien de dangereux. C’est juste un petit colis. Tu peux refuser, évidemment, je me débrouillerai. » Finalement, il revint vers elle pour lui faire face. Son regard transperça le sien, avant qu’il ne passe une main dans ses cheveux. Pour sûr, toute son allure inspirait la confiance et la carrure dessinée par sa musculature avait quelque chose de rassurant. Mais voyait-elle plutôt la sécurité ou le danger avec lui ? Gideon ne parvint pas à scruter ce qu’elle pouvait penser à cet instant bien précis. « Alors, deal ? » Parce que, oui, c’était bien d’un deal dont on parlait. Dans quelques heures, Gideon allait être assez bête pour attirer la belle Charlie dans des magouilles douteuses liées à des trafics de drogue. Enfin, devait-on parler de bêtise ? Lui, persistait à croire qu’il était plutôt question de confiance. Les mains glissées dans le dos, il attendait avec impatience la réponse de la jeune femme. Après quoi, il tournerait les talons et commencerait enfin sa journée de travail.
Contenu sponsorisé
played by
portrayed by
· Re: indulge (gideon) ·
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum